PVY EP038 ELVIRA – RANGER LE DRESSING

ranger dressing

Je reçois cette semaine une Home Organizer, Elvira Petit de l’Agence Serenity qui va nous parler du dressing.

Ecouter le podcast ici

Elvira Petit 46 ans résidant à Ecquevilly dans les Yvelines, mariée 2 enfants de 19 et 17 ans.

Auparavant : Elvira était responsable relation clientèle dans l’industrie du luxe, et depuis bientôt 3 ans, c’est la fondatrice de l’agence Serenity, Home organiser, coach en rangement et organisation.
« J’en suis venue à ce métier car à la base je suis une personne hyper organisée et maniaque, après avoir travaillé 25 ans non stop, j’ai lors de ma reconversion, entamé un chantier chez moi qui a consisté à tout vider, trier, ranger et organiser.
J’ai tellement aimé le faire que je me suis renseignée et j’ai vu que dans les pays anglo saxons des gens venaient en aide à d’autres, comme je souhaitais faire un job pour aider les gens, j’ai allié mon amour du rangement et de l ‘organisation à mon envie d’aider les autres. »
Pour ce podcast, nous allons parler de nos dressings, comment ranger son dressing, comment faire le tri, pourquoi faut-il se débarrasser de certains vêtements, comment switcher sa garde robe été / hiver et comment optimiser ses placards quand on a peu de temps.
Quelques uns de ses bons conseils :
  • Tout regrouper dans un même endroit pour faire le tri
  • Utiliser la profondeur des placards pour y mettre les vêtements d’une autre saison
  • Utiliser des housses et boites transparentes et bien hermétiques pour stocker les vêtements
  • Tout étiqueter pour tout retrouver facilement
  • Ranger par colori et type de vêtement ( Tshirt manches courtes / manches longues etc)
  • Dans la penderie ranger par longueur de vêtement pour utiliser la place dessous
  • Ranger les chaussures dans des caissons à roulettes sous le lit
  • Mettre des bouteilles d’eau vides dans les bottes pour les maintenir en forme
 
Son livre préféré: la bio de « Louis XIV « écrite par Max Gallo   
Son conseil d’organisation: faire des listes de tout, cela permet d’optimiser son organisation personnelle et de ne rien oublier
une citation: « ce qui est fait n’est plus à faire alors on s’y met, de suite ! « 
Elvira sur les réseaux :

PVY EP036 – Je suis ton Père – avec Ludovic

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Aujourd’hui je reçois Ludovic, journaliste, 33 ans et père de famille, qui a crée le blog « Je suis ton père« , afin de trouver des réponses et aider les papas actifs.

Il nous explique comment l’idée lui est venue, son cheminement de papa actif qui veut conjuguer vie professionnelle mais aussi voir grandir ses enfants et participer activement à leur éducation.

Il s’est entouré d’autres papas des quatre coins du monde qui lui ont livré leurs interrogations, leurs organisations.Son but  « Ne plus vivre sa paternité du côté obscur ».

Son article sur les géants américains qui chouchoutent les papas

Son livre préféré :

« le baron perché  » d’ Italo Calvino

 

Ses citations préférées :

« non è nommo chi non è padre  »  « n’est pas homme qui n’est pas père » proverbe corse.

« si vos photos ne sont pas assez bonnes c’est que vous n’êtes pas assez près » – Robert Capa

Son truc d’organisation : faire un peu de ménage chaque soir, et remettre à sa place au fur et à mesure. Avez vous lu mon article « Une maison rangée en 15 minutes  » ?

Sa page Facebook : Je suis Ton Père

PVY EP035 DIDEROT DANS SON PLACARD

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Le printemps est là, en tout cas, il arrive doucement et c’est l’occasion pour beaucoup d’entre nous, qui vivons sous des latitudes où les saisons sont très marquées, de ranger les vêtements d’hiver et de passer à la garde robe de printemps ou de demi saison.
C’est souvent aussi l’occasion de se poser des questions sur les vêtements que nous avons, sur l’état de notre penderie pleine à craquer, de faire le tri, avec les différentes méthodes dont je vous ai déjà parlé le le blog.
Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de méthode à proprement parler, mais plutôt d’astuces, simples à mettre en place pour alléger son armoire.
Toute d’abord, pourquoi avoir envie d’une armoire ou un dressing allégé ? Si vous avez déjà fait quelques recherches sur les blogs pour avoir des idées de rangement, vous avez vu certainement des photos avant / après séance de rangement. Il est vrai qu’il est beaucoup plus agréable de regarder une penderie où les vêtements sont aérés, où on les voit tous d’un coup d’oeil, qu’une penderie pleine à craquer, où il faut sortir 10 cintres avant de pouvoir attraper le bon vêtement. La première motivation serait donc d’ordre esthétique, pour avoir un joli dressing.
Mais aussi pour gagner du temps. Si vous avez trop de vêtements, le choix devient un vrai casse tête, un peu comme au restaurant avec une carte de 10 pages, on passe un temps fou à choisir pour finalement se rabattre sur un simple steak frites ou une salade caesar pour nous éviter une trop grande prise de tête. Et pour les vêtements idem, on a beau avoir une armoire bourse, on met   les mêmes vêtements pour faire simple. Une garde robe réduite est synonyme de gain de temps et de réflexion minimale. On réduit ainsi le stress du choix.
Alors que peut on faire très simplement pour alléger sa garde robe :
1 / Etape simple : retirer tout ce qui est troué ( et que vous ne réparerez jamais) trop petit, trop grand, tâché. C’est super simple à faire, surtout à l’intersaison, au moment d’inverser les garde robes.
2 / Ne conserver que les articles de la saison en cours. C’est parfois un peu difficile dans notre pays où il n’est pas rare de voir des températures hivernales s’inviter à quelques jours de l’été, mais autant que possible, ranger tout ce qui n’est plus de la bonne saison et ne garder d’un pardessus et un pull pour les jours plus frais. Ces vêtements hors saison, seront stockés ailleurs que dans votre penderie principale. Le but est réellement de les avoir hors de votre vue.
3/ Donner ou vender tout ce qui n’est pas à votre taille. Si vous avez tendance à faire le yoyo entre 2 tailles, gardées les 2, mais il n’est certainement pas utile de garder la jupe en 36 de vos 20 ans, si aujourd’hui vous faites un 42. La probabilité que vous perdiez 3 tailles en une saison est mince, sauf accident de santé que je ne vous souhaite pas. Donc faites des heureux en donnant ou vendant ces vêtements. Par ailleurs, même si perdiez 3 tailles, la mode risque d’avoir un peu changée aussi!
4/ Réduire les accessoires au minimum. Souvent ils ne sont pas simples à ranger, même si les fabricants d’armoires ont développer des systèmes très ingénieux. Et en plus, les accessoires ont la fâcheuse tendance à nous entrainer dans la spirale des achats incontrôlés aussi appelé l’effet DIDEROT.
Qu’est ce donc que cet effet DIDEROT ? Je ne le savais pas mi même il y a encore quelques semaines. et en faisant des recherches pour ce podcast, je suis tombée sur un article très intéressant sur le blog Becoming Minimalist, qui a retenu mon attention. Il est intitulé : Understand the Diderot effect and u-overcome it. (comprendre l’effet Diderot et je surmonter). Cet article m’a interpellé, car je suis originaire de la ville natale de Diderot ( Langres, dans le département de Haute Matne -52) et en face de la maison de ma grand mère se trouvait la maison de la famille Diderot avec une plaque commémorative. Un statut du Philosophe trône au centre de la ville et vus pouvez imaginer qu’à l’école, on nous en parlait beaucoup. Diderot est donc un philosophe du siècle des lumières, c’est à dire qu’il est né au début du 18è siècle, il est né le 5 octobre 1713
https://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Diderot . Il est connu notamment pour La religieuse, Jacques de Fataliste et bien sûr pour l’Encyclopédie dont il a supervisé la rédaction.
Vous allez me dire qu’on est loin de nos armoires. Eh bien non !Diderot, déjà au 18è siècle a mis le doigt sur les acquisitions en chaines, que nous connaissons tous et qui contribuent largement à faire chauffer les cartes bancaires et à saturer nos armoires. En effet, Diderot nous compte une histoire, qui est la sienne et qui montre qu’une nouvelle acquisition se traduit souvent par un processus en spirale de consommation.
L’histoire est racontée dans « Regrets sur la vieille robe de Chambre » sous-titrée « Avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune »
Intéressante lecture n’est ce pas, et très actuelle. A cause l’arrivée dans sa demeure d’une nouvelle robe de chambre écarlate, le philosophe explique comment il en est arrivé à changer quasiment toute la décoration de son cabinet de travail, allant même jusqu’à remplacer les tableaux, et à l’exception d’un vieux tapis, censé lui rappeler d’où il venait en quelque sorte.
Et combien de fois avons nous expérimenter nous même c’est « effet Diderot » ? Une nouvelle jupe, et zut, il faudrait un chemisier, une nouvelle ceinture, car évidemment nous n’avons rien pour aller avec ce nouvel achat, de là une nouvelle paire de chaussure, le sac à main pour faire bonne mesure ?
Un nouveau divan, qui ne va plus avec la table basse, ni avec le tapis, voire même avec la tapisserie et hop nous voilà parti dans une spirale d’achats infernale.
Et les accessoires sont souvent le pièges à achats . On est à la recherche de la perfection esthétique, et on achète l’objet qui n’ira qu’avec cette nouvelle robe, au lieu d’essayer autant que possible de coordonner nos achats avec ce que nous possédons déjà. L’article donnait quelques conseils pour éviter cette spirale infernale,
5/ comme en prendre conscience, c’est à dire identifier l’achat qui pourrait nous conduire dans la roue sans fin. Pour cela, il faut de la réflexion, éviter les achats impulsifs et inutiles, se souvenir que ce ne sont pas ce que nous possédons qui nous définissent en tant que personne. Se rappeler avant chaque achat, qu’il faut rester concentrer sur l’utiliser des objets, et non sur leur statut. Ne pas vouloir impressionner son entourage avec ses possessions par exemple.
6/ Essayez de limiter vos achats notamment pour certains objets dont on ne fait pas un très grand usage. Exemple, la fameuse petite robe noire. A moins que vous ayez une vie mondaine démesurée, avoir une seule petite robe noire est largement suffisant. Idem pour les sacs à mains habillés ou les chaussures qu’on ne met que pour les grandes occasions. Se limiter à un exemplaire est souvent bien suffisant.
7/ Essayer d’acheter des vêtements que ne se démodent pas, aux couleurs neutres, que vous pourrez porter plusieurs années et en y ajoutant de temps à autres un vêtement « mode » comme un top, un chemisier.
8/ Toucher chaque objet, comme prôné dans la méthode Konmari. Parfois le simple contact physique, nous rappelle la dernière fois que nous avons porté le vêtement, soit avec de bons ou de mauvais souvenir, ou nous fait nous rappeler comment nous nous sentions dedans. Si le toucher d’un pull, vous rappelle combien il vous a piqué la dernière fois, ou combien vous vous sentiez compressée dans cette jupe, débarrassez vous en !
9/ enfin pour les plus téméraire, essayez de faire une capsule wardrobe, ou garde robe capsule, avec un nombre de pièces définies par saison, généralement 33, incluant les accessoires et chaussures et hors sous vêtements et articles de sport). Je viens de faire ma capsule printemps, et je dois dire qu’à ma grande surprise, je tiens le nombre sans aucun problème !
Et vous, quand commencez vous ?
Afin de préparer le premier anniversaire du podcast :
1/ mettez une note sur iTunes, ce sera un superbe cadeau !
2/ envoyez moi un mail ou un message audio pour me dire ce que vous pensez du podcast. Je ferai un montage avec les enregistrements et mails reçus pour l’épisode 37. (productivyou@gmail.com)
3/ soutenez le podcast avec un cadeau, comme une carte Amazon , Merci d’avance.

PVY EP034 MARYSE HANIA – FEMMES AU TRAVAIL

femmes au travail

Cette semaine, c’est autour d’une table dans son bureau parisien, que j’ai interviewé Maryse Hania.

Maryse est consultante, formatrice, conférencière et coach (certifiée par International Coach Federation). Elle exerce depuis plus de 20 ans au sein de la société Dalett où elle est dirigeante associée. Maryse intervient sur les thèmes du leadership et de la carrière.

Sa passion : aider les femmes et les hommes à se réaliser . Elle est Auteure d’ouvrages et du blog www.natmatiss.com et aussi Créatrice du réseau : Choisir de se réaliser

Maryse nous explique un aspect de son programme d’aide spécifique pour les femmes dans le milieu du travail.

Ci dessous le Trèfle dont elle nous parle dans le podcast.

Trefle Natmatiss copyright Dalett 151221

Les 4 grands pilliers du domaine « Travail »:

  • Etre Stratège
  • Réaliser son potentiel
  • Penser par soi-même
  • Faire connaitre ses compétences

Ses livres préférés :

« Etre une femme au travail » de Anne Cécile Sarfati

« L’apprentissage du Bonheur » de Tal Ben Sashar

La citation de Maryse : « N’attend pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux » Epictète (retrouvez d’autres citations d’Epictète ici)

Son astuce de productivité : Quand on sent qu’on y arrive plus, savoir s’arrêter de demander de l’aide autour de soi.

Maryse Hania et Natmatiss sur les réseaux :

LinkedIn

DALETT sa société 

PVY EP033 – LA PROCRASTINATION

PVY033
Le 25 mars est la journée mondiale de la Procrastination
Le sage Sénèque a dit dans « La brièveté de la Vie »
 Le plus grand obstacle à la vie est l’attente, qui espère demain, et néglige aujourd’hui
Qu’elle belle définition de la procrastination !
Mais que signifie ce mot « procrastination » ? Il provient du latin pro, qui signifie « en avant » et crastinus qui signifie « du lendemain » .
Autrement dit c’est l’art de remettre à demain ce que nous devrions faire aujourd’hui. Cette tendance est une véritable « maladie » chez certains, qui sont totalement incapable de se mettre à une tâche et trouve toujours mille excuses pour ne pas commencer.
Je ferai ça demain … ou jamais.
Demain promis, je m’y mets … ou pas
Et que l’on en soit conscient ou pas, nous avons tous de temps à autre ou plus souvent pour certains cette manie de repousser à demain.
Et pourtant nous avons un joli proverbe qui nous dit
ne remets pas à demain ce que tu peux faire aujourd’hui »
et il a raison ce proverbe.
Combien de fois avez-vous repoussé une tâche au lendemain alors que vous aviez tout le temps de la faire et le lendemain arrivé, c’est le drame, un imprévu et vous ne pouvez pas vous y mettre. Des exemples on en a plein. Le rapport à rendre, la veille on se dit, je le fais demain et fou, c’est justement le jour que votre PC a choisi pour planter ! ou l’imprimante tombe en panne et votre rapport ne peut être imprimé…
Moi même, avec l’enregistrement de ce podcast j’ai procrastiné. Le week end dernier j’ai fait quelques recherches sur le sujet. Et puis, mon week end était bien chargé, ma semaine très dense, et donc dimanche après midi, je me suis autorisée une petite sieste de 2 heures et me disant, je terminerai le podcast un petit peut tous les soirs de la semaine. Et hop lundi matin, je me suis réveillée avec une migraine horrible. Après m’être trainée toute la journée au bureau, j’étais incapable de me concentrer le soir pour travailler sur le texte final du podcast. idem le mardi parce que ma migraine n’avait toujours pas passée et ainsi de suite. et aujourd’hui, jeudi je peux enfin m’y mettre en me demandant si je vais parvenir à boucler dans les temps !
Vous avez sans doute des tas d’exemples personnels. Alors sur le coup on se dit « promis, la prochaine fois, je ne repousse pas jusqu’à la dernière minute, je m’organise » … mais vous le savez comme moi, c’’est très difficile de s’y tenir, même si on a fait un beau planning, avec tes tas de rappels … Cela revient souvient malheureusement, faisant augmenter notre stress de façon importante au passage.
Et cette tendance n’est pas nouvelle, elle n’est pas uniquement le résultat de toutes les distractions que nous proposent les réseaux sociaux, même si aujourd’hui elle en constitue une composante importante.

 Procrastination : ce n’est pas nouveau

Ainsi, l’un de nos artiste bien connu, Eugène Delacroix, nous en parle déjà dans la première moitié du 19è siècle. Eugène Delacroix tenait un journal, dans lequel, outre son emploi du temps de la journée ainsi que ses dépenses quotidiennes, il notait aussi ses pensées et réflexion.
Par exemple, dans l’entrée du dimanche 4 avril 1824, il écrit :
Tout est intéressé pour moi, dans la nécessité de me renfermer davantage dans la solitude. Les plus beaux et les plus précieux instants de ma vie s’écoulent dans des distractions qui ne m’apportent au fond que de l’ennui. La possibilité ou l’attente d’être distrait commencent déjà à énerver le peu de force que me laisse le temps mal employé de la veille. La mémoire n’ayant à s’exercer sur rien d’important périt ou languit. J’amuse mon activité avec des projets inutiles. Mille pensées précieuses avortent faute de suite. Ils me dévorent, ils me mettent au pillage. L’ennemi est dans la place… au cœur ; il étend partout la main.
Pense au bien que tu vas trouver, au lieu du vide qui te met incessamment hors de toi-même : une satisfaction intérieure et une mémoire ferme ; le sang-froid que donne la vie réglée ; une santé qui ne sera pas délabrée par les concessions sans fin à l’excès passager que la compagnie des autres entraîne ; des travaux suivis et beaucoup de besogne.
 
Quelques jours plus tard, le 11 avril il écrit encore :
Quelle folie de se réserver toujours pour l’avenir de prétendus sujets plus beaux que d’autres !
Mais pour revenir à ma réflexion précédente, avec cette sotte manie, on fait toujours des choses dont on n’est pas entrain, et par conséquent mauvaises ; plus on en fait, plus on en trouve. À chaque instant, il me vient d’excellentes idées, et au lieu de les mettre à exécution, au moment où elles sont revêtues du charme que leur prête l’imagination dans la disposition où elle se trouve dans le moment, on se promet de le faire pins tard, mais quand ? On oublie, ou ce qui est pis, on ne trouve plus aucun intérêt à ce qui vous avait paru propre à inspirer. C’est qu’avec un esprit aussi vagabond et impossible, une fantaisie chasse l’autre plus vite que le vent ne tourne dans l’air et ne tourne la voile dans le sens contraire…, il arrive que j’ai nombre de sujets ; eh bien, qu’en faire ? Ils seront donc là en magasin à attendre froidement leur tour, et jamais l’inspiration du moment ne les animera du souffle de Prométhée ; il faudra les tirer du tiroir, quand la nécessité sera de faire un tableau ! C’est la mort du Génie… 
Le 13 avril il écrit :

Dispositions fugitives, qui me venez presque toujours le soir. Doux contentement philosophique, que ne puis-je te brider ! Je ne me plains pas de mon sort. Il me faut goûter plus encore de ce bon sens qui se risque aux choses inévitables.

Ne réservons rien de ce que je pourrais faire avec plaisir pour un temps plus opportun. Ce que j’aurai fait ne pourra m’être enlevé. Et quant à la crainte ridicule de faire des choses au-dessous de ce qu’on peut faire… Non, voilà le vice radical ! c’est là le recoin de sottise qu’il faut attaquer. Vain mortel, tu n’es borné par rien, ni par ta mémoire qui t’échappe, ni par les forces de ton corps qui sont minces, ni par la fluidité de ton esprit qui lutte contre ces impressions, à mesure qu’elles t’arrivent. Il y a toujours au fond de ton âme quelque chose qui te dit : « Mortel tiré pour peu de temps de la vie éternelle, songe que tes instants sont précieux. Il faut que ta vie te rapporte à toi seul tout ce que les autres mortels retirent de la leur. » Au reste, je sais ce que je veux dire… Je crois qu’au fait tout le monde a été plus ou moins tourmenté de cela.

et enfin le 26 avril 1824
 
 Le résultat de mes journées est toujours le même : un désir infini de ce qu’on n’obtient jamais, un vide qu’on ne peut combler, uneextrême démangeaison de produire de toutes les manières, de lutter le plus possible contre le temps qui nous entraîne, et les distractions qui jettent un voile sur notre âme ; presque toujours aussi une sorte de calme philosophique, qui prépare à la souffrance et élève au-dessus des bagatelles. Mais c’est l’imagination qui peut-être nous abuse encore là ; au moindre accident, adieu presque toujours la philosophie ! Je voudrais identifier mon âme avec celle d’un autre.
Ce n’est donc pas nouveau cette facilité que nous avons  à toujours différer.
Et même si parfois, il faut savoir prendre du temps pour soi, se reposer et faire une pause, il ne faut cependant pas tomber dans une trop grande indulgence avec soi même et se trouver toutes les excuses du monde pour ne pas faire ce que nous avons à faire.
Je suis fatiguée, j’ai pas eu le temps, je ne le sens pas aujourd’hui etc …
Car comme le dit l’auteure américaine Dianna Booher,
« la procrastination et l’indulgence sont juste des créditeurs qui vous facturent avec les intérêts. »
Pensez au stress, à la fatigue, à l’énervement qui vous tombent dessus quand vous vous retrouver à faire une chose à la dernière minute alors que vous aviez tout le temps de le faire.
Pensez au risque que vous prenez avec votre santé, si vous remettez toujours à demain, votre bilan de santé, le régime anti cholestérol que votre médecin vous recommande, l’arrêt du tabac, votre séance d’exercice. Car cela aussi c’est souvent de la procrastination mais qui en plus va nous couter très cher. Et il y plein de domaines, auquel on ne pense pas quand on parle de procrastination. Nous viennent à l’esprit, le dossier rendu à l’arrache, les tâches ménagères ou le sport. mais il y a pleins de domaines où le procrastination va nous coûter vraiment cher.
J’ai parlé de prendre de soin de sa santé à l’instant, qui est un exemple flagrant, mais il y en a plein d’autres. Ne pas payer immédiatement ses factures et recevoir des rappels, voire des majoration. Tarder à déclarer ses impôts et finalement prendre une majoration. Repousser à plus tard la mise en place d’une épargne retraite, jusqu’au jour où le retraite arrivée, nous n’aurons plus un sous vaillant etc etc…
Je lisais récemment que la procrastination témoignait d’une difficulté à se projeter dans le futur. Il est certain que lorsqu’on a 30 ans, il est difficile de s’imaginer à 65 ans au jour de sa retraite. Cependant,  notre futur nous de 65 ans, sera fort reconnaissant à notre nous actuel de ne pas avoir différer la mise en place d’un plan d’épargne lorsque la caisse de retraite  annoncera bravement que les caisses sont vides ! 
La procrastination peut aussi être pernicieuse.
Vous avez des tas de choses à faire, importantes, comme trier votre courrier et payer vos factures. Mais vous avez horreurs de la paperasses. Alors, à la place, vous allez nettoyer la terrasse, parce que le printemps arrive et vous ferez bientôt un bbq. Donc, vous avez été actif, vous n’avez pas passé 2 heures devant la TV, mais vous n’avez pas fait la tâche importante que vous aviez à faire. C’est de la procrastination.
Vous devez faire votre mémoire de fin d’étude, vous avez du mal à vous y mettre vraiment et vous vous réfugiez derrière l’idée que vous n’avez pas encore assez de matière, vous faites des tas de recherches, allez à des conférences, passez des heures sur le web, mais vous n’avez toujours pas écrit une ligne à un mois de la date de remise… 

La procrastination utile, voire bénéfique.

Vous commencez à travailler sur un dossier, qui n’est pas à terminer tout de suite. Et puis vous sentez que vous avez besoin dé laisser « infuser » un peu. Vous le mettez de côté pendant quelques heures ou jours et le reprenez ensuite, peut être avec des idées neuves, ou un autre angle d’attaque. Cette procrastination est bénéfique. Mais notez bien, que vous avez commencer à travailler dessus, vous faites une pause, qui permet à votre cerveau, déjà imprégné de sujet de phosphorer en tâche de fond et puis vous reprenez votre travail, ce qui est très différent de la procrastination ou on n fait rien du tout de ce qu’on devrait faire. 
Une autre forme de procrastination  est celle qui consiste à ne pas commencer une tâche trop tôt.
Si on vous demande un rapport pour dans 6 mois, il ne sera peut être pas opportun de le faire immédiatement. En 6 mois, les données de votre entreprise ou du sujet peuvent changer, voire le besoin de ce rapport peut carrément disparaitre et votre travail sur le sujet sera perdu. A la place vous commencerez peut être plutôt à faire fonctionner un peu votre cerveau sur le sujet, vous commencerez à glaner des données, mais pas plus, avant de vous y mettre réellement quelques semaines avant la deadline.
Dans un autre domaine, vous pourriez être tenter de planifier des déplacements chez vos clients très longtemps à l’avance et de réserver immédiatement vos billets de train ou d’avion, voire votre chambre d’hôtel. C’est vrai qu’il y a souvent des prix attractifs quand on s’y prend de bonne heure. Mais ces tarifs sont souvent assortis de conditions particulières, comme l’impossibilité d’annuler sans perdre la totalité du montant payé d’avance. Or vous savez comme moi que dans le monde professionnel, les choses changent très vite et si votre client annule finalement votre rdv ou le déplace de quelques jours, vous allez perdre vos réservations et l’argent qui va avec. Il sera donc dans ce genre de cas « urgent » d’attendre.
Il faut donc souvent trouver le juste équilibre entre beaucoup trop tôt et juste en retard.
Commencer son dossier suffisamment tôt pour le rendre en temps et heure, mais sans y passer les 2 dernières nuits pour finalement le rendre avec 1 journée de retard.
C’est ce que l’auteur et coach américain Rory Vaden appelle procrastiner dessein ou à bon escient.( Procrastinate on Purpose)

Quelques trucs pour limiter la procrastination :

  • Commencer sa journée par la tâche que vous aimez le moins. Une fois que c’est fait, tout le reste de la journée sera du pur plaisir !
  • Faites des listes de choses à faire, en prenant soin de ne pas vous surestimer sur le nombre de tâches à faire
  • Ne pas faire les choses prévues dans la journée dans l’ordre de la liste, mais en faisant tout, en privilégiant l’inspiration du moment. C’est personnellement ce que je pratique beaucoup dans mon planning du week end. 
  • Découper les tâches pénibles en tout petit morceaux pour les rendre plus digestes et les faire en plusieurs fois, entre deux tâches que vous aimez.
  • Instaurez des routines, comme par exemple, tous les vendredis après midi, programmer et faire les notes de frais et l’ administratif, même si vous n’aimez pas cela.
  • Essayer d’automatiser les tâches que vous n’aimez pas faire, cela peut être possible parfois. Par exemple, vous détestez gérer les papiers et payer vos factures, mettez en place un prélèvement automatique, ainsi que des factures digitales, ou des relevés de banque dématérialisés et planifiez seulement une fois par mois, le téléchargement de ses relevés. Vous pouvez aussi souscrire au service Digiposte, qui vous permet de recevoir dans un coffre fort électronique, les factures et relevés de bons nombres d’organismes et commerçants.
  • Supprimez de votre to do certaines tâches que vous repoussez tout le temps, car il se peut que cette tâche soit en fait sans intérêt pour vous ou votre entourage, il s’agit peut être d’ne contrainte que vous être mis dans l’agenda, mais qui au final ne vous convient pas. Pourquoi vouloir absolument vous levez à 5 heures du matin, parce que vous avez lu sur un blog que le matin on pouvait faire plein de choses, alors que vous êtes un oiseaux de nuit? Vous pourrez être tout aussi efficace en gérant bien votre temps le soir !
  • Avant d’accepter un nouvel engagement, prenez le temps de vérifier que vous avez réellement un intérêt à le faire, que vous avez les moyens et compétences, que ce nouvel engagement ne vous conduira pas à devoir renoncer à une autre chose plus importante pour vous et vos objectifs. Je vous invite d’ailleurs à ré couter le podcast sur l’Essentialisme. Il s’agit du podcast 25 du 7 janvier 2016.
  • Si vous avez un grand projet personnel qui vous tient à coeur mais que vous repoussez sans cesse, bloquez dans votre planning hebdomadaire 30 minutes ou une heure pour y travailler sérieusement. Quoiqu’on en dise, si on veut réellement quelque chose, on arrive à trouver une heure pour s’y consacrer.
  • Ne soyez pas trop perfectionniste, car là encore, c’est une excuse redoutable pour procrastiner. On se dit qu’on n’a pas toutes les infos, toutes les compétences, le savoir etc … et on repousse, on repousse, alors que nous avons suffisamment pour faire un travail correct et tout à fait acceptable
  • Lister les avantages et inconvénients à ne repousser sans cesse une tâche.
  • Visualisez votre futur vous, vous remerciant d’avoir penser à lui, notamment si vous procrastiner sur l’activité physique, l’épargne retraite, ou toutes actions qui seraient bénéfiques pour votre santé.
Partagez ci dessous vos astuces pour ne plus procrastiner !
Pour aller plus loin :
 

Les croyances qui nous freinent

croyances
Je vous ai déjà souvent parlé d’un livre fascinant dont je relis très souvent des passages et qui me sert souvent de référence, il s’agit de « Vous avez tout pour réussir » de Christophe Deval et Sylvie Bernard Curie.
Ce livre utilise une technique appelée Acceptance and Commitment therapy, pour nous aider à avancer, à vivre avec nos émotions et avec nos pensées quelles qu’elles soient.
Il y a un chapitre entier consacré aux pensées, notamment les pensées négatives, celles qui nous font renoncer, abandonner, celles qui nous freinent.
Et ces idées, ces croyances, nous y sommes tous confrontés. Qui ne s’est jamais dit « Je ne vais pas y arriver », « Je ne suis pas assez qualifié(e) », « Je n’ai pas le temps », « Je ne peux pas me permettre de prendre du temps pour moi … »
Pour faire suite au blab avec Sabine et Marina, sur ce thèmen retrouvez ci dessous mes notes et plus particulièrement un petit résumé tiré de « Vous avez tout pour réussir », sur le fonctionnement de notre cerveau.
Le livre  nous explique que les pensées sont le résultats d’histoires que notre cerveau nous raconte et de règles que nous nous sommes imposées ou bien que nous avons apprises.
Voyons un peu comment cela se passe :

Les histoires

Au départ, il y a des histoires que notre cerveau nous raconte, qui sont de 4 types :
les jugements : c’est normal ou pas, juste, injuste, difficile, simple etc
les comparaisons : comparer entre ce que nous estimons normal et ce que nous voyons
les explications : expliquer une situation actuelle, et qui peuvent être des explications tout à fait hasardeuses voire contradictoire. Par exemple, il pleut et les restaurants sont pleins. que l’on va expliquer en se disant, comme il pleut les gens vont au restaurant. Mais il pourrait aussi être, il pleut et les restaurants sont vides, sommeil pleut les gens restent chez eux. ( exemple tiré du livre)
les prédictions : prédire ce qui pourrait se passer, et généralement c’est ce qui pourrait se passer de pire
Le rôle de ces histoires est de transformer tout ce qui nous entoure ou nous arrive en éléments connus, vécu, cohérent et prévisible, et donc contrôlables. Notre cerveau a horreur de l’inconnu et de l’imprévu, qui est aussitôt associé à une notion de danger et donc enclenche un système complexe de protection dans notre cerveau. Ce système était fort utile au temps où les humains vivaient dans une nature hostile, avec des rédacteurs aux alentours, mais l’est moins aujourd’hui. Le système de défense de notre cerveau est cependant lui, toujours branché.
En plus notre cerveau a uniquement une fonction « ajouter » et pas « retirer ».
Ainsi tout ce qui y rentre, reste, le bon comme le mauvais. On ne peut donc pas décider que l’on va effacer telle ou telle idée de notre cerveau.

Les étiquettes

Ce sont des histoires sur ce que nous sommes comme des traits de personnalités et les rôles que nous nous attribuons.
Les étiquettes  « de personnalités » vont nous permettre de dire « Je suis quelqu’un de … courageux, fort, timide etc … »
Mais ces étiquettes limitent notre champ d’action. Si vous vous dites timide, alors vous n’allez pas vers les autres, puisque les timides ne b-vont pas vers les autres.
les étiquettes  de rôles, sont celles relatives à nos rôles :
être  mère / un père
être un manager
être un  mari / une épouse
un frère, une soeur etc. et nous cumulons plusieurs rôles qui peuvent rester toute notre vie ou changer ( étudiant / salarié/retraité)
Si nous ne nous définissons que par ces rôles et avec ce que nous imaginons aller avec comme étiquettes, nous pouvons nous empêcher tout seul d’avancer.
On peut travailler sur cet aspect en faisant une liste de ce qui nous freine, et ce que nous ferions si nous n’avions pas ces défauts qui nous freinent.
Ces histoires et ces étiquettes se nourrissent de nos pensées et de celles des autres.
Par exemple, si vous avez toujours entendu dire par votre mère, qu’une bonne maman ne travaille pas, mais reste à la maison pour élever ses enfants, il est probable qu’en devenant à votre tour mère, vous vous disiez que vous ne pouvez pas continuer à travailler. Ou bien si vous devez quand même travailler, que vous ne devez pas avoir d’ambition, car ce n’est pas convenable ( jugement) pour une bonne maman.
Idem, si à l’école, on vous toujours catalogué dans les mauvais élèves, les nuls en maths etc, vous allez trainer ce boulet et y croire et vous raconter tout un tas d’histoires sur le sujet pour vous convaincre de ne pas avancer. Et comme le système éducatif de notre pays appuie surtout sur les écarts négatifs par rapport à une norme, et rarement sur ce qui est fait positivement par les élèves, on construit des générations d’enfants qui vont sans cesse avoir peur d’avancer. et on fait de même au bureau. On ne vous félicite pas pour ce que vous faites bien, car on considère que c’est normal, que vous êtes payé pour mais par contre au moindre manquement, on appuie bien fort dessus.
Il en va de même pour nos relations. Si on a un collègue ou un employé catalogué quand la catégorie «  incapable » on ne verra jamais ce qu’il fait bien et du coup, ce dernier, même s’il tente de faire changer les choses, risque de se décourager.

Les règles

Ce sont des modes d’emploi pour résoudre tous les problèmes que nous pourrions rencontrer, construites là encore par notre cerveau, pour modifier ou contrôler les situations.
Elles proviennent aussi de nos étiquettes, pour les renforcer
Elles sont toujours apprises ou transmises.
En gros c’est que qui nous dit : Si je fais A, alors il se passera B. « si je demande une augmentation, alors je vais me faire mal voir, ou je le l’aurais pas ».
Si je suis une mère, alors je dois être quelqu’un de responsable et ne prendre aucun risque.
Le piège de ces règles,c’est que notre cerveau veut les appliquer même si elles ne fonctionnent pas ou plus.
Exemple : je dois convaincre quelqu’un. Je vais lui sortir tout un tas d’arguments pour le faire changer d’avis, et même si ça ne marche pas, je continue.
ou alors : « si je fais un reproche à qqn, il va changer de comportement à coup sûr ».
un autre piège est de nous faire renoncer avant même d’avoir essayé.
«  ça ne marchera jamais », « si je fais cela, je vais échouer ».
Le 3ème piège, est de s’imposer des conditions inutiles :
« si j’avais confiance en moi, je donnerai mon avis ».
A part cette idée, qu’est ce qui vous empêche réellement de donner votre avis ?
Ou alors, en cas de conflit avec : « si Un tel fait ceci alors je ferai cela « , sauf que l’autre à la même règle et rien ne change, puisque nous souhaitons que la seule chose sur laquelle nous n’avons aucun pouvoir – l’autre – change.
Alors que si nous nous disions « si je fais ceci, peut être que l’autre fera cela », a plus de chance de fonctionner.
dernier piège : les règles liées aux étiquettes:
Ce sont celles qui nous disent ce qu’il est possible de faire ou pas selon notre étiquette ou nos rôles.
« je suis une bonne mère de famille et donc je ne peux pas prendre du temps pour moi. »
« je suis un bon manager, donc je ne peux pas me tromper, avoir tort etc … « 
Il existe des solutions pour nous permettre de désobéir à nos pensées, d’aller au delà de nos étiquettes
SE DETACHER DES PENSEES
repérer la pensée
l’identifier ( histoires, étiquettes, règle)
accepter que ce ne soit qu’une seule pensée, rien de plus, rien de moins
la laisser vivre se vie et partir quand elle en aura envie
DESOBEIR A vos regles
Repérer la règle
identifier les cout / le bénéfice pour vous si vus suivez cette règle
choisir d’agir vers ce qui compte, que ce soit en accord ou pas avec cette règle
DEPASSER LES ETIQUETTES
lister vos étiquettes
jouer avec , les répéter, les chanter
mettre en oeuvre une toute petite action vers ce qui est important pour vous.
Je ne eux que vous recommander d’acquérir ce fabuleux lire et d’y passer le temps nécessaire pour faire les différents exercices ! Vous verez rapidement que vous pouvez à nouveau avancer !
Pour aller plus loin :

PVY EP032 – Loretta Breuning – Neurochimie et habitudes

neurochimie

Je reçois aujourd’hui Loretta Breuning Graziano qui nous parle de la neurochimie et de son influence dans notre vie quotidienne. Ecoutez ici

Loretta Graziano Breuning Doctor et Fondatrice du INNER MAMAL INSTITUTE et Auteur HABITS OF A HAPPY  BRAIN
Loretta est professeur émérite de Gestion à l’Université d’État de Californie, East Bay. En tant qu’enseignante et mère, elle n’était pas convaincue par les théories dominantes de la motivation humaine. Sa passion pour la chimie du cerveau des animaux, lui a permis de donner du sens à nos attitudes humaines.
Elle savait que cette information pourrait aider les gens, et elle a donc décidé de la diffuser largement, via son site web ainsi que de nombreux ouvrages.
 
Avant d’enseigner, j’étais un Volontaire des Nations Unies en Afrique, où j’ai appris sur l’usage de la corruption chez les mammifères. Maintenant, je fais du bénévolat comme un guide bénévole au zoo d’Oakland, où je donne des visites aux familles sur le comportement social des mammifères.  
Loretta nous parle des différentes hormones 
  • dopamine
  • sérotonine
  • endorphine
  • oxcytocine
 et de leur influence sur nos comportements en prenant référence dans le monde animal.
Vous pouvez retrouver Loretta sur :