Comment rester efficace quand on a mal

souffre
J’ai eu envie de vous parler de comment rester efficace quand on souffre physiquement car c’est un problème qui me touche et pour lequel j’ai fais quelques recherches pour me permettre d’avancer malgré ces petits soucis. En effet, je vais avec des maladies chroniques depuis mon enfance et l’âge en a ajouté quelques unes au fil des années. Dans mon cas, je les qualifie de bénignes car elles ne mettent pas ma vie en danger. J’ai donc souhaité partager avec vous le résultat de mes recherches et de mon expérience, car il se peut que vous aussi vous soyez confronté à des maladies chroniques qui perturbent votre quotidien. Nous parlerons des petits maux de l’hiver qui eux aussi peuvent nous affecter, surtout en cette saison, dans un autre article.
 
Avertissement : je partage ici mes recherches et mon expérience. Je n’ai pas la prétention d’apporter toutes les réponses, ni des techniques qui fonctionnent pour tous et dans tous les cas, surtout quand il s’agit de maladies, qui ont des gravités et effets différents et qui touchent intimement les personnes qui en sont atteintes.
 
Vivre avec une maladie chronique affecte beaucoup de personnes. On définit comme maladie chronique, une affection de longue durée 6 mois ou plus. En France, elles touchent plus de 20 millions de personnes.  Que ce soit des problèmes cardiaques et vasculaires, les affectations respiratoires et ORL comme la sinusite chronique, la maladie de Ménière, certains cancers, l’arthrose, le diabète, la depression, la maladie de Crohn, les maladies auto-immunes, la fibromialgie, la fatigue chronique, la maladie de Lyme, la sclérose en plaque, l’asthme, l’ endométriose, les maladies rares ou orphelines comme la muscoviscidose, les myopathies, certaines migraines  mais aussi la dépression, les troubles bipolaires, le déficit de l’attention et bien d’autres encore. Il y a des centaines de maladies et mon but n’est pas d’en faire une liste exhaustive. Il faut s’attendre à ce que ces maladies qui affectent déjà 1/3 de la population, doublent dans les 20 prochaines années et touchent aussi de plus en plus d’enfants.
Par ailleurs, on peut cumuler les maladies chroniques. Certaines de ces maladies provoquent des douleurs, des souffrances physiques et mentales, permanentes ou temporaires, sous forme de crises parfois, qui résistent aux traitements, quand il y en a, et perturbent l’efficacité des personnes qui en sont atteinte.
Vivre avec au quotidien nécessite une adaptation de notre rythme, une prise en compte permanente, pour arriver à travailler, à prendre soin de sa famille, de soi, à mener une carrière, élever ses enfants etc.
Tous, nous voulons avoir la meilleure vie possible en dépit de ce qui nous affecte, pouvoir réaliser nos projets et avoir une vie pleine de sens.
On peut mettre des stratégies en place pour atteindre ces buts. Quand on est atteint par ces affections, on doit apprendre à faire des choix sans cesse, à porter plus de attention aux choses, en étant entouré de personnes qui n’ont absolument pas besoin de le faire, qui n’imaginent même pas ce que nous traversons et les implications de cela a au quotidien.

Apprendre à gérer nos projets et nos attentes

Pour une personne comme moi, qui a toujours des tas de projets en tête, j’ai un peu tendance à me lancer dans plein de sujets à la fois et à m’engager parfois au delà de ce qui est raisonnable en étant dans un état de santé normal. 
Je dois donc penser à revoir mes attentes à la baisse et à me concentrer sur les projets qui sont le plus importants pour moi et ne pas disperser mon énergie et mes forces, quand je vais bien, sur des projets annexes, mais à faire avancer ceux qui sont principaux. C’est frustrant mais nécessaire si je ne veux pas me retrouver plus fatiguée ou bien créer moi-même des conditions qui vont favoriser l’apparition des symptômes mauvais. 
C’est particulièrement difficile de ne jamais savoir ce que va être demain, si je ne vais pas me réveiller au milieu de la nuit avec une migraine débutante, signe de plusieurs jours de douleurs, si mon cœur ne va pas s’emballer subitement pendant plusieurs heures et me laisser sur le carreau pendant un moment.
 
D’une minute à  l’autre tout peut changer, on peut commencer une journée en grande forme et être au fond du trou 2 heures plus tard, alors qu’une longue liste de tâches nous attend. En clair, on se sait jamais ce qui peut nous arriver, est ce qu’on va être en forme pour un événement important, est ce qu’on pourra honorer une invitation le prochain week end, est ce qu’on aura les idées claires pour une réunion importante … J’ai perdu de vue certaines personnes dans mon entourage, parce qu’elles me prenaient pour une personne peu fiable qui ne tenait pas ses engagements, simplement parce qu’il m’était arrivé de devoir annuler une invitation ou un rendez-vous à la dernière minute, alors que nous nous étions vues ou parlées quelques heures auparavant et que tout allait bien, et subitement, ma situation a changé et m’a empêchée de faire ce qui était prévu. 

Loin des yeux …

 
Pour éviter de se miner avec des pensées négatives sur notre incapacité à faire tout ce que l’on veut faire, il peut être utile de « cacher » certains de nos projets, pour ne pas avoir constamment sous les yeux une grande liste de projets en attente. Les projets ne sont pas perdus, ils sont juste remisés pour plus tard, et le fait de ne pas les voir, permet d’éviter de trop y penser et de se remuer tout seul le couteau dans la plaie.

Gérer sa to-do liste différemment

 
Dans la mesure du possible, sur nos to-do listes, on peut ne pas mettre de deadline, afin de limiter un peu la pression de nous nous infligeons de ne pas faire les choses en temps et heure. Ce n’est pas toujours possible, car il y a des engagements que nous devons respecter, mais en limitant la liste des choses qui doivent impérativement être faites chaque jour, en les laissant sans date, nous pouvons gérer la façon dont nous allons les réaliser en fonction de notre état. C’est un peu comme la gestion des tâches en fonction de notre niveau d’énergie de la journée, sur une échelle un peu plus grande. 
Si vous utiliser un gestionnaire de tâches comme Trello, Asana ou autres, il est utile de mettre des tags sur les différentes tâches, en rapport avec le niveau d’énergie ou l’état dans lequel vous devez être pour les faire. Par exemple, «  énergie Haute », « énergie basse » ou « travail intense » « tâches simples ». Vous pourrez ainsi faire un filtre rapide de vos tâches pour retrouver celles à faire en fonction de votre état. 
 
 
quelques ressources supplémentaires :
Priscille LIVENAIS
J'ai une passion pour l'organisation, la gestion des projets et les outils de productivité. Mon but n'est pas de tout faire, mais de ne faire QUE ce qui compte vraiment pour mener la vie que je souhaite, tout en sérénité.
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