Les croyances qui nous freinent

croyances
Je vous ai déjà souvent parlé d’un livre fascinant dont je relis très souvent des passages et qui me sert souvent de référence, il s’agit de « Vous avez tout pour réussir » de Christophe Deval et Sylvie Bernard Curie.
Ce livre utilise une technique appelée Acceptance and Commitment therapy, pour nous aider à avancer, à vivre avec nos émotions et avec nos pensées quelles qu’elles soient.
Il y a un chapitre entier consacré aux pensées, notamment les pensées négatives, celles qui nous font renoncer, abandonner, celles qui nous freinent.
Et ces idées, ces croyances, nous y sommes tous confrontés. Qui ne s’est jamais dit « Je ne vais pas y arriver », « Je ne suis pas assez qualifié(e) », « Je n’ai pas le temps », « Je ne peux pas me permettre de prendre du temps pour moi … »
Pour faire suite au blab avec Sabine et Marina, sur ce thèmen retrouvez ci dessous mes notes et plus particulièrement un petit résumé tiré de « Vous avez tout pour réussir », sur le fonctionnement de notre cerveau.
Le livre  nous explique que les pensées sont le résultats d’histoires que notre cerveau nous raconte et de règles que nous nous sommes imposées ou bien que nous avons apprises.
Voyons un peu comment cela se passe :

Les histoires

Au départ, il y a des histoires que notre cerveau nous raconte, qui sont de 4 types :
les jugements : c’est normal ou pas, juste, injuste, difficile, simple etc
les comparaisons : comparer entre ce que nous estimons normal et ce que nous voyons
les explications : expliquer une situation actuelle, et qui peuvent être des explications tout à fait hasardeuses voire contradictoire. Par exemple, il pleut et les restaurants sont pleins. que l’on va expliquer en se disant, comme il pleut les gens vont au restaurant. Mais il pourrait aussi être, il pleut et les restaurants sont vides, sommeil pleut les gens restent chez eux. ( exemple tiré du livre)
les prédictions : prédire ce qui pourrait se passer, et généralement c’est ce qui pourrait se passer de pire
Le rôle de ces histoires est de transformer tout ce qui nous entoure ou nous arrive en éléments connus, vécu, cohérent et prévisible, et donc contrôlables. Notre cerveau a horreur de l’inconnu et de l’imprévu, qui est aussitôt associé à une notion de danger et donc enclenche un système complexe de protection dans notre cerveau. Ce système était fort utile au temps où les humains vivaient dans une nature hostile, avec des rédacteurs aux alentours, mais l’est moins aujourd’hui. Le système de défense de notre cerveau est cependant lui, toujours branché.
En plus notre cerveau a uniquement une fonction « ajouter » et pas « retirer ».
Ainsi tout ce qui y rentre, reste, le bon comme le mauvais. On ne peut donc pas décider que l’on va effacer telle ou telle idée de notre cerveau.

Les étiquettes

Ce sont des histoires sur ce que nous sommes comme des traits de personnalités et les rôles que nous nous attribuons.
Les étiquettes  « de personnalités » vont nous permettre de dire « Je suis quelqu’un de … courageux, fort, timide etc … »
Mais ces étiquettes limitent notre champ d’action. Si vous vous dites timide, alors vous n’allez pas vers les autres, puisque les timides ne b-vont pas vers les autres.
les étiquettes  de rôles, sont celles relatives à nos rôles :
être  mère / un père
être un manager
être un  mari / une épouse
un frère, une soeur etc. et nous cumulons plusieurs rôles qui peuvent rester toute notre vie ou changer ( étudiant / salarié/retraité)
Si nous ne nous définissons que par ces rôles et avec ce que nous imaginons aller avec comme étiquettes, nous pouvons nous empêcher tout seul d’avancer.
On peut travailler sur cet aspect en faisant une liste de ce qui nous freine, et ce que nous ferions si nous n’avions pas ces défauts qui nous freinent.
Ces histoires et ces étiquettes se nourrissent de nos pensées et de celles des autres.
Par exemple, si vous avez toujours entendu dire par votre mère, qu’une bonne maman ne travaille pas, mais reste à la maison pour élever ses enfants, il est probable qu’en devenant à votre tour mère, vous vous disiez que vous ne pouvez pas continuer à travailler. Ou bien si vous devez quand même travailler, que vous ne devez pas avoir d’ambition, car ce n’est pas convenable ( jugement) pour une bonne maman.
Idem, si à l’école, on vous toujours catalogué dans les mauvais élèves, les nuls en maths etc, vous allez trainer ce boulet et y croire et vous raconter tout un tas d’histoires sur le sujet pour vous convaincre de ne pas avancer. Et comme le système éducatif de notre pays appuie surtout sur les écarts négatifs par rapport à une norme, et rarement sur ce qui est fait positivement par les élèves, on construit des générations d’enfants qui vont sans cesse avoir peur d’avancer. et on fait de même au bureau. On ne vous félicite pas pour ce que vous faites bien, car on considère que c’est normal, que vous êtes payé pour mais par contre au moindre manquement, on appuie bien fort dessus.
Il en va de même pour nos relations. Si on a un collègue ou un employé catalogué quand la catégorie «  incapable » on ne verra jamais ce qu’il fait bien et du coup, ce dernier, même s’il tente de faire changer les choses, risque de se décourager.

Les règles

Ce sont des modes d’emploi pour résoudre tous les problèmes que nous pourrions rencontrer, construites là encore par notre cerveau, pour modifier ou contrôler les situations.
Elles proviennent aussi de nos étiquettes, pour les renforcer
Elles sont toujours apprises ou transmises.
En gros c’est que qui nous dit : Si je fais A, alors il se passera B. « si je demande une augmentation, alors je vais me faire mal voir, ou je le l’aurais pas ».
Si je suis une mère, alors je dois être quelqu’un de responsable et ne prendre aucun risque.
Le piège de ces règles,c’est que notre cerveau veut les appliquer même si elles ne fonctionnent pas ou plus.
Exemple : je dois convaincre quelqu’un. Je vais lui sortir tout un tas d’arguments pour le faire changer d’avis, et même si ça ne marche pas, je continue.
ou alors : « si je fais un reproche à qqn, il va changer de comportement à coup sûr ».
un autre piège est de nous faire renoncer avant même d’avoir essayé.
«  ça ne marchera jamais », « si je fais cela, je vais échouer ».
Le 3ème piège, est de s’imposer des conditions inutiles :
« si j’avais confiance en moi, je donnerai mon avis ».
A part cette idée, qu’est ce qui vous empêche réellement de donner votre avis ?
Ou alors, en cas de conflit avec : « si Un tel fait ceci alors je ferai cela « , sauf que l’autre à la même règle et rien ne change, puisque nous souhaitons que la seule chose sur laquelle nous n’avons aucun pouvoir – l’autre – change.
Alors que si nous nous disions « si je fais ceci, peut être que l’autre fera cela », a plus de chance de fonctionner.
dernier piège : les règles liées aux étiquettes:
Ce sont celles qui nous disent ce qu’il est possible de faire ou pas selon notre étiquette ou nos rôles.
« je suis une bonne mère de famille et donc je ne peux pas prendre du temps pour moi. »
« je suis un bon manager, donc je ne peux pas me tromper, avoir tort etc … « 
Il existe des solutions pour nous permettre de désobéir à nos pensées, d’aller au delà de nos étiquettes
SE DETACHER DES PENSEES
repérer la pensée
l’identifier ( histoires, étiquettes, règle)
accepter que ce ne soit qu’une seule pensée, rien de plus, rien de moins
la laisser vivre se vie et partir quand elle en aura envie
DESOBEIR A vos regles
Repérer la règle
identifier les cout / le bénéfice pour vous si vus suivez cette règle
choisir d’agir vers ce qui compte, que ce soit en accord ou pas avec cette règle
DEPASSER LES ETIQUETTES
lister vos étiquettes
jouer avec , les répéter, les chanter
mettre en oeuvre une toute petite action vers ce qui est important pour vous.
Je ne eux que vous recommander d’acquérir ce fabuleux lire et d’y passer le temps nécessaire pour faire les différents exercices ! Vous verez rapidement que vous pouvez à nouveau avancer !
Pour aller plus loin :

PVY EP032 – Loretta Breuning – Neurochimie et habitudes

neurochimie

Je reçois aujourd’hui Loretta Breuning Graziano qui nous parle de la neurochimie et de son influence dans notre vie quotidienne. Ecoutez ici

Loretta Graziano Breuning Doctor et Fondatrice du INNER MAMAL INSTITUTE et Auteur HABITS OF A HAPPY  BRAIN
Loretta est professeur émérite de Gestion à l’Université d’État de Californie, East Bay. En tant qu’enseignante et mère, elle n’était pas convaincue par les théories dominantes de la motivation humaine. Sa passion pour la chimie du cerveau des animaux, lui a permis de donner du sens à nos attitudes humaines.
Elle savait que cette information pourrait aider les gens, et elle a donc décidé de la diffuser largement, via son site web ainsi que de nombreux ouvrages.
 
Avant d’enseigner, j’étais un Volontaire des Nations Unies en Afrique, où j’ai appris sur l’usage de la corruption chez les mammifères. Maintenant, je fais du bénévolat comme un guide bénévole au zoo d’Oakland, où je donne des visites aux familles sur le comportement social des mammifères.  
Loretta nous parle des différentes hormones 
  • dopamine
  • sérotonine
  • endorphine
  • oxcytocine
 et de leur influence sur nos comportements en prenant référence dans le monde animal.
Vous pouvez retrouver Loretta sur :
 
 

Revue de la Méthode KonMari

KonMARI

Il y a presque un an je testais la méthode KonMari, inventée par Marie Kondo, une jeune japonaise accro au rangement. J’avais d’ailleurs écrit un article sur mon expérience. 

Aujourd »hui cette méthode est de plus en plus connue et expériementée. Lors d’un Blab avec Mino de Maman Minimaliste et Elodie Coach en rangement, nous avons échangé sur nos expériences propres et je vous fais part ci dessous de nos pensées. C’est donc un article à 6 mains que je vous propose aujourd’hui.

Vous pouvez aussi ré-écouter les podcasts avec Mino et Elodie.

La touche d’Elodie :

Méthode KonMari établie par Marie Kondo. Publication de son 1er livre en 2011, depuis vendu à + de 2.5 millions d’exemplaires dans le monde.

Grands principes de la méthode KonMari

  1. Une fois pour toutes, tu rangeras !

Ranger d’un seul coup, complètement et aussi vite que possible. C’est moins épuisant de générer un seul bouleversement plutôt que des réaménagements répétitifs.

2. Des sacs poubelles, tu rempliras !

Accepter de jeter pour mettre en valeur uniquement les objets qui vous tiennent à cœur.

Jeter et ne garder qu’1/3 à ¼ de ce que l’on avait au départ.

3. Dans ta main, les objets tu prendras

«  Est-ce que cet objet me met en joie ? »

4. Par catégories, les objets tu trieras

Plutôt que de ranger une maison pièce par pièce, Marie Kondo invite à classer les objets par famille en suivant cet ordre : «Commencez par les vêtements, puis passez aux livres, papiers, objets divers ( « komono » en japonais) et terminez par les choses dotées d’une valeur sentimentale »

Cet ordre, du plus facile au plus difficile, nous assure d’être efficace. Il faut se faire la main sur les catégories les plus simples pour braver ensuite celles avec une valeur sentimentale.

5. Au même endroit, les objets tu réuniras

Par exemple, avant de trier les livres : les rassembler tous au même endroit : des livres de cuisine aux romans, en passant par les guides touristiques.

6. Une place pour chaque chose tu choisiras

Toujours ranger une chose sitôt avoir fini de s’en servir.

7. A plier tes vêtements tu apprendras

Ranger les vêtements en position verticale pour ne pas les écraser et pour en voir la totalité d’un seul coup d’œil.

Ne pas martyriser ses chaussettes en les pliant en boule mais les plier en 3, à plat, pour éviter de maintenir le tissu en tension permanente. ( Marie Kondo respecte les objets)

8. L’effet rebond, tu éviteras

Pour éviter que le désordre ne revienne, il faut avoir analysé en préambule les raisons qui nous ont poussées au rangement.  C’est en s’accrochant aux raisons qui nous rendent heureux dans un intérieur bien rangé, que l’on continuera à être motivé pour perdurer cet ordre.

Respecter les objets aide aussi à réfléchir à 2 fois avant d’en acheter de nouveaux, ce qui permet de ne pas déclencher une nouvelle accumulation.

Ranger, ce n’est pas mettre loin les objets dont on ne se sert pas, mais c’est se débarrasser de ces objets pour ne garder que ceux auxquels on tient vraiment.

Inconvénients de la méthode Marie Kondo :

  • Ne s’adapte au marché français pour le tri des papiers
  • Difficile de commencer de bonne heure pour ceux qui ne sont pas matinaux
  • Le linge ne tient pas toujours quand on le met à la verticale
  • Marie Kondo garde ou jette, elle ne laisse pas de place aux sacs pour donner à quelqu’un que l’on connaît, pour donner à une association, pour revendre, etc…

Autres méthodes de rangement efficaces ?

Ranger par petites touches de  15 min ? Pas adapté à un rangement dressing : prendre le temps de se poser les questions…

Le faire à 2 : Avec une copine (une vraie) ? avec sa maman ? ou bien, avec une coach en rangement pour un avis plus professionnel et surtout pour :

  • Caler une date (que l’on ne pourra pas repousser)
  • Aller au bout du rangement et s’y tenir en suivant le rythme du coach en organisation.

L’expérience de Mino :

Méthode appliquée il y a 6 mois (octobre 2015) sur :

  • Les vêtements, accessoires, chaussures : m’a permis de trier encore plus mes vêtements
  • Les livres : je n’ai gardé que 7 livres à l’issue du tri
  • Les papiers administratifs : il faut faire attention, en France, on doit garder certains papiers
  • Les objets divers : produits cosmétiques, linges de maison (lit, toilette, cuisine)

Les résumés des tris sont sur mon blog MamanMinimaliste.fr

Ce qui m’a marquée sur cette méthode :

  • Tout mettre en un seul endroit (une catégorie de choses) pour mieux visualiser ce qu’on a
  • Garder uniquement les choses qui nous mettent en joie (ça nous déculpabilise par rapport à certaines choses)
  • Dire bonjour, remercier les vêtements
  • « Un de ces jours » signifie « Jamais »

Mon expérience :

Voici ce que j’ai retiré de la méthode KonMari que j’ai appliqué au printemps 2015 ( relire mon article ici), avec les citations reprises du livre.

APPRENDRE A RANGER :

« Parce que l’on considère, à tort, que la capacité à ranger s’acquiert sur le tas et ne nécessite donc pas une formation spécifique ».

LE REGROUPEMENT POUR TRIER

La phase de regroupement en un seul endroit est essentielle car elle vous donne une idée précise du volume. La plupart des gens sont très surpris de tout ce qu’ils possèdent, le volume étant souvent deux fois plus important qu’ils ne l’imaginaient. »

LA JOIE

Est-ce que cet objet me met en joie ? » Si la réponse est « oui », gardez-le. Si ce n’est pas le cas, jetez-le.
Vous devez toucher chaque vêtement, car votre corps va alors réagir, d’une manière différente chaque fois. » Faites-moi confiance, essayez.
Ne gardez que les choses qui vous touchent. Sautez ensuite le pas et jetez tout le reste. Vous redémarrerez à zéro dans un nouveau mode de vie »

JETER :

Voilà pourquoi, avant de ranger, il faut d’abord jeter. Nous devons nous maîtriser et résister à l’envie de ranger nos affaires avant d’avoir fini d’identifier ce que nous souhaitons et avons besoin de garder. »

REMERCIER

Remercier les objets dont on se sépare, les remercier pour le temps qu’ils ont passé avec nous et le service rendu.

CHERIR LES BIENS QUI NOUS TIENNENT A COEUR

J’étais tellement obnubilée par ce que je devais jeter, décidée à m’attaquer aux obstacles de mon environnement, que j’avais oublié de chérir les biens qui me tenaient à cœur, les choses que je souhaitais garder. »

LES TECHNIQUES DE PLIAGE

Commencez par replier vers le centre chaque côté du vêtement, dans le sens de la longueur, puis rentrez les manches afin d’obtenir une forme rectangulaire. La manière de plier les manches importe peu. Ensuite, prenez une extrémité du rectangle et repliez-la vers l’autre extrémité.
suspendez les pièces lourdes sur le côté gauche et les légères sur la droite.
Lorsque nous faisons face en toute franchise aux affaires que nous possédons, ces dernières déclenchent de nombreuses émotions en nous. Ces sentiments sont authentiques.

LE REGROUPEMENT POUR RANGER

mettre tous les objets d’un même type au même endroit et ne pas éparpiller les espaces de rangement »

LES AVANTAGES

  • le regroupement de tous les objets similaires avant de les trier et de ranger, qui permet de visualiser rapidement tout ce que l’on a éparpillé dans différentes pièces et supprimer les doublons
  • le rangement par catégorie : idem. S’il n’y a qu’une seule place pour un type d’objet (exemples les fournitures scolaires, la papeterie) ce sera beaucoup plus simple de les retrouver, même si on ne les utilise pas souvent.
  • Une fois que le tri est fait et que les choses ont trouvé leur place, il n’y a plus besoin de recommencer tous les ans le Grand rangement. Avec une discipline quotidienne, la maison reste rangée et les objets à leur place. Il faut ensuite, bien réfléchir à chaque nouvel achat, pour évier de se retrouver à nouveau avec des tas d’objets que nous n’aimons pas.

LES INCONVENIENTS

  • Il est difficile pour moi d’éprouver de la joie en tenant un épluche légumes ou une casserole, même si c’est la catégorie des objets utilitaires dont parle Marie Kondo. L’effet émotion est donc plus difficile en ce qui concerne les objects utilitaires purs.
  • Il peut être difficile de parler aux objets, on se sent un peu bête, mais cela dépend des croyances de chacun.
  • Elle jette tout, alors qu’en Europe on est surtout dans une démarche de revendre ou de recycler.
  • Son approche du tri des papiers n’est absolument pas valable en France, où il y a des délais réglementaires pour la conservation des documents.

Ressources supplémentaires :

RANGER LES LIVRES
Les avis sur la toile

Retrouvez mon dossier special rangement » classique » ci dessous :

http://productivyou.com/dossier-rangement-methode-objectif-et-organisation/

http://productivyou.com/dossier-rangement-trie-jette-donne/

http://productivyou.com/dossier-rangement-range-identifie-optimise-maintiens/

http://productivyou.com/le-grand-desencombrement-resume/


Cet article vous a plu et vous souhaitez me remercier et m’encourager à créer du contenu de qualité sans gâcher votre lecture par des bannières publicitaires ? Alors laissez moi un petit pourboire ! Merci d’avance.

PVY EP31 RÉUNIONS EFFICACES 3

REUNIONS
Dernier volet de la série consacrée aux réunions efficaces.
Aujourd’hui on parle des interruptions pendant la réunion et de la gestion des caractères particuliers. Vous pouvez écouter ICI

INTERRUPTIONS INTERNES

  • Ecouter ce que la personne a à dire, sans trop devenir irrité ou émotif . Parfois, sans que les formes y soient, la remarque faite peut avoir un intérêt.
  • prendre en compte et rediriger vers le but de la réunion, en le reformulant et en rappelant qu’il y a un problème à résoudre ou un projet à mener et que les directions respectives s’attendent à un résultat.
  • écouter – valider – rediriger
  • questionner la personne qui interrompt pour en savoir plus, ou le prendre comme une opportunité d’apprendre selon un angle d’attaque différent. Traiter les pbs car ils ne vont pas disparaitre.
  • si la personne est insistante, lui proposer calmement et poliment un rdv pour en discuter, et dire qu’il faut avancer sur l’agencda et que son point a été pris en considération.
  • utiliser le language du corps, bras ouvert, s’approcher de la personne et soutenir son regard pendant 5 secondes, puis le placer derrière la personne et d’adresser au reste du groupe
  • lors de l’entretien avec le perturbateur : demander : Que penses tu de ce problème ? Que ferais tu différemment ? Pourquoi est ce important pour toi ?
  • Il se peut qu’en fait vous et lui souhaitiez la même chose, dans ce cas proposer une alliance

5 PERSONNALITES A CANALISER DURANT LES REUNIONS

Le tueur d’idées

Qui va expliquer en détails pourquoi ça ne va pas marcher. Se fait toujours l’avocat du diable. Lui donner la parole en lui demandant de commencer par 2 points positifs par rapport au sujet afin de lui permettre de se mettre dans une perspective différente.

Le bavard

(avec les autres pendant que le présentateur travaille), fait des blagues et déconcentre le groupe? créer un agenda très serré et détaillé et le marteler dès que les premières personnes entrent dans la salle pour le pas lui donner le temps de penser à des blagues. Si la personne se met à bavarder, arrêter la réunion et demander à ce que chacun se reconcentre.

le répéteur

Qui reprend toujours de vieilles idées  en y ajoutant ses propres idées. Ils prennent les idées des autres et tentent d’en prendre la paternité avec l’assentiment des autres participants. Créer un environnement qui lui permettra de trouver ses propres idées. dans un brainstorming, noter toutes les idées pour forcer le répéteur à ne pas regarder que les anciennes idées mais aussi les nouvelles.

le retardataire chronique

Qui interrompt le fil de la réunion; ne pas interrompre la réunion, ne pas répéter ce qui a été dit. une fois qu’il aura raté plusieurs fois des sujets importants, il arrivera à l’heure.

le voleur de réunion

Il interrompt pour un autre sujet. lui demander poliment le lien avec le sujet. et lui dire que s’il reste du temps on reviendra à son sujet

LES REUNIONS D’EQUIPES

  • En prévoir juste une par semaine, de 2 ou 3 heures si nécessaire
  • elle doit être obligatoire pour toute l’équipe rien ne doit passer avant
  • l’agenda doit être précis et identique chaque semaine pour que chacun arrive préparé à la réunion
  • demander aux participants s’ils veulent aborder certains sujets pour les impliquer plus dans la réunion
  • choisir des sujets qui concernent tout le groupe pour éviter d’en perdre en chemin ou bien découper la réunion en partie commune à tous et partie ne touchant que certaines personnes
  • désigner un leader pour chaque sujet
  • revoir l’agenda en début de réunion en cas de sujets brulants à ajouter
 N’hésitez pas à partager vos astuces pour rendre vos réunions plus efficaces !
 
Ressources pour la trilogie

Pourquoi je suis passée au BUJO

BULLET JOURNAL
Depuis le début de cette année, j’ai un peu modifié mon organisation personnelle et ai commencé à utiliser un Bullet Journal ou BUJO pour mes tâches personnelles.
Voici pourquoi :

Situation jusqu’à fin 2015

Au bureau, j’utilise ASANA pour la gestion des projets et tâches et un calendrier professionnel partagé avec mes collègues pour planifier les tâches au cours de la semaine et un petit carnet pour les notes et les actions urgentes.
A la maison, j’avais un planning de bloc d’heures tous les soirs, pour mon blog, les tâches ménagères, le sport, la détente etc mais sans liste précise des tâches à réaliser. C’était organisé au fil de l’eau. Pour le week end, je faisais une grande liste de ce qui était à faire pour tout le week end, et en plus mes  RDV étaient dans un agenda électronique sur mon smartphone.
Pour les listes, j’utilisais l’application « rappels » de mon smartphone ainsi que l’application Timeful pour les tâches récurrentes comme le ménage etc. 
J’utilisais aussi un filofax, dans lequel j’avais mis le workbook de mon ebook (voir « Mes Objectifs 2016 »), avec mon Futur Moi, les objectifs et les trackers. Je notais les bilans hebdomadaires dans un carnet à part, dédiés à mes bilans qu’ils soient professionnels ou personnels.

Constatation :

Je perdais du temps  à planifier l’activité détaillée du soir, que je faisais en rentrant à la maison. Par ailleurs les applications que j’utilise ne propose pas de faire un travail de rétrospective, de revenir quelques semaines en arrière si besoin, ou bien au prix de recherches fastidieuses.
De plus, pour les tâches récurrentes, qui étaient dans Timeful, je recevais une alerte sur mon téléphone mais rien n’était plus facile que de supprimer la notification et de passer à autre chose. J’ai par ailleurs supprimé les notifications sonores de toutes les appli à l’exception des sms, afin de ne pas être dérangée à tout bout de champ. Par ailleurs, les tâches étaient forcément planifiées à des heures bien précises. Cependant, vous savez comme moi que la vie familiale est rarement linéaire et qu’il y a souvent des imprévus, une conduite imprévue, une course à faire pour l’école etc. Je n’étais donc pas toujours disponible au moment où l’application m’envoyait un rappel et je la zappais d’autant plus facilement. Et le fait de me dire que le week end j’avais un planning totalement figé, comme la semaine au bureau ne me convenait pas trop.
Depuis plusieurs mois, je réfléchissais donc à changer mon mode de fonctionnement pour le soir et le week end, car je voulais quelque chose de moins digital pour commencer à limiter mon utilisation de mon ordinateur ou de mon smartphone, faire une légère digitale detox.
D’autre part, les gestionnaires de tâches digitaux effacent les tâches au fur et à mesure de leur accomplissement et en fin de journée je ne retrouvais pas simplement la liste de tout ce que j’avais fait dans la journée. Il était donc assez difficile pour moi, de voir si j’avais été plutôt efficace ou pas.
Dernier élément concernant le filofax avec mes objectifs, les anneaux sont gros et me gênent pour écrire. Et ouvrir et fermer pour sortir les pages n’était pas très pratique.
J’ai réfléchi à utiliser un planner que j’ai acheté sur internet. Mais le cadre était trop rigide pour moi  et surtout les zones de temps ne me correspondaient pas.
Par exemple, il y a souvent de grandes plages pour les jours de la semaine et de toutes petites pour le week end.
Hors, moi la semaine, je ne peux pas utiliser autre chose que l’agenda partagé du bureau pour les choses professionnelles, donc je n’ai pas besoin des grandes plages habituelles. Par contre j’ai besoin de grandes plages pour le weekend et le soir.
Je me suis donc tout naturellement tourné vers le BUJO ou Bullet Journal. A la base un BUJO est un carnet où l’on inscrit des listes de tâches avec une codification, c’est à dire des petits symboles pour désigner une tâches, un événement, une tâche terminée, à reporter, reportée etc. Et tous les jours on refait sa liste en reprenant les reports de la veille et en y ajoutant les entrées du jour. Il y a aussi un index pour s’y retrouver facilement et on numérote toutes les pages.
Après plusieurs semaines de réflexion, j’ai opté pour 4 carnets moleskine Journal, car je ne voulais pas de spirale ni de gros cahier car je voyage beaucoup et je veux continuer à voyager léger en emportant que le petit carnet dont j’ai besoin.
J’ai opté pour des Carnets Moleskine de 80 pages, à carreaux et lignés, couleurs pastels. Mon BUJO n’est utilisé que pour les aspects personnels et blog. Mes agendas pro et perso restent en format digital.
Le premier est le carnet que j’ai appelé MOI. Il s’agit de décrire mon futur Moi, mon bilan 2015, les objectifs que je me suis fixés cette année et ensuite le suivi quotidien des objectifs et les bilans hebdomadaires. Si vous avez déjà téléchargé mon Ebook, sur les objectifs, vous savez de quoi je parle. J’ai donc repris tout le workbook et l’ai écrit ou désigné dans mon BUJO. Après chaque page de tracker mensuel, j’écris directement mes bilans hebdomadaires et mensuels, avant de passer au tracker du mois suivant. Je n’utilise plus mon carnet de bilans que pour la partie professionnelle.
Le second, c’est mon carnet de LISTES : livres à lire, film à voir, tâches ménagères avec tracker, amis/famille et contacts pro à suivre ( appel / rdv etc), les séries que je regarde, wish list de cadeaux pour moi et aussi pour mon entourage, les invitations à donner, les rdv médicaux annuels etc.
Le troisième, c’est celui des TO DO du soir et du week end. J’y ai mis un seul calendrier annuel, qui me permet de visualiser l’année et j’y reporte seulement les événements relatifs à mon activité « Productivy’You », c’est à dire les podcats, les articles, les blabs. Ensuite, tous les soirs, j’inscris ce que je prévois de faire le lendemain. Pour les week end, je ne sépare pas le samedi et le dimanche, je fais juste une to do « Week end ». Afin de définir le temps à consacrer à chaque tâche et aussi de ne pas surévaluer mes possibilités, j’attribue un nombre de POMODORO de 30 minutes à chaque tâche. Pour plus d’information sur le pomodoro, reportez vous au podcast avec Mikael Pâquet qui nous a expliqué la méthode avec brio. J’attribue des pomodoros également aux événements, comme les courses, les RDV médicaux, invitations etc en tenant aussi compte des éventuels temps de trajet etc … J’ai défini un maximum de 24 pomodoros par week end afin de ne pas trop être chargée, de pouvoir ajoure des événements imprévus (une sortie ciné de dernière minute par exemple)
Enfin, le quatrième – JOURNAL – va arriver bientôt, qui comportera mon journal personnel et mon journal de gratitude. Comme je les avais commencé sur d’autres supports en 2015, je termine les carnets et je migre sur un mini carnet ligné pour les deux. C’est celui ci que j’emporte principalement lors de mes déplacements professionnels.

Le résultat :

Ainsi, je fais plusieurs choses tous les soirs, voire je vais faire quelque chose plusieurs soirs de suite. Par exemple, lorsque je dois éditer un podcast ( qui est une tâche que je n’aime pas beaucoup car c’est souvent long et parfois fastidieux) au lieu d’y passer 2 heures le week end, je vais y passer 4 pomodoros en 4 soirées. C’est donc moins lourd à faire d’un coup, moins « pénible » et j’avance en même temps sur d’autres sujets.
J’allie ainsi la variété des activités, j’évite de passer plein de temps sur ce que j’adore faire mais qui friserait le perfectionnisme au dépend d’activités que je n’aime pas trop et que j’ai tendance à repousser ( procrastination).
En quelques jours j’ai vu une augmentation prodigieuse de mon efficacité le soir. Pour le week end c’est mons flagrant car je faisais déjà une liste, mais là j’attribue des pomodoro pour mieux ajuster le temps passer.
Je suis donc ravie de mon utilisation du BUJO.

Petit Bémol personnel

Seul bémol, j’ai mis longtemps à m’y mettre par peur de me mettre à fond dans la décoration et tout cela, qui correspond bien à mon envie de faire des petits dessins, mais qui peut aussi être une forme de procrastination ( s’occuper par des tâches qui ne sont pas essentielles pour ne pas faire un tâche importante mais qu’on n’aime pas forcément). Bon j’avoue qu’après quelques jours sans décor du tout, j’ai un peu craqué et je me suis mise à faire de petits décors. Pour le moment cela reste minime et cela correspond plus à la mise en place, au design de mon BUJO, car je ne l’ai commencé qu’en janvier et donc j’ai pas mal de chose à y mettre. Mais je sais que c’est un point «faible » potentiel à surveiller pour moi.
Je suis aussi à la recherche d’une couverture en cuir pour les mettre tous ensemble (type midori). J’ai vu quelques trucs assez jolis sur internet, généralement fabriquées sur commande à l’étranger et pour lesquels les frais de transport et de douane font plus que doubler le montant de la note. Je réfléchis donc à fabriquer moi même ma couverture avec des chutes de cuir. Mais il n’y a rien d’urgent là dedans, je préfère me concentrer sur l’utilisation quotidienne que sur le « rangement » des carnets.

Mon conseil :

  • Bien réfléchir à ce que vous voulez y mettre. Il est inutile de se créer des besoins que vous n’aviez pas avant.
  • Un seul petit carnet fait généralement l’affaire
  • Ne vous focalisez pas sur l’esthétique, puisque c’est l’apport en efficacité qui prime.
  • Ne définissez pas trop de mois d’avance, car il se peut qu’à l’usage, vous souhaitiez modifier certaines choses, faites au jour le jour et ajustez jusqu’à trouver votre style et cadre idéal.
  • Ne vous laissez pas « retarder » par les magnifiques photos que vous trouvez sur les BUJO sur internet et qui sont bien souvent fait soi par des adolescentes qui ont du temps, soient par des blouses qui en ont fait un business. Vous avez besoin d’un outil d’organisation avant tout. Ensuite si vous avez du temps et recherchez un loisir créatif, vous pouvez allier les 2. Et si vous n’avez pas de talent artistiques et que vous voulez faire quelque chose de joli, vous trouverez facilement en magasin des stickers et décalcomanies qui vous feront gagner du temps 😉
  • Cet outil est tout à fait adapté AUX HOMMES aussi. Ils mettront certainement moins de petits coeurs partout, mais cela fonctionnera très bien pour vous aussi messieurs. Vous pouvez même utiliser les carnets moleskine Pro qui proposent un index, des pages pour les notes, pour les objectifs et les projets et appliquer le même fonctionnement que le BUJO.

Et mes copines comment font-elles ?

Eh bien nous en avons parler dans un Blab, avec Marina et Sabine. Vous pouvez voir le replay ci dessous !

Ressources pour bien commencer

Bon BUJO  et surtout racontez moi votre BUJO à vous en commentaires !

PVY EP030 – Ranger pour Echanger Sa Maison – By Elodie

ranger

Avec Elodie Hochedez de By Elodie, découvrez comment ranger et préparer votre demeure à l’échange de maisons et profiter ainsi de ce moyen économique de voyager à travers le monde. Et aussi, plus d’infos sur le métier de Home Organizer qui pointe son nez en France. Ecoutez ici

bio: « Petite, je vivais avec 3 frères qui savaient bien apprécier mes aptitudes à  ranger…Puis, cela a été le tour de  mon mari, il apprécie mais n’en n’abuse pas. J’ai travaillé 20 ans comme cadre pour une entreprise américaine. Comme je devais faire beaucoup de déplacements, j’ai vite utilisé mes pouvoirs de planificatrices pour combler mes absences de maîtresse de maison. Je laissais des listes et des consignes à la femme de ménage, la nounou de nos enfants, etc…Pendant ces 20 années, j’ai surtout observé l’évolution de nos modes de consommation: étant donné que nous cédons à la tentation d’acheter de plus en plus d’objets, nos appartements sont encombrés et la gestion du rangement devient plus complexe. Nous sommes aussi tentés d’avoir de multiples activités…mais ensuite quel casse-tête pour assurer ! C’est en constatant le désarroi de nombreuses de mes collègues cadres à organiser leur vie à la maison que j’ai eu l’idée de mettre mes compétences à leurs services »

Simplifier et ranger sa maison pour profiter de l’échange de maison

  • Préparer le book d’accueil pour permettre aux visiteurs de s’y retrouver
  • Ne pas croire que sa maison est suffisament bien rangée, un oeil extérieur peut aider à améliorer  son intérieur et le rendre le plus attractif possible et obtenir de très bonnes « notes » de la part des visiteurs.
  • Penser aux armoires, mais aussi les placards de la cuisine, la salle de bain.
  • Etiqueter beaucoup, pour permettre aux personnes de s’y retrouver facilement, aussi bien les adultes que les enfants.
  • Permettre aux visiteurs de se sentir comme chez eux, dans toutes les parties de la maison.
 
Son astuce d’organisation : en quittant une pièce de la maison pour aller dans une autre, toujours se demander s’il n’y a pas quelque chose à remettre à sa place dans la pièce où l’on va. Pour faciliter le rangement, il faut en avoir moins.
 
Son livre de chevet : « Zéro déchets » de Bea Johnson
 
Son proverbe : « La perfection est atteinte, non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à enlever » – Antoine de Saint-Exupéry.
 
 

Comment j’ai minimalisé mon sac à main !

sac
Voici un sujet qui va faire sourire les messieurs (même s’ils ne sont pas très nombreux parmi mes lecteurs) et qui va sans doute aider mes lectrices !
 
Le fameux sac à main, celui qui est bien gros, bien lourd, qui à force vous coupe les doigts ou vous cisailles l’épaule, celui qui vous envoie tous les mois chez l’ostéo (je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours mal à l’épaule ..)
Oui mais c’est aussi celui qui est rempli de Au-cas-où, comme nos placards, nos armoires, notre cave et j’en passe…
Ca vous parle ??? Je vois se dessiner un petit sourire sur vos lèvres !!

C’était avant !

Il faut bien le dire, ce sac à main est quand même le mini double de notre vie, on a TOUT dedans. Un peu/beaucoup  de maquillage, au-cas-où, un parapluie, des médicaments, une seconde paire de collants, une brosse, nos papiers, le porte-cartes, l’agenda papier, le porte monnaie, les cartes de fidélité de tous nos magasins favoris au-cas-ou-on-irait-faire-une-course-en-sortant-du-bureau, des pinces, des élastiques, des lingettes désinfectantes ou désodorisantes, des pansements, du baume à lèvres, les bonbons/pastillles/ chewing gum, un bouquin, et je pense que je peux encore en rajouter beaucoup beaucoup  !! Pas de problème, tous vos cllègues savent que vous avez toujours tout, et en plus vos collègues masulins ajoutent leur portefeuille quand vous sortez déjeuner « tu as bien une petit place pour ça ? »
 
Personnellement j’avais ce « type » de sac à main, modèle extra large, extra lourd et extra pas pratique.
En plus de cela, pour aller travailler, j’avais aussi une sacoche dans laquelle se trouvait mon ordinateur portable, mon cahier de note ( modèle A4, 250 pages à couverture cartonnée), mes câbles de branchements de l’ordinateur, la souris, les câbles de rechargement de mes 2 smartphones, des crayons en quantité, des marqueurs, post it… bref 6 à 7 kg qui s’ajoutaient au 6 kg de mon sac (il a été plusieurs fois pesé à l’aéroport).
Et enfin, cerise sur le gâteau, comme je voyage fréquemment, une petite valise qui elle par contre est plutôt light pour pouvoir rester en cabine.
Vous m’imaginez aisément dans une gare et un aéroport, avec tout mon barda… c’était juste l’enfer.
Et alors mon pauvre dos … mes cervicales, mes trapèzes, c’était juste l’horreur et je voyais très souvent mon ostéo !!

L’heure était grave !

 
Au printemps 2014, j’ai décidé de prendre les choses en main. Objectif, allégé le tout en trouvant une organisation qui fasse qu’en toute circonstance, je ne manque de rien d’essentiel.

Analyse de la situation :

J’ai noté mes contraintes : voyages professionnels par exemple.
J’ai noté les objets que j’avais et quand je les utilisais.
J’ai noté des éléments liés à mon environnement : exemple : je ne sors quasiment jamais déjeuner à l’extérieur, puisque nous avons un self.
 

Début des hostilités

J’ai commencé par mon sac professionnel.
 
J’ai testé pendant quelques semaines l’utilisation d’un plus petit carnet pour remplacer mon « encyclopédie ». C’est vrai que j’écris beaucoup, je travaille sur des projets longs et nombreux et j’aime bien retrouver mes notes d’il y a 6 mois voire un an, tout de suite. Après quelques jours, je me suis rendue compte qu’avez un petit carnet je m’en sortais aussi bien. Comme j’utilisais déjà Evernote, j’ai eu l’idée d’utiliser le carnet moleskine Evernote, plus petit et de scanner mes notes au fur et à mesure. Comme cela, même si le carnet se termine plus vite, je peux retrouver mes notes sur Evernote. donc 2 kg en moins dans mon sac.
 
Etape suivante, les câbles … J’ai simplement mis en place un peu de discipline. Au lieu de me trimbaler tout le temps avec tout, je me pose la question chaque soir de savoir si j’ai besoin des câbles et de la souris, sachant que lorsque je suis au bureau, mon portable est sur son dock et que je n’ai besoin de rien d’autre. Hop, quelques centaines de grammes en moins. Même démarche avec les marqueurs. Ils sont au bureau et je ne les prends que lorsque je vais m’en servir en déplacement. Pour les chargeurs de smarphones, j’ai récupérer des câbles USB que je laisse dans mon sac et qui me servent en cas de panne sèche au bureau ou en déplacement.
 
Et je n’avais plus dans le sac pro que mon portable, mon carnet, des stylos., mes 2 petits câbles et mes post it. Du coup mon sac était beaucoup trop grand…

Le hasard d’une découverte.

Le hasard a fait que j’ai reçu pendant cette période une publicité de la part d’Evernote pour une nouvelle gamme de produits de bureau et sacs. Et là je découvre un superbe sac, « the triangle commuter », avec des tas de poches modulables, une petite taille, léger et visiblement très pratique et il donnait une autre idée…. En plus il a une bandoulière large, solide, douce . Après avoir regardé les photos sous tous les angles, pris des mesures etc, j’ai commandé The Sac.
Après de longues semaines ( la gamme était nouvelle c’était des pré commande et en plus ça arrivait du Japon ..) il est arrivé tout beau.

Seconde phase : s’attaquer au sac à main

Une fois mon matériel pro installé dans mon nouveau commuter Bag, il me restait plein de place, et surtout des tas de petits compartiments modulables et autres petites poches zippées.
 
J’ai donc rassemblé (ou rattroupé pour les initiés) tout ce que contenait mon sac à main pour un tri.
Tout d’abord l’essentiel « pour de vrai » : portefeuille /papier d’identité ( permis de conduire, carte d’identité, monnaie), cartes de paiement et uniquement les 3 ou 4 cartes de fidélité que j’utilise couramment, papiers de la voiture (qu’on ne laisse jamais dans sa voiture), 1 tampon, cachets pour la tête, quelques cachets sans boite(je suis migraineuse), mini lingettes, baume à lèvre, peigne, mini parapluie, mes smartphones et un mini carnet.
minimalisme
J’ai mise en place, dans la voiture, d’une petite pochette de « secours » (quelques médicaments supplémentaires, uniquement un ou deux cachets de chaque, sans les emballages), un peu de maquillage qui se trouvait jusque là dans mon sac, une paire de collants fins. Si j’en ai besoin au bureau, je descends les chercher dans ma voiture. Au départ je l’avais laissé au bureau. Mais ça pouvait manquer lors de mes déplacements en voiture ou bien le week end. Donc la mettre dans la voiture était plus pertinent. J’ai une réplique de cette pochette dans ma valise, en permanence, ainsi en déplacement je suis tranquille.
Suppression de tout ce qui n’était vraiment pas utile : tout le reste.
Et j’ai donc mis tout cela dans mon nouveau sac pro / à main.

Résultat:

sac evernoteEn semaine, je n’ai qu’un sac, peu lourd et bien rangé. Il y a 2 semaines, je suis entrée au supermarché en vitesse en rentrant du bureau pour une petit course et la sécurité m’a fait ouvrir mon sac. Le gars en est resté bouche bée ! C’est si rare que cela un sac de fille rangé ?
bandoullièrePour mes déplacements, j’ajoute les câbles /souris, un kindle qui a remplacé les livres en  papier quand je suis en voyage, le passeport et hop. je peux aussi ajouter une pashmina roulée et mes lunettes de soleil.
 
Le week end, je transfers la partie « perso » dans un mini sac à main et hop le week end aussi je suis « light ».
Je ne sors plus mes beaux sacs à main que pour les soirées, même si j’ai trouvé un mini sac à main que j’emporte lors de mes déplacements pour les soirées avec mes collègues ou clients.
 
Les premières semaines, j’avais toujours peur qu’il me manque quelque chose. Et puis en fait non.
Au pire si j’ai besoin urgemment de quelque chose, soit je demande à une collègue, soit je vais l’acheter. Je ne vis pas dans le désert, je peux toujours trouver une pharmacie ou un magasin à proximité. Par ailleurs, même dans les hôtels, on arrive à se faire dépanner d’un doliprane, un fil et une aiguille en cas de bouton tombé etc …
 
Je ne regrette pas du tout mon sac, qui est extrêmement pratique.  La bandoullière est très confortable, il reste debout même vide. Sa petite taille permet de le glisser sous le siège du TGV ou de l’avion sans aucun problème. Posé à côté de moi dans un cofee shop, il me sert de bureau ambulant. Il est passé des dizaines de fois dans les tunnels de contrôle des aéroports dans prendre une seule marque. Par un fil tiré, par une coupure, rien, il est très très solide. Du coup, j’ai profité du black friday pour commander le même en beige, car un sac gris et noir avec des vêtements d’été c’est pas terrible.
 
On m’a récemment offert un nouveau sac professionnel, pensant me faire très plaisir car je change de job. Un sac vraiment cher, d’une belle marque, avec des poches dans tous les coins. Je l’ai donc utilisé quelques jours. Certes il y a beaucoup plus de place que dans le précédent, donc si je dois me déplacer avec de nombreux dossiers papiers, il sera parfait. Néanmoins, je suis plutôt du genre 0 papier donc cela ne va pas être tous les jours. Il ne tient pas sous les sièges en avion ou en train, car il est trop haut. Et surtout, quand je mets uniquement ce que j’utilise aujourd’hui dedans, la sangle me cisaille l’épaule atrocement et la poignée n’est pas très confortable non plus car très large. A utiliser donc avec parcimonie et dans des cas bien précis !
 
 
De cette expérience, j’ai pu tirer une méthodologie, que je peux appliquer partout
  • Définir le problème
  • Définir l’objectif
  • Lister les contraintes / inconvénients / avantages / utilisation des choses
  • Trouvez des solutions alternatives, des « relais »
  • Toujours garder une vision de l’ensemble de la situation et des interactions possibles avoir d’autres choses que l’on voudrait améliorer, d’autres endroits que l’on voudrait minimaliser.
  • Prendre le temps pour cette réflexion complète, surtout si l’on doit investir, pour bien identifier le besoin réel et en détail.
  • Faire des essais, des tests jusqu’à trouver l’idéal ou s’en approcher.
 
Et vous, qu’avez vous vous minimalisé récemment et dont vous êtes particulièrement fière ?
 

PVY EP29 – RÉUNIONS EFFICACES 2

REUNIONS
Voici le second volet de la « trilogie » sur les réunions efficaces.
Ecouter ICI
Si vous avez raté la première partie, vous pouvez la retrouver ici.

PENDANT LES REUNIONS

  • Etre empathique pour ressentir ce qui se passe, les conflits possibles, les sentiments dans la pièce, où sont les résistances, les soutiens. Voir et gérer les pouvoirs en place
  • Gérer ses émotions et notamment dispenser des émotions positives au groupe
  • Mettre en évidence l’objectif, sur un paper-board, un tableau un slide, lister les décisions qui doivent être prise, en bref le deliverable de la réunion.
  • Fixer une heure de début et une heure de fin
  • Commencer et finir à l’heure même s’il y a des retardataires ( ex du chef qui attend, puis commence, puis ré explique tout depuis le début à chaque nouvel arrivant)
  • Interdire les téléphones, tablettes et pc qui distraient l’attention
  • Ne pas passe trop vite d’un sujet à l’autre, s’assurer de le clôturer proprement que tout le monde a exprimé ce qu’il avait à dire, et qu’à l’issue de la discussion, on a bien des actions, des décisions, des next step identifiés. Assurez vous de l’adhésion de tous sur les conclusions
  • Venir dans un état d’esprit positif. Si une réunion se déroule mal, ce n’est pas uniquement la faute de l’organisateur mais de tous les participants.
  • Etre patient
  • S’assurer que tous les participants donnent leurs avis et pour les timides les encourager à parler
  • Ne pas juger les propos des autres
  • Changer de perspectives, ne pas tout passer via son propre filtre, mais se mettre dans la position de chaque participant pour l’écouter avec attention
  • Etre concis et ne pas se perdre dans des foules de détails ou de digressions qui vont perturber l’attention des participants
  • Utiliser l’humour avec parcimonie pour ne pas mettre mal à l’aise les participants et intervenants. tout le monde n’a pas le même humour que vous et surtout si vous évoluez dans un environnement multi-culturel.
  • Ne faites pas le pitre, votre attitude physique peut être un élément perturbateur de la réunion.
  • prendre des notes pour rester concentré
  • Se préparer, noter quelques questions ou points qui vous semblent importants pour chaque sujet de l’agenda
  • Apprendre à reconnaître ceux qui sont intéressés par le sujet et qui participent, ceux qui sont là faite de choix et qui subissent la réunion sans rien y apporter et ceux qui sont là pour passer le temps.
  • Assurer un suivi de la réunion, voire les prochaines réunions avec le premier groupe.
  • Désigner qqun pour prendre les notes et faire le compte rendu pour tout le monde. Si cela est possible, utiliser une personne qui fera le job sérieusement, pour ne pas devoir ajouter de mémoire des quantités de données manquantes. N’hésitez pas à la rappeler gentiment à l’ordre si vous remarquez qu’elle ne note pas des éléments importants, comme les actions décidées etc.
  • Désigner un timekeeper si les sujets sont nombreux et très rythmés
  • Attribuer des rôles : timekeeper, facilitateur, prendre des notes, expert, contributeur
  • Proposer une liste d’actions
  • Prendre 10 minutes après la réunion pour faire les actions immédiates

Avez vous, vous aussi des trucs et astuces pour améliorer les réunions? Partagez les avec tous, dans les commentaires de cet article !

Atelier – 21 jours pour des finances Zen

finances
Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de participer à l’atelier en ligne de Marina, l’Accro du budget.
Dans cet atelier, elle propose de recevoir chaque jour pendant 21 jours, des mails qui vont nous guider pas à pas dans la mise en place d’un suivi simple et régulier de nos finances.

Gérer ses finances ?

Aujourd’hui, beaucoup de personnes n’ont aucune idée de comment gérer efficacement leurs finances. Ce n’est pas une matière que l’on apprend à l’école. Certains ont eu la chance d’avoir des parents qui géraient leurs finances avec succès, et qui ont transmis à leurs enfants leur méthode.
Mais tout le monde n’a pas eu cette chance.
Par ailleurs, on pourrait penser qu’en se tournant vers son banquier, on recevrait des conseils avisés. Là encore, c’est bien souvent une mauvaise pioche. Les conseillers de clientèle ne semblent pas être là pour prodiguer des conseils, mais plus souvent pour vendre des produits financiers et en l’ occurrence quand il s’agit d’aider quelqu’un qui a des difficultés à « s’en sortir », on vous propose bien trop souvent le magnifique crédit revolving, le truc miracle, qui vous envoie par le fond avant même que vous vous en aperceviez. Les fausses petites mensualités, alliées à des taux d’intérêts énormes ne font qu’augmenter votre dette, avec la fausse impression que tout est sous contrôle.
Et pour couronner le tout, la publicité pour acheter maintenant et payer plus tard est encore très présente.
Le tout s’ajoute à la « culture », du tout avoir tout de suite sans jamais attendre.
Je me souviens que mes parents et leurs amis racontaient leur « début » dans le vie active et leur vie de couple, avec juste le strict minimum, quasiment pas de meubles et on s’installait petit à petit au fur et à mesure que les finances le permettaient. Et à cette époque on n’entendait pas parler de sur-endettement à tout va !
A présent, il faut démarrer dans la vie avec tout le confort, l’écran plat 32″, le sèche-linge, la tablette et les chaines câblées, les trois semaines de vacances l’été au soleil …. Alors on achète, on s’endette et patatra.
Bref, tout cela pour dire que pour beaucoup d’entre nous, la situation arrive souvent à un vrai point de tension, un point où il faut savoir dire stop et reprendre le contrôle de son porte monnaie. Et la rupture peut même arriver quand on ne traine pas de crédits, un changement important comme la perte d’un emploi ou un divorce et c’est tout l’équilibre financier qui s’écroule. Sans une bonne technique de base, le gouffre arrive très vite.
Heureusement Marina est là, et elle le fait avec Brio !
Et avec Marina, on n’oublie aucun aspect,
  • Analyser Son rapport à l’argent
  • Créer son classeur de suivi
  • Le fichier Excel de suivi
  • Les emprunts en cours et comment mettre en place un plan d’attaque pour les rembourser au plus vite
  • Faire une Pause Café Budget Hebdomadaire
  • Reconnaitre la vraie Richesse
  • Pourquoi et Comment Épargner
  • Comment Analyser ses Habitudes et Relever toutes ses Dépenses
  • Gérer ses Achats Impulsifs
  • … et bien d’autres sujets que vous découvrirez en participant à son atelier !
Bref vous l’avez compris, le programme est vraiment très complet, avec 15 modules et 3 grands thèmes.
En plus, il y a un groupe privé sur Facebook, où chacun est libre de participer, échanger trucs et bons plans. C’est ainsi que j’ai  découvert les bienfaits de faire son menu hebdomadaire, (mettre lien)

Mais qu’en est il si vous suivez déjà vos comptes ?

Quand j’ai rejoins le groupe de Marina, je suivais déjà mes comptes tous les mois avec mon propre ficher excel mis en point il y a plusieurs années.
Cependant, j’ai profité de ces 3 semaines pour le revisiter un peu, pour par exemple, séparer les dépenses obligatoires des dépenses accessoires, comme le préconise Marina et me rendre  compte de la part de chacun.
J’ai aussi travaillé à réduire mon endettement, en mettant en place un plan pour commencer à rembourser mes prêts par anticipation.
J’ai aussi regardé à la loupe la nature de mes dépenses, et notamment un poste qui a pris chez moi beaucoup d’importance et sur lequel je suis en train de travailler. Il s’agit des assurances. Est ce parce que je vis seule avec mes fils que je suis plus sensible aux arguments des banquiers et assureurs qui m’appellent, toujours est-il que je dépense chaque mois près de 100 euros en assurances diverses, dont, pour la plupart je n’ai aucune idée de ce qu’elles couvrent. Les primes sont des petits montants, auxquels je ne prêtais pas vraiment attention, mais en regroupant les dépenses similaires ensemble, cela m’a sauté aux yeux… donc travail en cours sur ce poste.
Je me suis ainsi rendu compte que j’avais auprès de ma banque une assurance individuelle et une assurance famille qui couvrait exactement les mêmes choses, depuis 5 ans. La banque a été stupéfaite quand je l’ai interrogée, en principe le système informatique rend impossible la souscription à la fois individuelle et familiale… sauf que visiblement il y a des trous dans la raquette. J’attends donc le remboursement des versements indus… et je continue mon analyse !
Par ailleurs en traquant mes dépenses plus finement, mes fins de mois sont moins difficiles. Ce n’est pas encore « Bizance », mais c’est un peu moins tendu.
Donc même si vous pensez vous aussi que tout roule, faites quand même un tour dans l’atelier de Marina, vous pourriez y trouver :
  • quelques astuces qui aideront vos finances à aller encore mieux et vos rêves à se réaliser encore plus vite !
  • des angles d’analyse différents
  • l’occasion de revisiter vos outils
Elle vient d’ouvrir les inscriptions pour son atelier de Mars 2016, vous pouvez vous y inscrire dès maintenant en cliquant ICI !

PVY EP028 ROUTINES – ONENOTE vs EVERNOTE

onenote

Cet épisode est une reprise du Blab de Novembre avec Sabine, alias Bee Organisée.

Sujet du jour : les routines et côté applications Onenote vs Evernote.

Mettre en place un rituel matinal

But :
  • plus de calme au réveil
  • partir du bon pied
  • bien commencer la journée en toute sérénité

Préparer la veille :

  • vêtements
  • sacs
  • revoir son agenda

Le matin :

Etape 1 : la routine

Partir à la bonne heure en ayant accompli toutes les activités « de base »

  • se lever
  • se préparer
  • lever et préparer les enfants
  • prendre le petit déjeuner en famille
  • prévoir les imprévus, avec 15 minutes de « souplesse »

Etape 2 : le rituel

  • Réveiller son corps avec des activités physiques douces ( yoga, pilates etc)
  • lire
  • méditer
  • tenir un journal, journal de gratitude, Five minute Journal

Penser aux étapes de la vie : on ne peut pas tout faire à la fois. Si vous avez des enfants en bas âges, concentrez vous sur la routine du matin. Quand ils seront plus grands et autonomes, ajoutez le rituel.

N’hésitez pas à acheter le livre de Sabine, du concentré d’organisation, qui se lit en un clin d’œil, sur un style dynamique et efficace.

Applications :

Onenote vs Evernote.

Pas de gagnant entre nous deux 😉

Sabine décrit quelques fonctionallités qu’elle apprécie, comme l’ajout de page dans un carnet, la souplesse des style, l’intégration avec Windows, le partage multiplateformes.

Pour Evernote, retrouvez mes précédents articles sur ce sujet :

http://productivyou.com/evernote-utiliser-maison/

http://productivyou.com/pvy-005-evernote-vacances-referendum-des-mails-efficaces/

http://productivyou.com/aidez-enfants-apprendre/

ressources complémentaires (beaucoup en anglais)

http://www.cio.com/article/2948217/consumer-technology/7-things-microsoft-onenote-does-that-evernote-cant.html

tableau comparatif

petit comparatif en français

l’avis de Dominique Descamps

Animated Social Media Icons by Acurax Wordpress Development Company
Visit Us On TwitterVisit Us On FacebookVisit Us On PinterestVisit Us On YoutubeVisit Us On LinkedinVisit Us On Instagram