Etre Zen et Pro avec Pierre Peigné

Dans cette interview de Pierre Peigné de Zen et Pro, retrouvé des éléments précis pour vous permettre d’identifier les signes précurseurs du burn out, et surtout des éléments pour vous permettre de l’éviter.

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La constance pour le succès

Cela fait quasiment 2 mois que nous sommes confinés, vous vous étiez dit que vous alliez faire des tas de choses et alors que le déconfinement se profile, vous n’avez rien fait. Rassurez vous, vous n’êtes certainement pas le seul et voici 5  éléments pour rester persistent et régulier dans vos efforts.

1/ Gardez les yeux sur votre pourquoi

Pour rester connecté à ce que vous souhaitez faire sur le long terme, vous devez avoir une vision claire et attractive de ce que vous voulez obtenir ou atteindre, et savoir pourquoi vous voulez le faire. Par exemple, il est plus facile de faire des économies de façon constance et régulière, si vous faites des économies pour quelque chose d’important pour vous, comme acheter votre première voiture, votre premier appartement, ou vous offrir un voyage de rêve pour vos 40 ans.
Pour tout ce que nous entreprenons qui a de l’importance, comme démarrer et faire vivre son entreprise, se décider à écrire un livre, vouloir reprendre son corps en main, tout cela demande des efforts sur le long terme, et pas juste un petit coup de collier une fois de temps à autre. Cela  se construit petit à petit avec tout ce que nous faisons tous les jours. Et pour les jours où il y a un petit coup de mou, se rappeler le pourquoi nous le faisons est essentiel et nous permet de continuer à avancer, un pas à la fois.

2/ Choisissez votre combat

Vous noterez que combat est au singulier. Il est essentiel de ne pas vouloir courir trop de lièvres à la fois. On prend un objectif, un seul, on crée la ou les habitudes qui nous permettront d’atteindre cet objectif, en les mettant en place, une à la fois, et ensuite quand cet objectif est atteint, on passe à un autre. Cette limitation que nous devons nous imposer, tient au fait que nous avons une capacité très limitée de volonté et de discipline et que si nous devons utiliser notre volonté, en plus de notre pourquoi, pour trop de choses en même temps, nous allons rapidement être à court de volonté et on va abandonner en route. C’est pour cela que l’on déconseille d’arrêter de fumer ET en même temps d’arrêter de manger du sucre, 2 choses très addictives. Les chances de parvenir à tenir sur le long terme sont très minces voire quasi inexistantes. 
Alors on choisit une chose et on s’y tient jusqu’à ce que ce soit une habitude si on veut la conserver, comme faire du sport tous les jours, ou bien si c’est un objectif d’étape, jusqu’à ce que nous ayons atteint l’étape.

3/ Planifiez-le

Si vous avez lu Steven Covey, vous vous souvenez peut être qu’il a donné le secret le plus important quand il s’agit d’être consistent et régulier, « Ne priorisez pas votre planning, mais planifiez vos priorités ». Ce qui veut dire, qu’au moment de faire votre programme hebdomadaire, quotidien, mensuel, annuel, vous devez clairement mettre en premier, tout ce qui est essentiel pour vous, vos priorités. C’est une idée dont je parle souvent. On n’essaie pas de faire tenir dans un agenda surchargé, des priorités en faisant une place ici et là.
Non, on part d’une page blanche dans son agenda, on inscrit ses priorités où et quand elles doivent avoir lieu et tout le reste va s’organiser autour de ces priorités. C’est le seul moyen efficace pour tenir bon sur vos priorités. Pensez à cet exemple que l’on retrouve partout sur internet, ce professeur qui fait une expérience avec la jar qu’il doit remplir avec des pierres, des cailloux du sable et de l’eau. En fonction de l’ordre de remplissage , tout rentre ou la moitié reste dehors. Idem avec votre agenda et votre programme. Ce qui compte en premier et le reste ensuite. Vous allez construire toute votre vie autour de votre priorité et cela arrivera quoiqu’il se passe.

La constance

Publiée par Productiv' You sur Lundi 4 mai 2020
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4/ Ignorez votre petite voix

je vous conseille souvent de ne pas écouter la petite voix dans votre tête, qui dit «  Oulala, je ne le sens pas aujourd’hui ». Et nous avons tous cette petite voix, qui nous invente des tas raisons pour ne pas faire quelque chose. Il fait trop chaud, trop froid, vous êtes fatigués, la nuit a été courte, vous avez mal au ventre, vous avez passez une sale journée et j’en passe, vous voyez très bien ce que je veux dire. Il s’agit d’effacer ce que cette voix nous dit, de ne prêter aucune attention à ce qu’elle peut bien nous raconter, cette petite voix, et à faire ce que nous devons faire pour avancer.  Comme le dit Rory Vaden, dans son livre « Take the Stairs », nous avons le choix de laisser tomber, ou bien celui de faire ce que nous devons faire pour atteindre nos objectifs, même quand on ne se sent pas de le faire.
Imaginez un athlète professionnel qui un jour sur 2 regardez le météo, et je dirais, » oh il fait un peu gris, un peu frais, je vais plutôt rester au chaud et regarder Netflix toute la journée et on verra demain pour l’entrainement » personne ne miserait sur son succès. C’est idem pour nous dans tout ce que nous faisons. Il est hautement improbable qu’un business rentable, une promotion, ou n’importe quel succès dans votre vie ne tienne qu’à une seule et unique action, mais plutôt à un ensemble d’actions, effectuées très régulièrement sur une longue voire très longue période de temps. Alors on éteint la petite voix.
Et je voudrais aussi faire un petit aparté sur le fait d’écouter son corps. J’entends beaucoup ces dernières années des gens qui disent, il faut écouter son corps, il faut prendre soin de soi, écouter ce que le corps nous dit. Alors oui, ce que le corps vous dit, pas ce que la petite voix de la démotivation, pas le cerveau reptilien qui vous dit d’économiser vos efforts en vue d’une prochaine fuite ou d’un combat. Et très sincèrement, je pense que beaucoup se retranche vers le pseudo language du corps, pour ne pas en faire beaucoup, voire ne rien faire du tout. Ils se racontent eux même des histoires, mais en aucun cas c’est le corps qui parle. Alors soyez vigilant à ne pas vous mettre vous même dans un cercle d’échec en vous racontant des histoires.  

5/ Restez dans la course.

Le sujet ici c’est d’abandonner cette idée de tout ou rien. Souvent on se fixe un objectif, on fait son beau tableau de suivi et un jour, on ne fait pas ce qui était prévu. Par exemple, vous avez décidé de méditer tous les jours et un jour vous ne méditez pas. cela ne veut pas dire, que tout est foutu, que vous êtes incapable de tenir aucun objectif et que c’est raté. Là encore, c’est votre petite voix intérieure, qui n’attend que ça de vous torpiller le moral un peu plus, qui est à l’œuvre. Vous avez raté une fois, et bien tant pis, demain est un autre jour et vous reprenez là où vous avez arrêté.
Je vais prendre un exemple qui devrait vous parler. Vous avez décidé de lire tous les soirs pendant 15 minutes. Et hop, vous voilà tous les soirs avec un bon bouquin, à lire quelques minutes avant de dormir. Et puis un jour, vous rentrez super tard du boulot, vous êtes claqué et à peine dans votre lit vous vous endormez. Est ce pour autant, que vous allez vous auto-flageller par ce que vous n’avez pas lu hier et que du coup, vous vous dites que vous allez devoir reprendre votre livre à la page 1 alors que vous étiez à l’avant dernier chapitre ? Biensûr que non, vous allez reprendre là où vous étiez arrêtés. C’est pareil si vous avez une journée sans sport, un écart lors d’un repas, sur votre diète, etc.  Vous pouvez vous remettre immédiatement en selle.
Par contre, si je reprends mon exemple, si vous ne lisez plus pendant 1 an, il y a des chances que vous deviez reprendre de 0, car vous aurez oublié ce que vous avez lu. Même chose si vous abandonnez votre diète pendant trop longtemps, ou votre entraînement sportif.
Donc, un écart ce n’est pas la fin du monde, on prend acte et on avance immédiatement et on ne se fait pas des films sur notre pseudo manque de volonté etc. Nous ne sommes pas des machines. c’était un accident et il y en aura d’autres. Alors on mobilise son esprit et si on fait un écart, on reprend le chemin, avant qu’il ne soit trop tard et qu’on doive tout reprendre à 0.
Alors en avant. Marche et rappelez vous que le succès, dans quelque entreprise que ce soit, n’arrive pas d’un coup, ni en une nuit, mais à force de persistence et de constance.

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10 conseils pour le Télé Travail

Je partage aujourd’hui quelques pratiques pour le télétravail. Les événements actuels ont poussé beaucoup d’entreprise citoyennes à mettre en place le travail à domicile. Pour certains c’est une grande première, pour d’autres, une habitude irrégulière. Voici donc mon partage de pratiques.

1/ la veille , le week end :

1.1 préparez vos repas à l’avance.

Vous aviez l’habitude de descendre au self, de vous faire livrer, ou d’apporter votre lunch box, faites de même. Habituellement quand je télétravaille, je me fais livrer mon déjeuner pour gagner du temps. Avec la fermeture de tous les commerces non essentiels, il sera impossible pour moi de me faire livrer. Je suis donc allée acheter un peu plus de provisions, incluant quelques plats préparés, car je sais que mes pauses déjeuners ne pourront dépasser une heure, comme au bureau et donc je pourrai préchauffer rapidement un truc. Si vous télé-travaillez et avez aussi vos enfants, en préparant les repas à l’avance pour vous épargnerez le casse tête du « on mange quoi / quand ».

1.2. si vous êtes avec votre conjoint, prévoyez la veille votre organisation.

Il faudra peut être répartir le temps de surveillance des enfants, avec l’un qui travaille très tôt et l’autre qui s’occupe des enfants, et inversement en fonction des rythmes, des réunions virtuelles prévues etc. Si vous vivez seul(e) avec des enfants, peut être avez vous un/une voisine avec qui vous pouvez définir une organisation similaire.

2/ Le matin

Il est fort possible que vous gagniez beaucoup de temps le matin, car vous allez économiser sur votre temps de trajet. Plusieurs options :

  • vous dormez un peu plus tous les matins, si vous avez en plus vos “nains”, vous aurez sans doute besoin de forces
  • vous vous levez à la même heure que d’habitude, et vous profitez du temps supplémentaire pour vous créer une routine à vous : lire, faire une activité sportive, méditer, bref tout ce que vous réviez de faire le matin depuis des années mais vous n’y arriviez pas. L’adversité permet parfois de créer de nouvelles opportunités.
  • vous commencez votre journée de travail plus tôt.
  • vous prenez simplement plus de temps le matin, pour votre routine familiale.

ou bien vous faite une mixte des 4 en fonction du temps que vous gagnez sur les transports.

3/ Habillez vous

Il est important d’envoyer à votre cerveau le signal que vous allez travailler même si vous êtes dans votre environnement personnel. Sans forcément vous habillez en business, ne restez pas en pyjama. Habillez vous correctement. Surtout que, vous allez probablement faire beaucoup de conférences en ligne, et vous avez peut être un chef qui n’est pas du tout à l’aise avec le télétravail, bien souvent car lui même est très indiscipliné, et qui vous demandera d’une façon où d’une autre d’allumer votre caméra. Si vous êtes en pyjama … ça va pas le faire. Et puis, après plusieurs jours à la maison, vous verrez que vous serez content de voir vos collègues en video.

4/ trouvez votre place

Tout comme vous avez un bureau physique, vous allez vous définir une place pour poser votre ordinateur et vos petites affaires. de préférence gardez toujours le même lieu ce qui va contribuer à signaler à votre cerveau que vous êtes au travail. Si vos enfants sont là aussi, indiquez leur clairement que c’est votre bureau et pas un lieu de jeu, même s’il s’agit d’un mètre carré dans le salon.

5/ organisez votre petit espace

votre PC, chargeur, une banette pour déposer vos papiers et éviter les feuilles volantes, votre carnet de note. Gardez cet espace le plus rangé possible, car bien souvent cet espace ne sera pas très grand, et parfois même vous devrez le remballer en fin de journée, si vous travaillez sur la table à manger par exemple. 

  6/ respectez votre agenda

Il est très probable que vous aviez pleins de choses déjà dans votre agenda pour cet semaine, suivez votre agenda et suivez vos routines habituelles. Si lundi matin vous avez l’habitude de faire votre revue GTD, de planifier vos prochaines semaines, ne changez rien. C’est votre lieu de travail qui a changé pas votre travail.

  7/ restez concentré

Ce n’est pas parce que vos ados vous font croire qu’ils peuvent faire leur devoir, tout en jouant à LOL ou WOW ou autre, et en même temps écouter de la musique, et chatter sur snapchat, que vous allez réussir à travailler en regardant Netflix ou en surfant sur les réseaux sociaux depuis votre tablette. Non, vous êtes au travail, comportez vous comme si vous étiez au travail. Utilisez les techniques habitudes, timeblocking, pomodoro. Et aussi, tout particulièrement pour les mamans, on n’en profite pas pour faire une lessive, le ménage en retard. Non, restez sur votre travail. Vous pouvez vous allouer quelques temps de pause, où vous pourrez gérer quelques trucs perso. 

8/ Faites des pauses

J’insiste sur les pauses. Quand on travaille au bureau, comme on est sans arrêt interrompu, on a de ce fait tout le temps des pauses dans notre travail. Quand on est seul à la maison, on peut avoir tendance à travailler non stop pendant des heures sans même s’en apercevoir. Il faut donc penser à se programmer des pauses, pour reposer votre cerveau, allez marcher quelques minutes, faites 10 minutes de méditation, mais surtout pensez à couper régulièrement.

9/ Restez connecté avec votre équipe

Les outils de communication nous permettent de rester facilement connectés avec notre équipe. Si vous aviez l’habitude de faire une rapide réunion quotidienne en début de journée, maintenez là avec Zoom ou skype. Et si vous n’aviez pas de point quotidien, c’est l’occasion aussi de permettre à chacun de se synchroniser, de prendre des nouvelles. On peut aussi garder les connections ouvertes, notamment audio, ce qui peut permettre de travailler un peu comme au bureau, notamment pour ceux qui travaillent côte à côte et qui ont besoin de demander un renseignement ou de partager rapidement une information qui vient de tomber, sans devoir faire un mail à tout le monde.

Gardez à l’esprit que tout le monde n’a pas la même facilité à travailler seul, que certains sont facilement distraits. En prévoyant des points d’avancement réguliers, vous leur permettez de conserver le rythme et de ne pas se laisser distraire par des séries ou des réseaux sociaux. C’est en fonction bien évidemment de la maturité de votre équipe face au télétravail.

10/ Terminez votre journée

En fin de journée, vous allez aussi regagner le temps de trajet. Si vous êtes un accro du boulot vous pouvez travailler plus longtemps, ou bien profiter de ce temps disponible pour là encore en profiter pour vous mettre à une nouvelle activité, sortir faire du sport, aller marcher, passer plus de temps que d’habitude avec votre conjoints, faire des activités en famille, vous mettre à la guitare, lire, écrire.  Surtout évitez de vous noyer dans les informations, fausses ou vraies, pour ne pas vous miner le moral. 

Voici des liens supplémentaires, si vous êtes à la maison avec vos enfants sans travaillez, pour organiser vos journées, un article très pertinent de Stéphanie Genevois de Bien-Être organisée et aussi une liste de sites où l’on peut trouver des ressources pour accompagner les enfants en maintenant l’apprentissage. http://bien-etre-organisee.com/organiser-pour-garder-enfants-maison/

Un lien pour trouver des activités en ligne pour les enfants : https://taleming.com/occuper-enfants-maison-coronavirus/

Et aussi un épisode de « J’ai lu ton mail » qui donne des conseils précis sur l’organisation de votre travail à la maison. https://open.spotify.com/episode/4SbJFduU2OMhoMiW3Dsif8

Prenez soin de vous ! A très vite.

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Faites Vous Face ?

faire face

Faire face ? C’est parfois plus facile à dire ou à conseiller qu’à faire soi-même.

Rory Vaden est un consultant, orateur, écrivain et podcaster américain. Il a notamment écrit « Take the Stairs » et «  Procrastinate on Purpose » dont nous avons déjà parlé dans ce podcast.

Dans son livre « Take the Stairs” dont nous parlerons plus en détail prochainement, il utilise une métaphore issue du monde animal que je partage avec vous aujourd’hui. Il s’agit d’une traduction d’un passage de son livre.

“J’ai fièrement grandi dans le centre du Colorado. Quand j’étais jeune, ma mère, mon frère et moi vivions dans des parcs à roulottes et des appartements tout autour de Boulder, Lafayette et Louisville. Lorsque les gens pensent au Colorado, ils pensent souvent aux montagnes Rocheuses de renommée mondiale dans toute la partie ouest de l’État. Ce qu’ils oublient souvent, c’est que nous avons aussi les grandes plaines du Kansas qui roulent des contreforts vers l’est. En raison de ce paysage topographique unique, nous sommes l’un des seuls endroits au monde à avoir à la fois des buffles et des vaches. L’un de des endroits dans lequel je recherche les principes de réussite et la façon dont le monde fonctionne est la nature.

La façon dont ces deux créatures, les buffles et les vaches, réagissent dans la nature a des leçons très puissantes pour nous.  Lorsqu’une tempête approche de l’ouest, comme les tempêtes le font presque toujours là-bas, les vaches réagissent de manière très prévisible. Elles savent que la tempête vient de l’ouest, alors elles se dirigent vers l’est pour essayer d’éviter la tempête. Le seul problème est que, comme vous le savez peut-être, les vaches ne sont pas très rapides. Bientôt, la tempête les rattrape et les vaches, ne sachant pas faire mieux, continuent de courir. Au lieu de contourner ou devancer la tempête, elles courent en fait avec la tempête, maximisant leur exposition à celle-ci. N’est-ce pas stupide? 

Beaucoup d’entre nous, les humains, font la même chose chaque jour. Nous essayons d’éviter les conflits inévitables. Si souvent, que ce soit dans nos conflits relationnels, des problèmes financiers ou même notre santé physique, nous essayons d ‘«ignorer» les problèmes, en prétendant qu’ils ne sont pas si importants, puis nous essayons de nous enfuir à la dernière minute car ils approchent rapidement.

Malheureusement, comme la plupart d’entre nous l’ont appris à la dure, les problèmes ont tendance à s’aggraver lorsque nous les ignorons et nous finissons par être exposés à quelque chose de pire que ce qu’il aurait pu être.

Ce que fait le buffle, en revanche, est vraiment unique. Ils attendent que la tempête arrive juste au-dessus de la crête du sommet de la montagne, et à son arrivée, ils se tournent et chargent directement dans la tempête. En courant à la tempête, ils la traversent directement lorsque la tempête passe au-dessus de leur tête, ce qui minimise la douleur qu’ils ressentent. 

Si seulement plus d’entre nous s’attaquaient aux problèmes inévitables et inévitables de la vie comme le font les buffles – de front. Les problèmes qui sont ajournés ne sont qu’amplifiés, et c’est nous qui en payons le prix. Il y a beaucoup de force – et un gain stratégique – faire de front à nos circonstances les plus difficiles. Mais pour nous, contrairement au buffle, c’est une compétence que nous devons apprendre, pratiquer et maintenir. »

Take the Stairs – Rory Vaden

Sujet intéressant n’est ce pas ? Combien de fois faisons nous l’autruche face à des sujets espérant qu’ils disparaissent d’eu même ? Je suis une adepte moi aussi, mais avec cette histoire en tête, je m’améliore petit à petit, je prends le taureau par les cornes plus tôt afin d’éviter une aggravation des problèmes, quelle que soit leur nature.

Ce n’est pas simple, il me faut parfois une bonne dose de courage pour surmonter des craintes qui sont uniquement dans ma tête, ou pour me forcer à ne pas penser à demain comme à un moment tellement lointain que mes actions d’aujourd’hui sont sans conséquence et au contraire que je  peux  imaginer que ce que je fais ou pas maintenant aura un impact sur ce demain. Et vous, A quoi pensez vous en lisant cet article ? 

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Mon Cerveau et Mon Organisation

Bien comprendre comment fonctionne notre cerveau peut nous permettre de faire les bons choix en matière d’organisation de notre travail et nous aidera à être efficace.

Nous avons 2 cerveaux

Le premier, le cerveau reptilien, qui fait “fight ou flight”, depuis la nuit des temps. Il est rapide, toujours actif et utilise très peu d’énergie. C’est celui qui nous fait apparaitre les images quand on entend quelque chose. Il est toujours actif car il veut pouvoir réagir dès qu’il sent le moindre « danger » , et en même temps il nous pousse à rester tranquille le reste du temps, pour éviter d’utiliser trop d’énergie dont nous pourrions avoir besoin pour nous battre contre des ennemis comme à la nuit des temps. L’auteur Ian Price, dans son livre «  Head Start » dont nous parlerons en détail dans quelques semaines l’appelle Sofa – Man ou l’homme du canapé. 

Le second, c’est le cerveau réfléchi, celui qui processe, qui réfléchit et qui est utilisé au travail, ou quand on veut résoudre un problème. Mais il est plus lent et utilise beaucoup d’énergie. Quand on doit faire un calcul complexe : 26 * 32, on va y penser mais on ne le calculera pas à moins d’avoir une très bonne raison de le faire.

L’ennui, c’est que lorsqu’on est fatigué, le cerveau de la réflexion, va moins lutter contre l’autre cerveau et  va toujours tenter de faire les choix les plus simples possibles pour résoudre les problèmes. Et pour cela il va tout simplifier à l’extrême, nous amenant à trouver des réponses qui ne conviennent pas aux questions posées, qui demandent plus de réflexion, mais que notre cerveau ne peut et ne veut pas traiter par manque d’énergie, de sommeil etc. 
Quand on est au bureau il y a 3 types de travail :

  • ce qui est prévu
  • ce qui n’est pas prévu
  • la réflexion avant de devoir passer à l’action.

La définition du travail à faire.

Il s’agit du travail préliminaire, la définition d’un planning, d’un plan d’action etc. Si la phase de définition n’est pas faite correctement, le travail ne sera pas bien décrit, et donc on va devoir réfléchir au même sujet. Si un imprévu nous tombe dessus, qui est très concret et qui demande une action immédiate et très précise, alors que nous sommes sensés travaillés sur une tâche qui a été mal définie et qui nous demande de devoir réfléchir à nouveau dessus, notre cerveau  va se jeter sur cet imprévu, comme la misère sur le monde et s’en occuper de suite.

Rappelons nous que ce cerveau est fainéant, et qu’il préfère s’occuper de choses simples, claires et bien définies.  Du coup, si notre to-do liste n’est pas bien claire, qu’on a juste jeté 3 ou 4 mots en vrac, sans décrire des actions concrètes, et que passent par là quelques tâches imprévues, nous allons nous jeter sur ces imprévus et ne pas faire les tâches les plus importantes.

En plus, le fait de mener à bien ces petites tâches va libérer de la dopamine, qui va nous donner une sensation immédiate de bien-être, que le cerveau reptilien adore et qui a aussi tendance à endormir le cerveau réfléchi quand il y en a trop. Et à la fin de la journée, nous serons épuisés sans avoir touché notre to-do liste. 

La solution, c’est l’auto-discipline, le contrôle de soi, quand nous avons beaucoup d’énergie, pour faire les tâches de réflexion en amont, de façon sérieuse et détaillée, pour obtenir ensuite une liste de petites tâches bien précises et définies, qui ne nous demanderont alors assez peu d’énergie à réaliser, nous permettront, à chaque réalisation de libérer la fameuse dopamine, et contenter ainsi notre cerveau reptilien et notre cerveau réfléchi car nos projets vont avancer. Nous serons alors moins tentés de nous laisser distraire de nos objectifs par des imprévus.

C’est un des principes de base de la méthode GTD dont nous avons longuement parlé l’an dernier. On définit la liste de nos projets et pour chacun, une liste détaillée des actions à mener, avec un travail de préparation soigné et qui nous permet d’avancer petit à petit sans avoir à solliciter trop souvent la réflexion intense, et cela même si nous sommes plus fatigués ou que nous sommes en fin de journée. C’est aussi cette phase de travail intense, le Deep Work de Cal Newport, qui devient une denrée rare dans nos entreprises, car beaucoup sont tentés par la gratification immédiate, largement sponsorisée par le cerveau reptilien, au dépend de ce qu’il est nécessaire de faire pour accomplir des travaux importants et complexes.  Et c’est aussi pour cela que Brian Tracy nous conseille de “manger le crapaud » en premier dans la journée, quand nous sommes plein d’énergie, pour avancer sur les tâches de réflexion, de planification par exemple.  Tout est lié mes amis.

En résumé, pour fonctionner de façon idéale en prenant en compte le comportement de notre cerveau :

  • une dose de discipline pour accomplir le travail intense de définition des tâches de nos projets quand nous avons le plus d’énergie
  • Suivre notre to-do liste de tâches précises et claires pour éviter de se laisser distraire par des imprévus
  • Savourer les petites victoires et le bien-être généré à chaque fois que l’on coche une chose dans notre to-do liste.

Bonne journée à tous et à très vite pour de nouvelles astuces !

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Créer Sa Marque Personnelle

La création de votre marque personnelle n’est pas réservée aux entrepreneurs, aux dirigeants et aux organisations. Dans le monde d’aujourd’hui, elle est tout aussi importante si vous travaillez  au sein d’une entreprise, car une marque personnelle forte attire non seulement des opportunités, mais également des promotions au sein des entreprises. La chose la plus importante pour construire votre marque personnelle est de penser à la valeur.

Votre valeur est directement corrélée à la valeur que vous offrez, plutôt qu’à votre salaire. La valeur réside dans l’écoute de vos clients, de vos collègues et des personnes qui vous entourent et dans la compréhension de la manière dont vous pouvez apporter de la valeur à leur vie et à leur travail afin de les aider à avancer.

  • Que pouvez-vous faire pour ajouter de la valeur à la vie des autres?
  • Que pouvez-vous faire pour amener la positivité sur le lieu de travail?
  • Que pouvez-vous faire pour aider vos collègues et clients et leur offrir une valeur supérieure à ce qui est attendu?

Par exemple si vous êtes dans la vente, vous avez sans doute réalisé  que parfois la meilleure façon de vendre n’est pas du tout de vendre. Il s’agit plutôt de se connecter avec votre client et de comprendre ce qu’il attend afin de déterminer la meilleure façon de générer de la valeur.Ce peut être en apportant une attitude positive, en demandant comment vous pouvez aider votre client à atteindre ses objectifs, en permettant des connexions avec des membres de votre réseau. C’est tout aussi valable avec votre équipe, ou vos collègues.Réfléchissez à la façon dont vous pouvez ajouter de la valeur sur votre lieu de travail. Par exemple en:

  • Développant plus de compétences
  • Envisageant une promotion
  • Etant proactif dans la recherche d’opportunités et de nouveaux projet
  • Contribuant et ajoutant de la valeur à une réunion d’équipe ou de client ou en accompagnant une nouvelle personne qui rejoint votre équipe

Si vous être entrepreneur, créer une marque personnelle forte a plusieurs avantages comme :

Confiance et légitimité

Avoir une marque personnelle aide à bâtir la confiance avec votre public et à vous positionner comme une autorité et un leader d’opinion dans votre industrie.

Etre présent dans les médias

Le fait d’avoir une marque personnelle vous permet de vous présenter et d’être trouvé plus facilement par les médias (publications en ligne, magazines, télévision, radio, podcasts, etc.). Les médias sont constamment à la recherche d’experts qui peuvent partager leurs idées avec leur public.

Construire votre réseau

Lorsque vous avez une marque personnelle qui exprime clairement qui vous êtes, ce que vous faites et comment vous aidez les autres, il est plus facile pour les autres personnes et les entrepreneurs de voir la valeur d’être connecté avec vous. Vous pouvez tirer parti de votre marque personnelle pour créer votre réseau, à la fois en ligne et hors ligne, rapidement et efficacement.

Attirer plus de clients

Construire une marque personnelle qui vous positionne comme l’expert incontournable dans une industrie ou un créneau spécifique vous aide à attirer davantage de vos clients idéaux. Lorsque vous êtes positionné comme un expert, il est également plus facile pour les gens de vous envoyer des clients.

Positionnement tarifaire premium

Avoir une marque personnelle forte aide à justifier la facturation de prix élevés pour vos produits et services. Sans marque, vous devenez un produit qui rivalise sur le prix. Et il y aura toujours des concurrents qui pourront battre votre prix.

Créer une plateforme durable

Au fil du temps, votre entreprise évoluera. Vous pouvez même démarrer plusieurs entreprises dans différentes industries au cours de votre carrière. Votre marque personnelle reste avec vous lorsque vous passez d’une entreprise à l’autre.

Votre marque personnelle doit être bâtie sur qui vous êtes vraiment, vous et personne d’autre. Vos valeurs, vos croyances, vos compétences, vos points forts, vos études, vos passions et centres d’intérêts, votre vision de la vie, votre mission, doivent se retrouver dans votre marque personnelle, dans ce que vous communiquez autour de vous, et dans ce que vous communiquez sur les réseaux sociaux. Tout doit être en parfait alignement pour être authentique.

Votre marque ne va pas se construire seule, ni du jour au lendemain, cela demande de la réflexion, du travail sur soi et du travail tout court avec consistance et persistance.  Cela vous demandera de choisir un ou plusieurs canaux de communication autour de votre marque. Vous devrez aussi identifier les domaines que vous souhaitez perfectionner au travers d’une constante formation personnelle.

Voici quelques liens vers des articles qui vous permettront de travailler votre marque personnelle.

https://www.thinkific.com/blog/personal-branding-guide/

https://www.forbes.com/sites/shelcyvjoseph/2018/04/30/5-ways-to-build-a-powerful-personal-brand/

https://www.reputationvip.com/fr/blog/infographie-personal-branding-4-etapes-pour-construire-votre-marque-personnelle

https://daniloduchesnes.com/blog/personal-branding-guide/

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Ranger sa maison en 15 minutes par jour

Faire le ménage et ranger sa maison ou son appartement est très souvent une tâche que l’on relègue au week-end. On rentre du travail sur les rotules, on se pose quelques minutes dans le canapé, si les enfants nous en laissent l’opportunité et même si on voit du désordre, on tente de fermer les yeux, … pas ce soir trop fatigué(e)… et on le regrette quand arrive le week-end, car cette fois, il va falloir y passer quelques heures.
Je vous propose aujourd’hui la méthode 15 minutes par jour, pour une maison au top.
C’est une liste de petites choses à faire, qui prennent quelques secondes à quelques minutes chacune, mais qui font gagner un temps considérable sur le ménage du week-end. Et si vous avez écoutez le podcast 19, vous savez quoi faire pour remplir vos week-end avec des activités essentielles pour vous et vos proches.
 
Vous vous dites peut être que 15 minutes c’est beaucoup dans votre emploi du temps, mais :
1/ moins que vous viviez seul(e), les autres membres de la famille peuvent y participer aussi !
2/ 15 minutes par jour * 5 jours = 75 minutes, soit 1 h 15 de ménage en moins le week-end !
3/ auriez vous l’idée de zapper la douche du matin, pour gagner 15 minutes en vous disant qu’à la place vous passerez 2 heures dans votre bain le week end ??

la salle de bain :

  • Toujours reboucher les produits que l’on a utilisé immédiatement après utilisation ( dentifrice, shampoing, crème, mousse à raser etc) (1 sec)
  • ranger tout de suite ce que vous avez utilisé à l’endroit où il doit être (5 sec)
  • étendre les serviettes sur le porte serviette après chaque utilisation (si vous avez un grand porte serviette, vous pouvez allouer un place pour chaque membre de la famille) (10 sec)
  • passer un petit coup d’éponge sur le lavabo après chaque utilisation (5 sec)
  • laisser une lingette en microfibre pour que chacun puisse essuyer la paroi de la douche après son utilisation ( 30 sec)
  • jeter tout de suite ce qui doit l’être ( coton, flacon vide, coton tige etc)
 
6 toutes petites choses, qui peuvent et doivent également être faites par les enfants, même très jeunes.

Les toilettes :

  • remplacer tout de suite le rouleau vide par un propre ( et ne pas hésiter à donner des cours aux éléments masculins qui ne semblent pas comprendre la mécanique 😉 (10 sec)
  • mettre tous les soirs du nettoyant dans la cuvette avant d’aller dormir (5sec)
  • passer tous les soirs une lingettes désinfectante sur le WC. (15 sec)

La cuisine :

  • toujours tout remettre à sa place immédiatement après utilisation ( nourriture, ustensile) (5 sec)
  • mettre au lave-vaisselle ou laver aussitôt la vaisselle sale ( matin, midi, goûter, soir, en-cas … ) (1 min). Si vous avez besoin de conseils pour optimiser le remplissage du lave-vaisselle, je vous conseille cet excellent article de Mikael Pâquet, sur son blog M’Optimise.
  • nettoyer table et plan de travail après chaque utilisation (30 sec)
  • passer le balai tous les soirs, à minima sur la zone de circulation, généralement la plus sale (1 min). Peut être appliqué à toutes les zones de passage, couloir, entrée.
  • vider la poubelle dès qu’elle est pleine (5 min) et mettre aussitôt un nouveau sac.
ranger -

Salon :

  • Ranger tout ce que vous utilisé au fur et à mesure (livres, télécommandes, disques, dvd etc …)
  • Retaper les coussins, divans, ranger les plaids et couvertures tous les soirs

La Chambre :

  • faites votre lit tous les matins après quelques minutes d’aération « naturelle » (fenêtre grande ouverte, même s’il fait froid)
  • ranger ou mettez au panier  à linge tous vos vêtements du jour (et préparer ceux du lendemain).
  • ranger au fur et à mesure, bureau, bibliothèque etc.
  • ranger le linge propre dès repassage ou pliage

Courrier et papiers :

A mettre tous les jours dans votre bannette « centrale » à papier pour le jour du tri. Jetez immédiatement, les pubs, les enveloppes vides. ( Relire si besoin l’article sur le tri des papiers)

Lessives :

  • faites des lessives souvent. Pour une famille de 4/5 personnes, une lessive par jour est habituel, entre le clair, la couleur, les draps, les serviettes etc … A faire tourner pendant que vous êtes au travail par exemple. Vous pouvez même avoir un planning de vos lessives. ex : Lundi : serviettes, Mardi : clair etc …
  • Investissez dans un bon sèche linge avec grand choix de températures et textiles différents. Mettez y le linge humide, après l’avoir bien secoué.
  • Dès que le cycle de séchage est terminé, sortez le linge, secouez le bien et pliez le immédiatement, en défroissant le linge avec vos mains ( si votre linge est resté dans le sèche linge et est froid, lancé le programme ” Rafraîchir”, et hop ) Vous allez réduire votre temps de repassage de façon impressionnante. Aujourd’hui quasiment tous les vêtements passent au sèche linge, sous réserve d’utiliser le programme adéquat. En pliant immédiatement votre linge, et en mettant sur cintre ce qui doit absolument être repassé ( chemises, chemisiers, lin etc ..) je vous assure que votre panière de linge sera rarement pleine et votre temps de repassage …. presque disparu. Tous les pantalons en toile, tee shirts, polo, sweaters, draps, housses de couette etc n’ont pas du tout besoin d’être repassés après cette technique. Essayez, vous n’en reviendrez pas !
Comme vous l’avez constaté dans cette liste, un élément qui revient souvent c’est de tout de suite remettre à sa place l’objet utilisé. Rien qu’avec ça, vous allez gagner un temps fou. Nous en avons parlé dans les articles sur le grand rangement ainsi que la méthode Konmari.
Rapidement vous vous rendrez compte du grand bonheur d’arriver le soir dans un intérieur propre et rangé, de ne plus arriver au petit matin dans une cuisine encombrée.
Voilà, juste quelques astuces pour une maison qui du coup sera toujours agréable, toute la semaine, toute l’année et qui vous donnera beaucoup moins de travail le week end. Comme indiqué plus haut, tous le membres de la famille doivent être à contribution pour ces petites tâches quotidiennes, et cela donnera de bonnes habitudes à vos petits !
A vous de jouer, et comme vous allez gagner beaucoup de temps le week-end, vous allez pouvoir aller vous faire masser, ou prendre un thé chez des amis , cool non ?

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Merci de me faire part de vos commentaires ci dessous, je serai ravie d’échanger avec vous sur vos trucs et astuces.
 

7 questions pour accompagner votre équipe – PVY 136

“Plus vous en savez, plus il est difficile de coacher efficacement votre équipe.” C’est le constat fait par l’auteur d’un article paru dans le Global Mail il y a 4 ans.  Nous pensons que lorsque des membres de notre équipe viennent à nous avec des problèmes, ils comptent sur notre expérience pour les guider. Et cela conduit à une habitude qui, selon le consultant et auteur de «  The Coaching Habit » Michael Bungay Stanier, tue notre capacité à accompagner efficacement notre équipe, nous fournissons la réponse dont nous pensons qu’ils ont besoin, plutôt que de les accompagner pour trouver le chemin eux-mêmes.  

“Les gens ont un monstre du conseil en eux – un besoin profond de donner des conseils et des recommandations, qui est une réponse instinctive aux questions”, a déclaré Michael Bungay Stanier.

Trop souvent, cela empêche la croissance de l’équipe, et sa capacité à devenir plus autonome. Nous devrions maitriser autant que possible cette tendance à la réponse immédiate, en la remplaçant  par de la curiosité. L’idée c’est de permettre à nos collaborateurs d’explorer les options et possibilités qui s’offrent à eux. Pour apprendre cette nouvelle habitude, il propose sept questions pour remplacer l’envie de conseiller dans son livre The Coaching Habit:

1. Que pensez-vous?

Il appelle cela la question de démarrage, car elle peut lancer une discussion dans n’importe quelle conversation ou réunion. Cette question écarte le bavardage normal pour se concentrer sur le cœur des choses. Elle offre au collaborateur une autonomie, mais cela crée aussi une certaine incertitude. «Si vous êtes en mode conseil, vous vous sentez en contrôle. Vous avez le statut et vous sentez que vous ajoutez de la valeur. Mais lorsque vous posez cette question, cela vous laisse dans l’ambiguïté. Il y a une incertitude quant à la direction que vous pourriez prendre. Vous abandonnez le pouvoir. Vous avez besoin de compétences d’autogestion pour gérer cela », a-t-il noté lors de l’entretien.

2. Et quoi d’autre?

C’est sa question préférée – «la meilleure question au monde», insiste-t-il – et elle peut être appliquée après toute réponse que vous recevez à une question. La première réponse est rarement la seule ou la meilleure réponse. Mais la tendance est de sauter dessus et de donner des conseils. Alors résistez. Restez curieux. Demandez: «Y a-t-il autre chose?»

3. Quel est le véritable défi pour vous ici?

Cette question a pour but de vous assurer que vous avez découvert le vrai défi. Trop souvent, nous développons deux options et choisissons la meilleure, peut être que la meilleure option se trouve dans une alternative supplémentaire. Alors, recherchez plus de possibilités et trouvez le vrai défi. 

4. Que voulez-vous?

Il appelle cela la question fondamentale, pour demander quel est le résultat que la personne que vous accompagnez veut. Le problème est que vous pouvez résister à poser cette question, craignant que la réponse ne soit quelque chose à laquelle vous ne pourrez pas accéder. “Vous n’avez pas à dire oui à chaque demande”, souligne-t-il. «Vous pouvez dire oui, non, peut-être, ou présenter une contre-offre. Mais que vous posiez la question ou non, il veut quelque chose. Si vous savez ce que c’est, vous avez une chance d’agir. » Soit dit en passant, une raison pour laquelle nous résistons à la rétroaction des autres, dit-il, est que ce que nous ne savons pas clairement ce que nous voulons. Alors posons-nous cette question.

5. Comment puis-je aider?

Après avoir entendu le défi ou ce qu’ils veulent, court-circuitez votre instinct pour agir en demandant au collaborateur comment il veut que vous agissiez. Même une pause de 60 secondes avant d’offrir des conseils mènera à une conversation plus riche.

6. Si vous dites oui à cela, à quoi dites-vous non?

Cela inculque un sens de la stratégie à votre collaborateur, choisissant entre les choix plutôt que de sauter sur la première opportunité ou sur chaque opportunité. Vous ne pouvez pas tout faire, alors détaillez toutes les possibilités sur la table avant de choisir. Souvent, dire oui à quelque chose nécessite de dire non à quelque chose d’autre, il est donc important que les gens se familiarisent avec le choix restreint.

7. Qu’est-ce qui vous a été le plus utile?

Cette question est un excellent moyen de terminer les réunions, en encourageant les gens à réfléchir à ce qu’ils emportent des échanges. Les gens n’apprennent pas lorsque vous leur dites quelque chose. Cela arrive quand ils réfléchissent. Essayez de semer les questions dans les conversations – peut-être une question que vous poserez plusieurs fois, car c’est une façon confortable d’apprendre l’habitude, ou de planifier différentes questions avant les discussions. La partie la plus difficile n’est pas de choisir les bonnes questions, souligne-t-il, mais de passer en mode question et de retarder votre instinct d’offrir vos brillants conseils.

Cela ne vaut pas que dans le domaine professionnel. Il est aussi tout à fait valable dans la vie personnelle, avec nos enfants, nos proches et amis. En réfrénant notre besoin de donner des réponses, nous allons permettre à nos interlocuteurs de réfléchir par eux-mêmes à leurs propres questions et à trouver eux mêmes des solutions. Alors, la prochaine fois que quelqu’un vient avec une question, pensez à tourner 7 fois votre langue comme le dit le proverbe et voyez si vous pouvez offrir plus qu’un conseil, des questions pour construire une démarche intellectuelle qui va aider à développer l’ autonomie.

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Les petits maux de l’Hiver – PVY 135

La saison hivernale est propice aux petits maux, rhume, gastro, grippe, qui se répandent comme une traînée de poudre dans les lieux publics, écoles et aussi au bureau. Et parfois nous sommes nous aussi atteints pas ces petits maux passagers. Voici quelques conseils pour faire face à ces quelques jours difficiles et aussi, si vous devez absolument travailler malgré votre condition, parce qu’un dossier est à boucler juste à ce moment là, quelques idées pour arriver à faire face.

1.Rester chez soi

Mention spéciale à l’attention des messieurs: il est complètement inutile de vous pointer au bureau avec un énorme sac de médicaments pour nous montrer que vous avez un rhume. On l’aura compris rien qu’à votre humeur massacrante, vos lamentations et jérémiades diverses. Restez chez vous, gardez vos miasmes au chaud à votre domicile ainsi que vous trouble de l’humeur. De toutes façons, vous ne ferez pas grand chose aujourd’hui !
La suggestion de rester chez soi est valable pour tous ceux qui sont atteints de trucs contagieux, car la générosité à des limites. Et vous ne savez pas les conséquences malheureuses qu’un geste anodin d’aller travailler avec un gros rhume peut engendrer chez vos collègues ou leur entourage. Donc dans la mesure du possible on reste chez soi, beaucoup d’entreprises acceptent maintenant le télé-travail plutôt qu’une épidémie et les arrêts maladies qui vont avec. Des études ont montrées que le présentéisme, c’est à dire vouloir être au bureau quoiqu’il advienne coûte des millions en arrêts et en productivité diminuée. Car soyons honnêtes, quand on a la tête comme un compteur à gaz, le nez qui coule, une toux ou une fièvre, additionnés à quelques médicaments, on n’est pas vraiment dans un état de fonctionner optimal. Si possible restez donc chez vous. Et si vous devez aller consulter le médecin et qu’il vous donne un arrêt, c’est sans doute que vous en avez besoin.

https://hbr.org/2004/10/presenteeism-at-work-but-out-of-it

2 . Concentrez vous sur un minimum de choses

Si vous avez un arrêt de quelques jours, et que vous craignez de vous retrouver noyé à votre retour au bureau, vous pouvez vous allouer quelques heures par jour, pour couvrir ce qui risque de vous poser problème. Pour certains ce sera se tenir à jour avec les mails, d’autres préparer une réunion qui ne sera pas déplacée, se fixer un objectif, mais ne faire que cela. Si vous êtes arrêté c’est certainement que vous avez besoin de repos. Il y a plus de chance que vous vous récupériez plus vite, si vous vous reposez que de vouloir lutter et rester à travailler. Le corps a besoin d’énergie pour se soigner et guérir. Toute l’énergie qui sera utilisée à d’autres fins que guérir, retardera d’autant la guérison. Prévoyez quelques tâches importantes / urgentes et ne faites que celles-ci. Si vous utilisez le système GTD et avez des tâches dans la catégories énergie basse, c’est peut être le moment de les faire, si vous voulez absolument faire quelque chose et qu’après 3 heures allongé, vous avez des fourmis dans les doigts. 

3. Relaxez vous.  

Saviez vous que le stress retarde la guérison de 40 %. Ce n’est donc pas en vous alarmant de ce dossier urgent qui vous attend que vous serez plus efficace, détendez vous et trouvez quelques heures où vous êtes à peu près opérationnel pour faire avancer les urgences.

4. Depuis votre lit

Travaillez depuis votre lit. Votre équipement de survie à proximité à savoir votre téléphone, votre ordi, une boite de mouchoirs, de l’eau et vos médocs et hop vous voilà paré !

5. Demandez de l’aide

Famille, voisins, amis, peuvent sans doute vous aider, pour aller récupérer vos médicaments, préparer un repas etc. N’hésitez pas à demander. 

6. Astuces pratiques :

  • Prendre un bain chaud ou une douche bien chaude,
  • Boire beaucoup et surtout de l’eau ou des tisanes ( dont le fameux TMC : Thym Miel Citron),
  • Faites des siestes.
  • Aérez les pièces  régulièrement si la météo le permet. 

Courage, l’hiver est bientôt terminé et les petits tracas aussi. Bonne semaine à vous !

Développer son réseau en 3 minutes – PVY 134

Quand tout va bien dans votre vie professionnelle, il y a de bonnes chances que vous pensiez que vous n’avez pas besoin de développer votre réseau ou de développer vos relations. 
Plusieurs raisons possibles : vous considérez peut être qu’au milieu des 10 000 choses que vous avez à faire, ce n est vraiment pas une priorité. 
Ou bien la notion de networking ou de développer votre réseau vous semble compliquée, cela vous renvoie l’image de la personne qui distribuait ses cartes à la volée lors de la dernière conférence à laquelle vous avez assisté ou votre collègue qui se vante d’avoir 3500 contacts sur LinkedIn dont il ne connaît pas un tiers. Du coup c’ est sur votre liste mais dans la catégorie un jour peut être et vous ya allez clairement à reculons.
Cependant la nature très changeante de notre monde professionnel montre que le recours à son réseau peut être parfois nécessaire et sous un délai proche. Et outre le besoin de pouvoir rebondir rapidement en cas de pépin professionnel, le réseau peut aussi être une source d’informations importantes pour se tenir au courant des tendances d’un marché, où pour trouver des solutions à des problèmes que vous rencontrez et qui ont été probablement déjà résolus par d’autres.
Alors comment développer ou réactiver son réseau rapidement et sans y penser ou presque ? 
Le consultant Jordan Harbinger (Bio en bas de cet article) nous donne un truc qui ne prend que 3 minutes par jour.

La technique

Prenez votre téléphone, ouvrez votre application de sms et allez tout à la fin de votre liste de messages pour trouver des personnes à qui vous n’avez pas parlé depuis très longtemps voire même plusieurs années. Si vous avez l’habitude comme moi de nettoyer votre boîte de message, vous pouvez faire la même chose avec votre liste de contacts. 
Vous allez sélectionner une personne et lui envoyer un message du genre : 
« bonjour Jean ( toujours utiliser le prénom pour que le destinataire ne croit pas que c’est un spam ou un message automatisé)
C’est XXX XXX.  ( rappelez votre nom et prénom, le destinataire peut avoir perdu votre numéro et ne pas vous reconnaître)
“Que deviens tu ? J ‘aimerai avoir de tes nouvelles dès que tu as un moment. De mon côté je travaille chez xxxx ou sur un projet de …” avec un petit texte générique pas trop long avec éventuellement un rappel d’une situation commune . Ou bien “il s’est passé beaucoup de choses depuis notre dernière discussion et j’apprécierai un échange avec toi. “
“Pas d’urgence dans la réponse, tout le monde est très occupé .” ( on évite de mettre un sens d urgence dans la réponse pour que l’interlocuteur ne s’imagine pas que vous voulez lui vendre un truc ou bien solliciter une recommandation car vous êtes à la rue) d’après Jordan, cela permet de faire passer le taux de réponse de 40 à 70%.
Cela permet de revenir à la mémoire de vos interlocuteurs et de réactiver des relations dormantes.

Action

Adaptez un petit texte de reprise de contact à votre style et organisez-vous pour envoyer 3 à 5 messages par jour, chaque jour ouvré au lieu de regarder vos réseaux sociaux à la pause . Ainsi c’est 20 à 25 personnes avec lesquelles vous allez reprendre contact et vous pouvez espérez 10 à 15 réponses . Cela va se cumuler au file des semaines, et il y a de fortes chances que l’avenir vous montre que cette petite action quotidienne a beaucoup de valeur. 
C’est rapide, vous permet de vous reconnecter avec vos contacts tranquillement avant que cela devienne une nécessité urgente.
Alors à votre téléphone !
 
Bio de Jordan Harbinger
Après avoir animé The Art of Charm Podcast pendant 11 ans – régulièrement dans le top 50 d’iTunes et téléchargé plus de quatre millions de fois par mois – le Jordan Harbinger Show, acclamé par la critique, commence sa nouvelle aventure. Déjà dans le top 100 iTunes après seulement quelques semaines, The Jordan Harbinger Show interview les grands noms – des musiciens légendaires aux agents de renseignement, des écrivains iconoclastes aux faiseurs de changement visionnaires.
Tout au long de sa carrière d’hôte, Jordan a interviewé Neil deGrasse Tyson, Russell Brand, Shaquille O’Neal, Simon Sinek, le général McChrystal, Tony Hawk, Larry King, Mike Rowe, Chris Hadfield, Penn Jillette et bien d’autres.
Ancien avocat de Wall Street, Jordan parle cinq langues et a passé plusieurs années à l’étranger,en Europe et en Amérique du Sud, en Europe de l’Est et au Moyen-Orient. Il a également travaillé pour divers gouvernements et ONG à l’étranger, a traversé des zones de guerre et a été kidnappé – deux fois. 

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Batch Cooking – PVY 133

L’astuce de cette semaine, dans la catégorie  maison, c’est la cuisine par lot aussi appelé le Batch cooking. On es parle beaucoup depuis quelque temps, tout un tas de livre et de méthodes sont proposées. C’est une technique je l’utilise depuis plusieurs années et je dois dire que cela me fait gagner beaucoup de temps le soir en préparation. L’idée c’est de préparer le week end, une assez grande quantité de plats qui vous permettra de n’avoir qu’à réchauffer la nourriture, voire y ajouter une ingrédient fragile à la dernière minute. Mais en général en quelques minutes votre diner est prêt.

Les avantages :

  • on va cuisiner, avec des matières premières choisies par nous mêmes, du bon fait maison
  • si on suit une diète particulière, avoir des plats prêts qui répondent à nos critères nous évitera de faire des écarts
  • on gagne du temps en préparant une plus grande quantité de nourriture. Que vous mettiez cuire 100 g de pâtes ou 500 g le temps de cuisson est le même. si vous faites cuire 5 fois 100 g de pâtes, vous y passerez 5 fois plus de temps
  • moins de stress le soir en rentrant, pas d’esprit qui vagabonde au bureau ou en réunion en fin de journée pour se demander e qu’on va bien pouvoir cuisiner ce soir
  • moins de stops intempestives au Monop du coin, donc moins de dépenses et moins de tentation de mal manger
  • limiter la consommation de produits industriels
  • manger local si on fait son marché auprès de producteurs locaux

Bref il y a des tas d’avantages.
Techniquement, il faut s’organiser, pour prévoir dans les courses du week end tous les ingrédients nous nous aurons besoin. Ce qui veut dire qu’on fait son menu des repas du soir, de la semaine en avance, on achète ce dont on a besoin et hop, le dimanche après midi ou soir, on s’y met.

Il y a plusieurs écoles et je vous laisse choisir celle qui vous convient :
faire des plats différents tous les soirs car  c’est ce que vous préféré. Excellent pour la variété, mais plus long à préparer le week end.
faire des plats différents avec une base commune : des pâtes au fromage, une salade de pâtes, un gratin de pâtes
Faire des plats cousins pour varier les plaisirs, super pratique si on n’est pas forcément un as de la cuisine. 

  • les soupes : on va varier les légumes d’une fois à l’autre, d’une semaine à l’autre et on est tranquille pour plusieurs jours, accompagnés d’une salade, de crudité, une viande etc … et hop ça change
  • les légumes farcis ( pomme de terre, champignons, tomates, aubergines, courgettes): vous préparez votre farce qui est un peu longue en générale à cuire, et on pourra cuire les légumes le soir.
  • les quiches : on a une base et on pourra ajouter des ingrédients dans l’appareil pour changer un peu, épinard, potimarron, courgettes etc
  • cuire des viandes en avance: je fais régulièrement un rôti le week end et je vais l’accommoder différemment dans la semaine, ajouter une sauce tomate, des légumes différents, une salade etc. 

On va aussi faire des plats matriochka ( poupées russes). C’est une bonne méthode en réutilisant le plat principal du dimanche par exemple plats mère et plats filles :

Exemple :

Pot au feu ( mère)

  • bouillon de pâtes ( fille 1)
  • le hâchis parmentier ( viande du pot au feu et pomme de terre du plat principal) (fille 2)

Bolognaise en grande quantité (mère)
tomates farcies ou légumes farcis
pâtes bolo
boulettes de viande
Le poulet rôti ( mère)
poulet frites
effiloché de poulet au curry
salade césar
un sandwich au poulet
La raclette
rostis avec le reste de pommes de terre avec la charcuterie et une salade
gratin de pomme de terre avec le reste de fromage.
Haricots verts  en légumes accompagnant
en salade avec des pommes de terre
en fagot avec une tranche de lard autour
Lentilles 
petit salé
soupe de lentilles
salade de lentilles

Eplucher des légumes et les râper en avance ( carottes, céleri etc)
Servez-vous de Google image pour vous inspirer. Prenez un ingrédient principal, qui est dans votre panier de saison et regarder ce que vous trouvez sur internet pour vous inspirer pour plusieurs repas.
Personnellement je suis une grande adepte des curry, que je vais alterner avec une soupe par exemple en hiver ou bien une salade en été, et changer les légumes pour varier un peu ( épinards, courgette)
Pour la conservation, on fera super attention l’hygiène. On peut garder dans le frigo les plats pendant 3 jours c’est à dire on cuisine le dimanche et tout est ok jusqu’à mercredi. Il faudra bien attention à mettre les aliments au frais au maximum deux heures après leur cuisson. J’ utilise des contenants de conservation sous vide qui permettent de conserver tranquillement pour les 5 jours.
Sinon, on les met aussitôt après leur préparation au congélateur et on les sort au fur et à mesure.  Attention, les abats ne se recuisent pas, vous ne devez pas les préparer en avance.
Bonne cuisine tous et régalez vous.

ressources complémentaires : https://vimeo.com/246662846

Changer de Perspective – PVY 132

changer

Lorsque que nous atteignons un certain niveau de confort dans la vie, nous cessons souvent d’utiliser notre réflexion pour regarder les situations sous différents angles.
Parfois, lorsque les choses ont un sens pour nous d’un point de vue, et souvent de Notre point de vue, il nous semble naturel de croire qu’il n’y a rien d’autre à comprendre. C’est « tout vu «  et on peut avoir tendance à avoir réponse à tout.

Nous ne pouvons pas savoir tout ce qui est exact ou incorrect à propose des gens qui nous entourent. Nous ne pouvons pas lire dans les esprits, ni voir ce que l’avenir réserve à chacun. Cependant nous avons une tendance à mettre des étiquettes sur les gens et à les mettre dans des boites en quelques sortes. Toute sortes de critères complètement subjectifs interviennent, comme l’âge, le sexe, le milieu social, le niveau d’étude, la couleur de peau, la religion, et j’en passe.

Il est utile pour nous tous de nous rappeler que si NOUS sommes les experts de NOTRE vie, cela est valable pour chacun d’entre nous. Nous ne sommes  l’expert de la vie de personne d’autre à part la nôtre, et nous ne pouvons  accompagner personne, avec authenticité,  à travers une étape de la vie que nous n’avons pas encore atteinte.

De la même manière que nous nous connaissons intimement nous-mêmes, nous ne comprendrons jamais les autres ou leurs histoires mieux qu’eux.
Lorsque nous écoutons les gens, il est judicieux de reconnaître que nous pouvons continuellement apprendre des choses que nous ne connaissons pas encore. C’est juste que certaines personnes écoutent rarement.

Lorsque nous écoutons intentionnellement les autres, nous entendons souvent des vérités qui s’opposent aux opinions inconscientes que nous émettons initialement sur les gens. Cela inclut les «immuables» que nous imaginions être gravés dans le marbre. Lorsque nous prêtons une réelle attention aux propos de l’autre, cela nous aide à nous mettre dans une perspective différente de la nôtre, car nous ne voyons qu’une partie de la réalité sans cette écoute attentive.

Nos yeux ont l’habitude de ne voir que ce que notre esprit est prêt à comprendre. Nos oreilles ont une tendance à entendre uniquement ce qui valide les présomptions que nous avons déjà faites. Nous cherchons souvent dans les propos et les actes des autres, des éléments qui viendraient conforter les opinions que nous avons sur eux. Cela s’appelle le biais de confirmation et nous ne retrouvons sans cesse dans notre vie.

La plupart des choses que nous entendons sont des opinions, pas des réalités, et la plupart des choses que nous voyons sont des perspectives, pas nécessairement des vérités. 

Réfléchissez à cette question : pouvez-vous prêter une attention différente aux personnes qui vous parlent, afin de ne pas vous arrêter à ce qui confirmerait vos idées, mais plutôt essayez de voir au delà de vos propres opinions, accepter de changer votre perspective et laisser l’autre vous surprendre par une facette que vous ne connaissiez pas de lui / elle ?

Lorsque vous vous surprenez à des pensées “toutes faites” sur des personnes que vous côtoyez, essayez de démêler ce qui est de l’ordre de l’opinion, des faits et des perspectives et faites de votre mieux pour vous auto-corriger et à vous en tenir aux faits.

Rédiger des mails Efficaces -PVY131

Le thème du jour, “Comment Rédiger des mail Efficaces », concerne principalement l’organisation professionnelle, mais il peut aussi être utile dans la vie privée.

Au bureau, le mail est devenu le principal outil de communication à tel point que des recherches récentes sur la vie en open spaces, montrent que même des collègues qui travaillent face à face se font de mails. Et je dois dire que je suis la première à le faire aussi pour éviter de déranger les autres personnes autour de moi, ou d’interrompre la personne à qui je dois demander quelque chose si je la vois en pleine concentration.Voici quelques conseils pour un meilleur usage des mails et aussi assurer un meilleur taux de réponse sans avoir à relancer.

  • Privilégiez les mails pour les informations classiques, le téléphone pour les urgences et la contact visuel pour les sujets sensibles et les mauvaises nouvelles.
  • Les destinataires sont les personnes directement concernées et uniquement cela là.
  • En copie, on met les personnes qui ont besoin de l’information mais à qui aucune intervention n’est demandé. Pensez que beaucoup de personnes organisée lisent en priorité les mails qui leur sont adressés directement et les autres mails sont lus plus tard.
  • Le sujet doit être clair et indiquer immédiatement au lecteur la nature du mail. Par exemple au lieu d’écrire un sujet comme «  agenda de la réunion du jour » à votre chef, écrivez plutôt : “3 points clés pour la réunion de 15.00”
  • Ne pas oublier la politesse ( bonjour, merci, cordialement, bien à vous…)
  • Faites des phrases courtes, allez droit au but. Le texte doit être court pour être lu. Si vraiment vous devez faire un mail long, écrivez votre mail, puis revenez au début pour indiquer un résumé de ce qui est écrit en dessous, avec les principaux points à retenir. On procèdera de la même façon si on envoie un document joint.
  • Si vous attendez une action de la part du destinataire, indiquez le clairement ainsi que la date souhaitée pour la réponse.
  • Ne traitez qu’un seul sujet par mail.
  • Mettez-vous dans la peau du destinataire. Quelles informations seront les plus pertinentes pour lui, et pour lui permettre de comprendre rapidement le sujet et la demande s’il y a lieu. 
  • Précisez en quoi la demande est utile au destinataire afin de le motiver à y répondre de façon précise et rapide.
  • Réfléchissez à comment vous pouvez éviter des allers retours d’emails nombreux et chronophages en communiquant toutes les données qui seront utiles au destinataire. Si c’est une demande que vous avez déjà faites à d’autres personnes, reprenez les anciens mails et regardez les questions qui vous ont été posées afin d’être sures que votre message contiendra bien toutes les informations. Si vous avez besoin de plusieurs informations listées les clairement.
  • Evitez les acronymes propres à votre service ou entreprise qui ne seront peut être pas compris par le destinataire.
  • Evitez les polices de caractères “fantaisie”, les couleurs, les tailles différentes.
  • Attention aux images insérées ( tableau, photos), ajustez la taille de ces documents et pensez qu’ils ne sont pas visibles sur tous les supports ==> mettre en pièce jointe si besoin.
  • Corrigez l’orthographe
  • Si vous constatez que votre message conduit à une longue liste d’échanges, prenez votre téléphone, clarifiez le sujet, répondez aux différentes questions et résumez le tout dans un dernier mail.

Pour certaines demandes, on pourra privilégier les messageries instantanées qui existent dans le plupart des entreprises maintenant et qui permettront de récupérer une information rapidement ( si l’interlocuteur est connecté) sans passer par la case mails. Cette démarche est d’ailleurs bien meilleure pour l’environnement car l’envoi et le stockage des mails consomment une quantité croissante d’énergie.

Et voilà comment quelques astuces pourront vous faire gagner un temps précieux.

Trouver un Sponsor -PVY 130

Le thème “Trouver un Sponsor” m’a été inspiré par une conférence en ligne que j’ai récemment suivie, et par l’interview d’une femme appelée Carla Harris.

Carla Harris est vice-présidente, directrice générale et conseillère principale en clientèle chez Morgan Stanley. En août 2013, Carla a été nommée par le président Barack Obama pour présider le National Women’s Business Council.

Mme Harris a été nommée sur la liste du magazine Fortune des «50 dirigeants d’entreprises afro américains les plus puissants d’Amérique », la liste la plus influente de Fortune, le top 25 des femmes les plus influentes en finance des banques américaines (2009, 2010, 2011), le top 75 des entreprises les plus puissantes de Black Enterprise. Women in Business (2017), «Top 75 African American on Wall Street», et à la liste d’Essence Magazine «The 50 Women Who are Shaping the World», la liste Ebony des Power 100 et «15 Corporate Women at the Top».

Dans son autre vie, Carla est chanteuse et a sorti trois albums gospel. Son premier CD intitulé «Carla’s First Christmas» était un best-seller sur Amazon.com à New York et dans les magasins de disques, et a été présenté dans le CBS Evening News avec Dan Rather dans son segment «American Dream». Elle a donné 5 concerts à guichets fermés au Carnegie Hall. Carla est également l’auteur des livres « Strategize to Win” et “Expect to Win”.

Dans le monde professionnel, nous avons 3 types de relations qui peuvent nous aider dans le développement de notre carrière, et nous apporter leur support.

Le conseiller : Une personne dans votre environnement qui a l’intellect et l’expérience nécessaire pour répondre à des questions ciblées. 

Le Mentor : La personne à qui, dans votre carrière vous direz le bon, le mauvais et le pas beau. Une personne de confiance que vous connaissez très bien. Ce n’est pas nécessairement une personne de notre organisation, mais qui peut comprendre le contexte dans lequel vous évoluez et qui sera en mesure de vous donner des conseils sur mesure

Le Sponsor : La progression dans une entreprise, surtout vers le haut, ne peut se faire sans sponsor. C’est la personne à laquelle vous allez raconter que du bien, du bon et du beau, car c’est lui qui va porter votre dossier là où se sera important et nécessaire. C’est celui qui, derrière les portes closes, va appuyer vos projets, votre candidature, en usant de son influence et de ses réseaux à l’intérieur de l’entreprise. Il est capital d’être en mesure de lui montrer en quoi, investir sur vous pourra lui être utile, quel serait son retour sur investissement . 

Un sponsor doit remplir ces 3 critères :

  1. Etre dans votre environnement professionnel.
  2. Avoir un réel pouvoir de décision
  3. Avoir la capacité / le pouvoir de faire avancer les choses pour vous dans des instances où vous n’avez pas accès.

ACTION

Répondez à la question : Qui porte mon dossier là où cela compte ? 

En d’autres termes, s’il y avait une grande décision à prendre à propos d’une ouverture de poste, une promotion, une opportunité, qui pourrait vous servir d’avocat et  mouiller la chemise pour vous permettre d’avoir ce job ?  Si vous ne pouvez pas répondre à cette question, votre action est simple et complexe à la fois : identifier 2 personnes dont le profil correspond à la description du sponsor et commencer à vous mettre en relation avec elles .   

Utiliser les cartes cadeau – PVY 129

certes cadeau
Nous recevons de plus en plus souvent des cartes ou chèques cadeaux pour Noel et les anniversaires et il est très facile de les oublier dans un coin et de perdre cet argent qui nous a été donné. 
Voici quelques astuces pour en faire un meilleur usage, sans que l’argent reste inutilisé et surtout que cet argent travaille  dans la poche du marchand qui l’a vendu.
 
Tout d’abord, veillez à collecter toutes les cartes reçues par les différents membres de votre famille et à les mettre dans des enveloppes nominatives et le tout dans un lieu où vous les retrouverez facilement.
Épinglez-les sur le tableau d’organisation familial si vous en avez un, ou dans le lieu habituel où vous rangez les choses à retrouver rapidement et à utiliser prochainement. 
On peut se fixer un jour dans les semaines suivant la réception de la carte pour l’utiliser. Un jour spécial pour chaque personne ou un jour en famille si vous avez plusieurs cartes utilisables au même endroit. 
Si c’est une carte pour un magasin physique, il faudra prévoir de s’y rendre et si c’est organisé en avance il y a beaucoup plus de chance que cela se produise et que de s’en tenir à « il faut que j’y aille » et on oublie et le temps passe et la carte est périmée quand on se souvient d’elle.
C’est valable pour vous, ou vos enfants. Prévoir avec eux un jour bien précis pour aller utiliser cette carte. 
 
Si la carte est utilisable sur un site web, il sera sans doute plus facile d’organiser la journée où l’utiliser, mais prévoir et bloquer cette journée reste important.
 
Dans le cas des enfants, on pourra leur suggérer de faire quelques recherches pour savoir ce qui leur ferait plaisir, histoire de ne pas passer des heures à déambuler dans un centre commercial ou dans un magasin pour finalement revenir bredouille. 
 
On pourrait aussi ré-offrir la carte si elle n’est pas nominative, à une autre personne, particulièrement si la carte est utilisable uniquement dans une boutique où vous n’allez pas, ou bien si vous ne souhaitez pas vous encombrer avec des choses dont vous n’avez pas vraiment l’utilité.
Il y a aussi la possibilité d’offrir certaines cartes ou chèques cadeaux à des associations de bienfaisance. Cela permet de faire une belle action en même temps. 
Pensez aussi au fait que ces cartes et chèques peuvent aussi être utilisés pour s’offrir des expériences plutôt que des objets physiques,  comme des entrées pour des expositions, des places de théâtre ou de concert. Offrir des expériences à ses proches à beaucoup plus de valeur et marquera plus les esprits qu’un vêtement ou objet qui finira à la poubelle ou au recyclage. Les souvenirs resteront toujours. 
 
Enfin, il existe de nombreux sites ou vous pouvez échanger vos cartes ou vos chèques contre de l’argent ou bien contre une autre carte cadeau qui vous serez plus utile ou qui sera plus facile à utiliser pour vous. 
 
Voilà le truc du jour pour les cartes cadeaux. Si vous aussi vous avez des astuces pour éviter de perdre l’argent de ces cartes, n’hésitez pas à les partager avec moi, en vous connectant à moi via Twitter, Facebook ou Instagram.
 

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Où en serez-vous dans 365 jours ?

Soyez plus intentionnel avec notre temps en réfléchissant à ce que vous voudriez que votre vie soit dans un an.

Que vous ayez réfléchi à cela dans les derniers jours de décembre ou bien que vous le fassiez dans les tous premiers jours de janvier. Il est important de réfléchir au futur, même si nous ne sommes jamais certains d’être toujours vivant demain, il y a quand même de bonnes chances pour que dans 365 jours vous soyez en train de revoir votre année 2020.

Prenez quelques moments aujourd’hui pour visualiser votre futur vous comme étant heureux de sa vie, en train de célébrer quelque chose. Et c’est parce que votre futur vous a réussi à s’en sortir avec ce qui vous arrive aujourd’hui. Imaginez que vos problèmes actuels ont eu une résolution heureuse. Peut être qu’actuellement vous vous sentez submergé par le travail, mais votre futur vous ne l’est pas. Comment est-ce possible ? Peut-être que vous avez un nouveau collaborateur pour vous aider ou bien que vous avez appris à dire non, ou bien que vous sélectionnez mieux vos clients et fuyez ceux qui sont trop chronophages. Peut-être que vous avez changé de travail. Quelque soit la façon dont vous allez résoudre ce problème, en y réfléchissant, vous pouvez trouver des solutions ou options possibles sur lesquelles travailler dès maintenant. Vous pouvez aussi commencer à planifier ce qui seront les moments forts de votre année. 

Peut être que vous futur vous est content parce qu’il/ elle a plus d’énergie que vous en avez aujourd’hui. Comment est ce possible ? Peut être est-ce à cause de la nouvelle routine que vous avez mis en place de faire une activité sportive 2 fois par semaine au lever, que vous avez fait avec régularité toute l’année.  Vous pouvez en faire une réalité dès aujourd’hui.

Le temps passera. L’année qui commence finira comme toutes les années précédentes. Dans 12 mois vous ferez un nouveau bilan, visant à revoir comment vous avez rempli ces 12 mois. Mais à ce jour, les 12 mois sont vides. La façon de les remplir reste à définir et c’est entre vos mains. Alors comment allez-vous occuper ces 12 mois. Imaginez vous dans 12 mois en train de sabrer le champagne pour célébrer la fin de 2020. A quoi buvez-vous ? Qu’avez-vous à célébrer ? Imaginez ce futur vous en pleine célébration et œuvrez pour faire de ce moment encore imaginaire une réalité ! 

Merci de votre attention et n’oubliez pas de vivre avec intention ! Bonne journée

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Terminer l’année avec Intention

Voilà, nous y sommes ! La fin de l’année est là  et la prochaine se rapproche à grands pas. 
Et comme chaque année c’est le moment de faire le bilan, bilan qui tourne souvent court et qui génère parfois de la frustration. En effet, que sont devenues nos belles résolutions de début d’année ? 
Vous aviez peut être prévu de faire X, Y Z et puis les mois passant, les choses évoluant, vous n’avez peut-être pas tout fait, voire rien du tout de ce qui était prévu, ou bien vous avez fait d’autres choses. 
Mais demain sera mieux ! Mieux si nous apprenons à regarder nos années différemment et à y repenser avec objectivité.
Je vous propose de faire un bilan rapide de votre année, avant de passer à la suivante. Attrapez une feuille de papier, et voici 10 questions pour vous permettre de revoir votre année sous un angle différent.
Si vous avez  l’habitude de tenir un journal, ce sera l’occasion de le parcourir avec comme l’objectif de trouver les réponses aux questions.
 
1/ Qu’est ce qui a fait  de votre année un moment inoubliable ? 
Chercher un moment, même un seul, que vous n’oublierez pas. Une rencontre, un anniversaire, un voyage … Si vous deviez repenser à cette année dans plusieurs années, quel serait le souvenir que vous voudriez en garder ?
 
2/ Quelle est l’activité que vous avez aimé faire cette année ?
Un nouveau hobby ? Qu’est ce qui vous a apporté de la joie cette année ?
 
3/ Quelle est la personne ou la chose dont vous êtes le plus reconnaissant ?
Emportés par le tourbillon de la vie, nous oublions parfois les expériences positives de l’ année. cependant la gratitude à cultiver au quotidien est un puissant outil de bien- être.
 
4/ Quelle est votre plus grande victoire de l’année ?
Vous allez trouver un succès pour lequel vous méritez un hourra, des bravos voire un gros câlin. Cherchez !
 
5/ Qu’avez-vous lu, vu, entendu qui a eu le plus d’impact dans votre vie cette année ? 
Toutes les ressources que nous consommons nous aident à progresser, à nous ouvrir à la nouveauté, à façonner notre pensée. J’ai lu plusieurs livres passionnants cette année, que j’ai partagé avec vous pour certains. J’ai découvert un podcast inspirant, Coaching for Leaders qui me captive à chaque épisode.
 
6/ Qu’est ce qui vous a créé le plus de soucis et que c’est-il passé ?
Nous avons tous à un moment ou un autre des soucis qui nous prennent la tête. Que ce soit personnel, professionnel, que cela nous touche directement ou bien concerne des proches, notre esprit est souvent amené cogiter sur des tas de problèmes. En reconsidérant la situation, est ce que les scénarios catastrophes envisagés se sont produits ? N’y avait il pas un peu « d’exagération » ? J’utilise beaucoup mon journal pour mettre à plat des situations difficiles ou des problèmes auxquels je dois faire face. Avec le recul, je me rends souvent compte que j’ai tendance à surestimer les possibles impacts.
 
7/ Quelle est La chose qui a changé vous concernant ?
Pouvoir changer est une possibilité formidable. Nous ne sommes pas obligés de rester toujours les mêmes, de pensées toujours la même chose, d’agit toujours de la même façon. Cela fait partie de notre processus de croissance, de connaissance de nous même. Alors qu’est-ce qui a changé ? 
 
8/ Quel est votre plus grand regret et pourquoi ? 
Faire des erreurs est normal et c’est comme cela que nous prenons, et que nous grandissons. Faire face à nos échecs, même si c’est très inconfortable est essentiel à notre progression. Ainsi, on est moins enclin à les répéter. 
 
9/ Qu’est ce qui vous a surpris le plus cette année ? 
Un grand principe de nos existences, c’est l’imprévisibilité de la vie. Repensez à une chose, un événement, inattendu qui est survenu cette année.
 
10/ Si vous pouviez revenir au 01/01/2019, quels conseils ou suggestions vous donneriez vous ? 
Sachant ce que vous savez de votre année, qu’est ce que vous auriez aimé savoir « en avance » ? 
 
Ce petit exercice simple et rapide, vous permettra de revoir votre année avec un regard différent. Comme moi, vous voyez certainement passer dans votre fil Facebook, en fin d’année des commentaires du genre «  ravi que cette année se termine, c’était l’horreur » ( souvent les mêmes personnes d’ailleurs d’années en années). Mais cette année était-elle vraiment si « atroce, terrible et épouvantable » ? 
Je suis sûre que quelques soient vos circonstances, vous avez appris des choses, appréciés des moments, et retrouverez facilement des souvenirs à conserver précieusement.
Vous serez ainsi prêt pour 2020.
N’oubliez pas de relire la mini-série sur les objectifs que je vous ai proposé il y a quelques temps.
Et un dernier conseil, pour ceux qui se lancent dans beaucoup de résolutions et qui ne parviennent pas à les tenir. (je ne pointe du doigt personne, je suis coupable aussi)
Faites peu mais faites le ! 
Commencez petit et utilisez la technique des 12 semaines
 
  1. 1 seul objectif par trimestre, que vous allez revoir toutes les semaines.
  2. Des indicateurs d’efforts et de résultats : par exemple si vous souhaitez perdre du mois, votre indicateur de résultat sera la poids enregistré toutes les semaines, et vos indicateurs d’efforts seront le nombre d’heures d’exercice fait pendant la semaine et le nombre de calories mangées chaque jour. Si vous voulez developper votre échiffre d’affaire, l’indicateur de résultat sera le chiffre d’affaire gagné chaque semaine et l’indicateur d’efforts sera le nombre de démarchages de prospects par semaine par exemple.
  3. N’oubliez pas de définir clairement POURQUOI vous voulez atteindre cet objectif. Il faut une raison viscérale, pas juste pour faire comme les copines / copains.
  4. Créez votre environnement favorable pour atteindre votre objectif.
  5. Célébrez vos progrès, même petits.
  6. La force est en vous  et avec vous, (désolée il fallait que je la fasse, c’est de saison et en plus un nouvel arrivant à 4 pattes et baptisé Padawan arrive chez nous dans quelques semaines…joie)
  7. Pas la peine d’en parler à tout le monde, cela fonctionne pour certaines personnes mais pas pour tout le monde, alors soyez prudent. Uniquement à quelques proches bien intensionnés qui pourront vous soutenir réellement et vous épauler dans les coups de “mou”.
En ce qui me concerne, 2020 sera une nouvelle année studieuse puisque je démarre en janvier une formation de coach professionnelle  chez Coaching Ways ( après avoir fait une formation de coach de vie en 2019 chez Achology ). Retour à l’école, 3 à 4 jours par mois jusqu’en septembre ! Je serai donc un peu moins présente sur les ondes, mais pas absente !
Je vous souhaite un très bon bilan et une très belle année !
 
 
liste de questions librement inspiré du magazine en ligne Nosidebar (en anglais).

Mettre en oeuvre Holacracy

Hoacracy en action

Suite à l’article présentant le technique Holacracy, j’ai eu le plaisir d’interview Bernard-Marie Chiquet, fondateur de IGI partners.

Bernard Marie CHIQUET a été plusieurs fois entrepreneur et dirigeant de grandes entreprises : Executive Director chez CAPGEMINI, Senior Partner chez Ernst & Young, Président – Fondateur d’Eurexpert.

Dans un deuxième volet de sa carrière, il a acquis une compétence d’executive coach (HEC), de médiateur (CAP’M) et coach en Holacracy depuis 2011 et Master Coach depuis Janvier 2013, le plus haut niveau de certification.

Durant toutes ces années en tant que dirigeant, il a constaté que les organisations étaient compliquées, qu’il y avait beaucoup de gâchis d’énergie et de gâchis humain. La structure pyramidale hiérarchique était devenue inappropriée et il est alors sorti de ce monde pour trouver des solutions à ces difficultés.
“Comment avoir une structure organisationnelle simple, explicite, sans jeux politiques et de domination, qui s’adapte aussi vite que le changement lui-même et qui permette à l’être humain de libérer son potentiel ?”

C’est pour répondre à cette question qu’il a créé iGi Partners en 2007, First Holacracy® Premier Provider.
Formateur, consultant en organisation, coach, conférencier, professeur à l’ IAE Lyon School of Management (Université Jean Moulin Lyon III) et intervenant à HEC Executive Education, centré sur l’évolution des modes de gouvernance et le leadership, Bernard Marie CHIQUET apporte des solutions concrètes pour sortir du statu quo et libérer les organisations.

Dans cette interview, Bernard Marie Chiquet partage son expérience de la mise en place d’Holacracy dans les entreprises. Il traite notamment de :

  • types d’entreprises et d’entrepreneurs qui  implémentent Holacracy
  • les méthodes utilisées
  • les limites d’Holacracy

Pour vous connecter avec Bernard Marie Chiquet :

Twitter https://twitter.com/BernardMarie
Linkedin https://www.linkedin.com/in/bernardmariechiquet/
FaceBook https://www.facebook.com/BernardMarieChiquet

Pour aller plus loin :

https://www.cadre-dirigeant-magazine.com/reussir-en-entreprise/le-manager-doit-il-lacher-prise/

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