Adapter son questionnement aux phases d’évolution d’une équipe, c’est utiliser toute une palette de styles de question afin de permettre à notre équipe d’évoluer et d’atteindre son meilleur niveau de performance tout en maintenant la sécurité psychologique et la confinace.
De nombreux métiers sont basés sur le questionnement. L’intention derrière la question est essentielle.
Définition du questionnement :
Poser un ensemble de questions sur un problème et
Être interpelé par quelque chose qui pose problème.
Edgard Shein : “demander est une science et un art.”
La question eut être un acte d’audace, d’ambition. Est-on prêt à avoir la réponse ? Quelle émotion nous habite, lorsqu’on pose une question ?
Il y a tout un registre émotionnel associé aux questions.
Est-on prêt à écouter ce qu’on nous répond ?
Si vous souhaitez découvrir les bienfaits d’un accompagnement personnalisé pour vous permettre de mener une vie intentionnelle, de travailler sur vos croyances limitantes, ou évoquer la création d’une formation sur mesure pour vos équipes ?, contactez moi par mail à contact@priscillelivenais.com ou bien réservez directement un entretien découverte gratuit de 30 minutes via le lien : https://calendly.com/priscille-livenais/30min
Dans l’accompagnement d’une équipe, on va avoir un intérêt à s’assurer de poser les bonnes questions.
La façon dont on va poser la question va générer une réponse, une réaction de la part de notre interlocuteur. Notre rôle de manager ou de coach est de nous assurer que nos questions ouvrent un sujet, et ne sont pas trop inductives ou “pilotées” pour obtenir ce que l’on pense être la solution.
On va éviter de s’enfermer soi-même dans nos préconceptions.
On a besoin de l’autre pour avancer, pour trouver des solutions qui seront peut-être totalement différentes de ce que l’on avait imaginé au départ.
Dans une équipe, le « manager leader coach » va adapter son questionnement au stade de la vie de son équipe.
En stade de préparation, on sera peut-être sur des questions assez fermées ( Combien? quand ? Où ? qui? etc) On sera dans l’exploration, dans le questionnement pour comprendre.
Puis on sera plus en recherche d’adhésion, d’association des membres de l’équipe. On va stimuler l’engagement, l’autorisation : Pourrait On … ? Faudrait il …? Qu’en est il de … ?
Modèle de Tuckman
Formation
Confrontation
Normalisation
Performance
Dissolution
En fonction des stades de vie de l’équipe, notre attention ne sera pas la même.
Formation :
Questions d’investigation, pour faire connaissance, de mise en place, d’observation etc.
C’est aussi à ce stade que l’on va construire la sécurité psychologique et la confiance dans l’équipe qui nous permettra d’atteindre la performance. On va chercher à favoriser l’inclusion.
Confrontation :
C’est une phase nécessaire, à ne pas nier ni à tenter de supprimer. On va identifier par nos questions les conflits et permettre à l’équipe de découvrir les solutions.
Il faudra faire preuve de courage managérial pour aller chercher tous les sujets difficiles, pour les résoudre. On sera aussi beaucoup dans l’émotion lors de cette phase.
Les questions vont parfois aller chercher de la subjectivité : qu’est-ce que tu ressens ? Quelles émotions sont présentes ?
Normalisation :
Le questionnement sera avec une intention d’encouragement, de support et pas de guidage.
On va travailler sur l’amélioration continue, le transfert des connaissances. Le manager va laisser l’équipe avancer.
On aura des questions analytiques, appréciative, réflexives et de projection.
Performance :
L’équipe fonctionne à plein régime. Le manager va être tout en légèreté, en challenge pour éviter la routine dans l’équipe. Le questionnement favorisera toujours plus d’autonomie.
Le manager pourra aussi être en protection de l’équipe et il questionnera l’extérieur et les besoins nouveaux qui arrivent. Il va protéger l’équipe de l’explosion possible face à une surcharge de travail.
Questionner les ressources, la charges, les besoins, comment entretenir la performance, Est-ce que la raison d’être est toujours présente.
Dissolution :
Questionner les apprentissages, les pratiques à réutiliser.
On peut aussi questionner les craintes des collaborateurs face à la fin de la mission. Ne pas minimiser l’impact sur certaines personnes de cette phase (deuil)
Le manager, chef de projet, ne va pas cesser de se questionner tout au long de ces étapes, faire une analyse réflexive sur sa performance, sur soi et aussi avec son propre manager, pour toujours améliorer son accompagnement.
On demandera un retour, un feedback sur son rôle de manager.
Nous sommes tous confrontés au désordre numérique. Nos boites mails sont saturées, les spams n’en finissent plus de nous pourrir la vie, on ne sait plus où donner de la tête dans les fichiers, les photos, les vidéos et autres captures d’écran.
Marie Vegas, professionnelle de l’organisation, créatrice de Wonder Organizer et membre de la FFPO ( Fédération Francophone des Professionnelles de l’Organisation) nous explique comment reprendre le numérique en main, pour ranger aussi cet aspect de nos vies et aussi alléger notre empreinte carbone liée au numérique.
Particulier ou professionnel ? Consultante en rangement et organisation, je vous accompagne au rangement, à l’organisation, la structuration de vos espaces de vie et de travail, de vos quotidiens afin de vous faciliter et alléger la vie, tant personnelle, familiale que professionnelle.
Je vous accompagne à vous organiser :
– Au travail : les espaces de travail, les documents, les archives et mails, les process
– A la maison : de la cave au grenier
– Vos données numériques et boîtes e-mails
– Votre vie perso, familiale et pro grâce à des outils simples et efficaces.
– Ainsi que sur votre gestion du temps et des priorités
Découvrez mon site internet wonder-organizer.com et sur les réseaux sociaux Instagram, Facebook, Linkedin, vous y rencontrerez mon avatar de super-héroïne du rangement et de l’organisation qui vous permettra de révéler vos super-pouvoirs pour un quotidien allégé et simplifié de manière pérenne !
Pourquoi on garde autant ?
Angoisse de la casse, du vol, ou d’une mauvaise manipulation sur son ordinateur.
Le rangement, tri et sauvegarde de nos données participe à sa durée de vie de nos appareils et à limiter notre impact environnemental.
Qu’est-ce que je ressens quand je vois les impacts du désordre numérique (mauvaise image, perte de temps, refaire plusieurs fois …infobésité ….)
Définir ce que l’on veut recevoir, enregistrer, les notifications que l’on veut recevoir, les listes que l’on fait, les factures qui sont sur les services en ligne, les photos, vidéos, films et séries ….
Les 5 R de Bea Johnson
Refuser
Réduire
Réutiliser
Recycler
Rendre à la terre
On travaille sur “l’entrée” des documents ( sur ce que l’on peut maitriser)
Pour ce qui est existant, on va retrousser ses manches et on va trier
Les questions à se poser pour lutter contre le désordre :
Qu’est-ce qui peut m’arriver si je n’ai plus ce document ?
Si la réponse et qu’il ne risque pas de nous arriver grand-chose = je jette
Au cas où … et je ne sais pas terminer la phrase = je jette
Qu’est-ce que je sais aujourd’hui, que je ne saurais pas demain ?
1/ Définir comment on va ranger ses documents
Travailler à mettre en place une arborescence qui convienne à sa situation personnelle et professionnelle.
Utiliser un outil de mindmapping pour créer sa cartographie. Si certains documents sont sous format papier, on va utiliser une cartographie similaire pour les dossiers physiques et aussi pour les dossiers dans la boite mail.
Ensuite on va reproduire la cartographie sur son ordinateur.
Il n’y a pas de méthode universelle, chacun fait son choix (exemple : par type de fichiers, date, fournisseurs etc)
2/ Appliquer l’arborescence sur ses outils numériques :
Ouvrir 2 écrans sur son navigateur de fichiers et faire glisser les fichiers de l’ancien système au nouveau.
3/ Le nommage des fichiers
C’est souvent un casse-tête exemple les bulletins / fiches de paie, qui peuvent aussi s’appeler bulletin/ fiche de salaire. Penser à mettre la date sur les fichiers que l’on renomme pour faciliter la recherche en format AAAAMMJJ pour faciliter la recherche et le tri.
Limiter la profondeur de notre arborescence à 3-4 niveaux si possible.
Impact environnemental du stockage de toutes nos données : les stockages dans le Cloud ( Icloud, Onedrive, Google drive, dropbox etc …) mais qui utilisent les datas centers ( 2 % du CO2 rejeté). L’invention est géniale pour la mobilité et le stockage des données et le travail collaboratif, mais le risque est de garder trop de données qui ne sont pas nécessaires, car on ne voit pas.
Le choix du mode de stockage est fonction de l’utilité et de l’usage que l’on a de es données (stockage, partage, mobilité…)
Dans tous les cas, il est nécessaire de faire le tri des données périmées et inutiles.
Les mails
La boite mail : on fera le même travail dans sa boite mail. On veillera à alléger sa boite mail, à jeter les mails inutiles, périmées.
Méthode de gestion des mails : CAP
Classer
Agir
Met à la Poubelle
Les 4 D :
DO : moins de 2 minutes, je fais de suite
DELAY: + de 2 minutes, donc je planifie
DELEGATE: je délègue l’action
DELETE : supprimer
Une fois le système de tri fait, faire un ménage une fois par an pour aller supprimer les informations obsolètes ( mails ou documents).
Dans la conservation de nos documents officiels, le fait de créer des répertoires par année et/ou un nommage commençant par l’année, va permettre de supprimer rapidement les documents dont le délai de conservation est atteint.
Les informations qui nous arrivent par voie numérique sont les plus difficiles à traiter, car on ne maitrise pas les entrées, notamment les spams et aussi la difficulté qu’on a de se désinscrire de certaines newsletters et du manque de respect des refus de certaines sociétés ( mail et lettre/publicités)
Mieux connaitre Marie Vegas :
Le livre recommandé : « Ils partiront dans l’ivresse » de Lucie Aubrac
La citation : “ Less is more “ Mieux avec moins
Un truc d’organisation : Tout noter, tout centraliser, pour vider sa tête des idées, pensées, projets, tâches etc …. Marie utilise Notion pour stocker toutes ses informations.
« Je reprends ma vie en main » de Robert Stahl nous est présenté aujourd’hui par son auteur.
Superviseur et coach professionnel certifié, Robert STAHL a créé et dirigé des centres de formation et notamment plusieurs écoles d’ingénieurs au fonctionnement pédagogique innovant. Ces expériences et le fait qu’il accompagne des personnes et des équipes depuis de nombreuses années lui confèrent des savoir-faire novateurs, directement opérationnels, que ce soit dans le monde du travail ou dans le champ de l’accompagnement, du coaching et du développement personnel.
1/ S’auto-coacher à l’aide de ce livre. Chaque chapitre est une invitation à identifier les marches que l’on peut monter à chaque étape. Le livre couvre des aspects personnels et professionnels.
Au-delà de la réflexion suscitée par les chapitres, le livre pousse à décider de ce que l’on a envie de modifier dans sa vie dès maintenant. Identifier quels sont les petits changements qui vont provoquer de plus grands changements.
Chaque chapitre propose à la fin, des questions pour mener une réflexion personnelle et aussi passer à l’action.
2/ Pour les coachs et les managers, aborder la posture de coach. Le lecteur peut s’approprier certains des outils du coaching pour les utiliser dans son champ professionnel.
3/ Le lire à l’envers. Il y a une annexe à la fin, avec des mots et expressions clés et on peut retrouver le chapitre qui en parle. On part d’un sujet qui nous touche et on va aller chercher la réponse.
Les 4 parties du livre :
Reprendre soin de soi
Reprendre soin de soi dans la relation
Reprendre soin de l’équipe vers l’intelligence collective
Le voyage du rêve à 10 ans
Les outils de gestion du temps, sont des moyens de se dire NON.
Description du cycle du contact, à prendre en compte dans nos relations avec les autres, en réunion avec notre équipe, en famille etc … ( A retrouver en détail dans le chapitre 19)
Vous pourrez retrouver aussi de nombreux exercices d’auto évaluation.
Son truc d’efficacité : quand on se sent bloqué, réfléchir à 5 solutions dont 2 de farfelues. L’intérêt des solutions farfelues, c’est de permettre d’identifier le côté émotionnel du sujet.
Sa citation : de Serge Ginger » L’important ce n’est pas ce que l’on a fait de moi, mais ce que je fais de ce que l’on a fait de moi »
Ses livres : « Des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes; « L’ile » de Robert Merle; « La méthode Schopenhauer » de Irvin Yalom
Accompagner des équipes à distance et hybrides, en tant que coach, facilitateurs, manager ou formateurs.
Utiliser des outils de management visuel.
Aujourd’hui on partage encore beaucoup les documents partagés et le power point.
Mais ces outils ne sont pas très conviviaux
Exemples avec Klaxoon
Bastien nous propose de découvrir Klaxoon et notamment 3 templates qu’il utilise régulièrement.
Les templates sont très utiles pour gagner du temps, surtout quand on n’est pas graphiste.
Le weekly : comment travailler toutes les semaines avec son équipe
On garde ainsi une trace de ce qui s’est dit. C’est très utile avec les managers et leurs équipes, pour tenir le compte des sujets en cours, les problèmes.
On peut aussi l’utiliser en formation.
Le modèle est “livré” avec un petit mode d’emploi pour l’animateur et aussi pour les participants.
Une fois qu’on a bien pris en main l’outil, on peut aussi faire de la personnalisation.
Le Co-developpement : pour garder une trace des échanges. Il y les étapes à suivre dans le process.
On peut ajouter les participants avec des photos, avatars etc.
Les apprentissages, les solutions, le plan d’action sont repris dans le Template, avec les modes d’emploi.
On peut mettre aussi un chronomètre ou un minuteur pour afficher le temps et ainsi rester dans le programme.
On peut partir d’un board blanc et ensuite on peut créer un cadre tout simple où les gens peuvent agir. Il y a des outils de vote qui va permettre la priorisation par exemple. Mais aussi des sondages pour des feedbacks sur ce qui se passe et comme c’est anonyme, on peut ainsi avoir des avis plus facilement.
Présentation de plusieurs Icebreaker “ faits maison” , Pick your Nick et “ l’icebreaker vegan »
Bastien aime bien le “ si j’étais” (portrait chinois)
L’icebreaker est une bonne façon de prendre en main les outils, et mettre en relation les participants.
Les outils de rétrospectives en fin de sprint, de formation, de stage etc ….
Golocan’s island ( template dans Miro)
Rose / Thorn Bud
The sailboat
L’étoile de Mer
Le modèle SCAMPER et son dérivé
Les modèles permettent de démarre l’utilisation et peu à peu cela va être plus simple de mixer et de “ détourner”
https://youtu.be/HwfiZlL0YWg
Les avantage du management visuel
Le management visuel, engage plus les participants. C’est très participatif, donc les personnes sont acteurs.
On peut tout mettre au même endroit dans le board avec l’ensemble des documents utilisés.
Il est beaucoup plus difficile pour les participants de faire autre chose, et donc ils sont beaucoup plus présents en réunion, en formation.
Si jamais on fait des réunions en mode hybride, on partage aussi un board où tout le monde va pour agir, depuis un ordinateur, un téléphone portable.
On peut exporter en fichier CSV pour avoir un plan d’action, on peut classer les post it par thématiques, on peut faire un pdf du board en trace de ce qui s’est passé.
Réaliser un compte rendu est beaucoup plus simple.
Le board sert aussi à structurer des réunions
Bastien et moi animons des formations en présentiel et à distance. Contactez nous pour plus d’information
Si le déménagement est considéré comme un événement particulièrement stressant, il peut aussi être le moment d’écrire une nouvelle page, en conscience.
C’est ce chemin que Sylvie Mattart, Home Organizer, alias la Détricoteuse, nous invite à suivre dans cette épisode.
Au programme, un mode d’emploi du déménagement sans stress ou presque, des astuces et des conseils.
On peut à nouveau choisir les meubles et les objets qui vont continuer à nous accompagner.
Il faudra faire le tri, et parfois on va vers plus petit, et donc il sera nécessaire de faire des choix.
C’est une opportunité de repartir sur une page blanche.
Le bazar est souvent le résultat d’un refus de faire des choix à un moment.
Quels sont les objets que je veux garder, ceux qui me rappellent de bons souvenirs ?
Bien identifier tes trésors, les souvenirs, les objets émotionnels.
Limiter, limiter, limiter !
L’idée c’est de se limiter.
Souvent on a une table proportionnelle à son habitation. L’idée est de mettre tous ses “ trésors” ( les objets auxquels on tien-t particulièrement) sur la table et de se limiter à cela.
Faire le tri, quand on a plusieurs objets de la même catégorie.
Le but est de pouvoir mettre en valeur ses trésors dans la nouvelle habitation.
Règle possible : si un colis de déménagement n’est pas ouvert, on s’en sépare, c’est qu’on n’a jamais eu besoin de ce qui est dans ce colis. Est-il nécessaire de conserver un colis fermé pendant des années ?
Réflexion à mener sur l’organisation de la nouvelle habitation. Récupérer les plans pour anticiper en fonction des meubles et des objets afin de vérifier si tout va rentrer.
Le déménagement c’est comme aller faire les courses alimentaires sans avoir prévu de menu. On risque de revenir avec tout et n’importe quoi, et souvent beaucoup trop.
Anticiper pour réduire le stress
Dans le déménagement, l’anticipation et la réflexion vont aider à être plus serein dans ce déménagement.
Le déménagement est la première cause de gros stress, surtout si on change complètement de lieu de vie, de travail, d’école pour les enfants, de cercle de connaissance etc. Bien préparer le déménagement, peut vous aider à réduire un peu ce stress.
Le déménagement comme une opportunité
Voir le déménagement comme une opportunité. Se remémorer un précédent déménagement. Voir ce qu’on peut améliorer, réutiliser ce qui a bien fonctionné. Se souvenir des craintes que l’on a pu avoir lors d’un précédent déménagement et se demander si les craintes étaient fondées ou bien juste de produit de notre imagination. Utiliser les forces utilisées précédemment pour faire face à ce nouveau changement.
Traiter son déménagement comme un projet, et centraliser toutes les informations dans un seul endroit, physique ou digital.
Les astuces des pros
Bien étiqueter les colis, pour éviter de devoir tout surveiller lors de la livraison des colis. Les numéroter et enregistrer sur votre carnet, quels numéros de colis dans quelle pièce, ce qui sera utile pour aiguiller les déménageurs si besoin et aussi de pouvoir vérifier que tous les colis sont arrivés à bon port.
Faire un rétroplanning de tout ce qui devra être fait dans le déménagement et aussi prévoir le qui fait quoi, avant le déménagement mais aussi pendant (qui prépare le repas le jour J ? Qui peut aider pour faire les colis, déballer etc …)
Penser à prévoir des plan B, surtout en ce qui concerne les fournisseurs.
Penser à vérifier les délais de transfert des contrats qui sont très variables en fonction des régions et des villes.
Le déménagement est aussi un moyen de remettre à plat les amitiés.
Vous allez aussi faire de nouvelles rencontres, peut être découvrir une nouvelle culture, une nouvelle vie à part entière et ont peut aussi s’y préparer.
Préparer une petite valise avec un nécessaire de toilette et des vêtements car on ne pourra peut-être pas tout vider en un seul jour.
Garder auprès de soi les papiers importants et aussi les médicaments pour les traitements chroniques.
On va commencer à emballer ce qui est le moins utiliser en commençant par les zones de stockages et les choses peut importantes (livres, vêtements des autres saisons) et terminer par les espaces de vie.
On fera tout pour vider les cartons le plus rapidement possible pour se recréer notre espace organisé.
Sylvie accompagne les déménagements avec des services à la carte, depuis l’aide au rétroplanning, la réflexion sur la vie dans le futur lieu de vie (voir l’épisode sur les révélations d’Intérieurs), les démarches etc …
Une fois qu’on est installé, penser à fêter cette arrivée, avec quelques amis chers et célébrer ce nouveau départ.
Peter Walch “ Let it Go”, livre recommandé par Sylvie Mattart, alias la Détricoteuse
Ce sujet » prendre soin de soi en déplacement » m’est venu alors que j’étais en déplacement il y a quelques semaines. J’allais chez le même client depuis plusieurs mois et à chaque fois j’avais échoué à trouver un hôtel sympathique qui ne soit pas une chaine aseptisée (encore que lorsque je dis aseptisée il y a une certaine notion de propreté, désinfection, ce qui est très loin d’être le cas partout même en 2023 en France)
Et donc j’ai découvert un établissement dans lequel je n’ avais jamais séjourné, mais uniquement été diné du temps où je vivais dans la région. Un hôtel dans une ancienne ferme, avec un dédale de couloirs et d’escaliers pour rejoindre une chambre confortable et typique, avec de vielles poutres, du mobilier ancien etc.
Le matin au petit déjeuner, j’ai eu le plaisir de traverser la salle de bar de l’établissement où un joli feu crépitait dans une grande cheminée à foyer ouvert. Je dois bien avouer que c’est une façon très sympa de commencer sa journée, des salles de petits déjeuners bruyantes et ultra climatisées des grandes chaines d’hôtellerie.
Le stress des déplacements
Quand on est un professionnel qui se déplace souvent, le cadre prend de l’importance. On apprend à bien choisir les endroits et à revenir dans ceux qui nous ont vraiment plus.
Longtemps, en tant de maman seule élevant mes enfants à plein temps, les déplacements étaient une vraie galère et un éternel sujet de stress.
Déjà, je ne pouvais pas partir pour plusieurs jours de façon inopinée, car je devais trouver un système de garde pour la nuit pour mes fils. Parfois une cousine, parfois une baby Sitter. Mais je faisais tout pour réserver les déplacements de plusieurs jours lorsqu’ils étaient en vacances chez leurs grands-parents. Et pour moi, les déplacements hors vacances scolaires cela signifiait un lever ultra tôt, une baby Sitter qui arrivait elle aussi très tôt et un retour très tardif aussi avec à nouveau la baby Sitter qui m’attendait. Je n’avais pas vu mes enfants de la journée mais au moins j’étais là pour la nuit, maigre consolation. Avec en plus l’éternelle crainte qu’il se passe quelque chose à l’école pendant que j’étais au loin.
Avec les années, mes fils ont grandi et ont aussi gagné autonomie. Et ils ont fini par atteindre l’âge où ils pouvaient rester seuls une nuit.
Et là pour moi, cela a complètement changé ma façon d’appréhender les déplacements.
Bien choisir le lieu
Je le disais précédemment, le choix des hôtels ou hébergements est devenu important, ainsi que les équipements proposés par l’hôtel. Comme j’ai travaillé dans de grands groupes, nous avions accès à des plateformes de réservation qui nous permettait d’accéder aux notations des précédents voyageurs et de faire des choix éclairés tout en restant dans le budget alloué.
Des tâches spéciales » déplacement »
Et là je me suis organisée pour partir la veille en fin d’après-midi / début de soirée. Sur de nombreuses destinations, les tarifs étaient moins élevés que les tarifs du même voyage (en train ou en avion) le matin.
Cela me permettait de finir tranquillement ma journée de travail dans le TGV notamment, sans être dérangés par les collègues de l’open-space.
Pour m’aider à bien optimiser ce temps, j’utilise dans ce cas les tâches à faire que j’ai tagué “ TGV” (voir la série sur la méthode GTD), des tâches pas trop complexes, qui peuvent éventuellement s’accommoder d’une absence de réseau.
En fonction de la durée du trajet, je veille toujours aussi à passer quelques temps à lire, pour me détendre.
Soirée cocooning ou active
Une fois à l’hôtel et après un bon diner, je profite de ma soirée (plus ou moins longue) pour vraiment prendre du temps pour moi. Et pour moi ce peut être tester des échantillons de produits de beauté (un masque par exemple), prendre soin de mes ongles, ou tout simplement lire longtemps. Si l’hôtel est équipé d’une salle de sport, j’essaie aussi d’y passer du temps. Et pas de travail en nocturne. Si l’hôtel est situé en centre-ville, j’aime aussi bien flâner dans les rues, pour apprendre à connaitre la ville. Cela permet aussi de découvrir de petits restos sympas, des spectacles de rues aux beaux jours, de profiter de l’ouverture nocturne d’un musée etc.
Pour m’accompagner dans la préparation de mes déplacements, j’ai 2 applications fétiches La fourchette et Tripadvisor. Elles me permettent de faire des repérages, et d’enregistrer des endroits pour y revenir à l’occasion.
Trouver des alternatives
Il m’est aussi arrivé à plusieurs reprises de préférer louer une chambre avec Airbnb. Notamment dans des villes où les prix étaient tellement élevés, que pour pouvoir prendre une chambre dans les critères budgétaire de mon entreprise, je devais fortement sacrifier sur la qualité du lieu, ou alors me retrouver à 40 / 50 km de mon lieu de rendez-vous au milieu de nulle part.
Et pour beaucoup de parents s’accorder cette petite parenthèse c’est déjà beaucoup.
Etre en forme à votre rendez-vous
Autre avantage, c’est d’arriver le matin à son rendez-vous en forme. Car quand on voyage de bonne heure le matin, outre le fait de devoir se lever très tôt, on a aussi souvent une petite angoisse de rater le réveil qui fait que les nuits sont souvent agitées et peu reposantes. En arrivant la veille, on a eu le temps de prendre un bon petit déjeuner à l’hôtel, sans trop forcer quand même sur les viennoiseries !
Là on arrive en pleine forme et sans avoir besoin de réclamer des seaux de café pour rester éveillé (surtout en début d’après-midi si votre interlocuteur a la gentillesse de vous faire découvrir des spécialités locales au déjeuner …)
Des bénéfices pour tous
Et vous repartez après votre rendez-vous, et regagnez votre domicile sans avoir le sentiment qu’il va vous falloir 3 jours pour vous en remettre.
C’est donc là encore un bénéfice pour vous et pour votre entreprise.
Comment et pourquoi vivre avec Moins dans notre société qui nous pousse toujours plus vers la surconsommation ?
Malgré les injonctions à réduire notre consommation, force est de constater que la société de consommation encore de beaux jours devant elle.
Anne Douard le constate tous les jours dans ses activités de Home Organiser. Des armoires pleines, des maisons pleines, parce qu’on ne sait pas trier et jeter. Des boxes de stockage remplis d’objets dont on n’a plus l’utlité.
Même dans les milieu défavorisés, on va s’endetter pour des vêtements pour satisfaire un besoin d’appartenance voire de reconnaissance et d’estime de soi ( en lien avec la pyramide de Maslow).
Les plus jeunes, bien que d’après les médias très sensibles aux impacts de la surconsommation, tiennent un discours tout autre quand il s’agit de challenger leur recourt à des marques de Fast fashion, à du » pas cher ».
Anne nous suggère l’utilisation de la méthode BISOU pour réduire nos achats
Alors B. Comme besoin. Est-ce que j’en ai vraiment ?
Le I comme immédiat, est ce que je ne peux pas reporter cette cet achat ? À plus tard. On y réfléchissant donc voilà, est-ce comme semblable, est-ce que je n’ai pas déjà un objet, un vêtement ?
S comme Semblable : est-ce que j’ai quelque chose de semblable qui pourrait faire l’affaire ?
Le O comme origine. Est-ce que je suis en accord avec l’objet, le vêtement que je vais acheter ? Est-ce que. Est-ce qu’il n’a pas été fabriqué au Bangladesh ou je suis pas du tout en accord ou voilà donc, est-ce que j’ai envie d’avoir cet objet éthique ou pas ?
Et puis le U pour dire est-ce qu’il va m’être utile ?
Anne encourage le recourt aux achats de second mains, pour éviter de refabriquer et donner une nouvelle vie aux objets et vêtements.
Elle nous parle aussi des dangers de certains types d’objets :
les cadeaux dont on n’ose pas se séparer même s’ils ne nous plaisent pas.
les dons ( notamment de vêtements pour bébé), que certaines personnes acceptent et entassent san oser s’en débarrasser.
les produits sur des plateformes de seconde main ( comme Geev ou Vinted). Certaines personnes se sentent poussées à récupérer ou acheter des choses sur ces sites pour éviter aux objets d’être jetés. Et au bout du compte ce sont eux qui se retrouvent encombrés.
https://youtu.be/6S82H6zr8Yg
Anne évoque aussi la difficulté que des enfants adultes ont à se séparer des objets ayant appartenus à leurs parents, dans le cadre des héritage. Un sentiment d’intrusion dans l’intimité de ces parents peut intervenir, qui va parfois ralentir le processus de tri, voire le stopper totalement. D’où l’importance, quand on arrive au seuil de sa vie, de passer par une phase de downsizing pour limiter le fardeau à ses enfants et aussi d’offrir à ses enfants les objets qui leur plaisent avant de quitter ce monde.
Dans la culture gitane, on brûle les possession d’un défunt car cela porte malheur de posséder des choses ayant appartenues à un défunt.
Nous sommes aussi encombré par les goodies que les entreprises nous offrent et les gens sont surpris quand on leur dit qu’on n’en veut pas. Mais ce n’est pas parce que c’est offert que l’on doit se sentir obligé d’accepter.
Désencombrer et s’alléger des objets et vêtements dont on n’a plus besoin, qu’on n’apprécie pas, va nous permettre de faire entrer une énergie positive dans nos maisons.
On va aussi plus profiter de la place libérée, avoir moins de ménage à faire, moins de crainte de se faire voler aussi.
Aujourd’hui on parle de 2 façons de reprendre le contrôle quand on se sent dépassé.
Dans le premier cas c’est un cas conjoncturel, dans le second cas c’est chronique.
Cas d’un surplus temporaire, vous vous sentez sous l’eau.
Prenez 1 minute pour respirer et calmer votre esprit. Allez marcher, sans musique, sans podcast dans les oreilles, juste vous et vos pensées. Concentrez vous sur ce que vous voyez ou sur votre respiration
Retirez de votre espace de travail tout ce qui n’est pas utile dans l’immédiat. Mettez ça ailleurs vous rangerez plus tard.
Parcourez la liste et identifiez les tâches qui peuvent être déléguées et surtout n’hésitez pas à demander de l’aide. Pour les tâches perso, vous allez solliciter les membres de la famille, des amis, des voisins. Au bureau, vous demanderez un coup de main à vos collègues.
Parcourez la liste et identifiez les tâches qui peuvent être reportées d’un jour ou deux, voire plus. Si c’est possible renégociez certains délais.
Il ne devrait rester que ce qui est urgent et important. Il n’est pas nécessaire de refaire une priorisation fine.
Utilisez la technique Pomodoro et enchainez les tâches. Une musique instrumentale entrainante peut vous permettre de vous concentrer plus vite.
Lorsque vous avez terminé cette tâche, rayez-la de la liste et passez à la suivante.
Vous êtes sous l’eau depuis un long moment et vous voulez reprendre le contrôle
Coupez vos notifications de mail et de téléphone et autres chats d’entreprise, whatsapp et consorts.
Forcez-vous à ne pas regarder votre boite mail plus d’une fois par heure ( et pendant quelques minutes seulement pour identifier les vraies urgences)
Listez régulièrement tout ce que vous avez à faire, lors d’une revue hebdomadaire par exemple puis organisez les tâches dans votre système de suivi des projets et tâches associées.
Prioriser les tâches : Établir une liste de toutes les tâches à faire et les classer par ordre d’importance pour maximiser l’efficacité. ( Matrice d’ Eisenhower ou attribution de points en fonction de l’urgence et de l’importance.
Déléguer des tâches : Identifier les tâches qui peuvent être confiées à d’autres personnes pour alléger la charge de travail.
Travail par Batch: Regrouper les tâches similaires pour les accomplir de manière plus efficace.
POMODORO : Diviser le temps de travail en périodes de travail courtes et de pauses plus longues pour éviter la fatigue et augmenter la productivité.
Fixez vous des limites claires: Fixer des limites claires pour le temps consacré aux différentes tâches, pour éviter de tomber dans la sur-qualité ou le perfectionniste si c’est une tendance chez vous.
Prendre soin de soi: Prendre soin de sa santé physique et mentale, dormir suffisamment et faire de l’exercice pour éviter la fatigue et maintenir une bonne capacité de travail.
N’oubliez pas qu’ensuite tout est une question de régularité et dediscipline pour maintenir votre système en place.
Voici quelques épisodes qui pourraient vous aider à mettre votre système en place :
Cette semaine, je reçois Romain Olives, fondateur d’ Ihmisen qui va nous conter son parcours De consultant à dirigeant, l’avènement d’une entreprise humaine
Après plusieurs années passées en cabinets de conseil, à accompagner des clients de tout secteur et de toute taille, j’ai fini par me forger des convictions fortes autour de nos organisations modernes, des femmes & des hommes qui les composent, ainsi que des pratiques managériales. Une chose est sûr, l’Humain est la valeur la plus importante de nos organisations et nous devons tout faire pour la préserver et l’épanouir.
C’est pourquoi j’ai fondé une entreprise basée sur des valeurs fortes autour de l’Humain. Ce n’est pas pour rien que Ihmisen s’appelle « ihmisen ». Cela veut dire « humain » en finnois.
Ihmisen infuse toutes ces valeurs au travers de 4 marques :
Ihmisen Consulting | Conseil en Management 3.0, Agile, Lean, Change Management & RSE.
Ihmisen Coaching | Coaching professionnel exécutif, individuel & collectif.
Ihmisen Academy | Organisme de formation professionnel certifié Qualiopi (Agile, Management 3.0, IT, Communication, …).
Ihmisen Talk | Conférence (Keynote) sur mesure.
De mon côté, j’apprends tous les jours et du fait de ma curiosité, je cumule les expériences. J’alterne entre mon rôle de dirigeant, de Coach Agile, Lean, Management 3.0, de Coach Professionnel, de formateur et de conférencier.
Voici la transcription de notre discussion :
Pour ce nouvel épisode, je reçois un invité, une nouvelle personne que vous ne connaissez pas, qui s’appelle Romain Olives, Bonjour Romain.
Romain
Bonjour Priscille, Bonjour à tous.
Priscille
Alors, Romain et moi, nous nous sommes rencontrés il y a presque un.
Romain
C’est ça
Priscille
puisque c’est toi qui m’as formé au management 3. 0 sur le module de de base, voilà donc c’est comme ça que nous nous sommes rencontrés et nous avons donc gardé contact. Alors, Romain, aujourd’hui va nous parler d’un sujet extrêmement intéressant ?
Le titre hein ? De son de qu’il a choisi. C’est alors je lis pour pas oublier de consultant à dirigeant l’avènement d’une entreprise humaine. Alors moi ça me parle beaucoup puisque j’avais déjà fait quelques podcasts justement sur ces entreprises qui changent un petit peu de cap et puis surtout de fond et de vision.
Alors, raconte-nous tout déjà, qui es-tu Romain ?
Romain
Ouais, on va commencer par ça. Qui je suis. alors du coup, Ben pour ma part, je suis consultant depuis pas mal d’années maintenant, je suis passé par plein de structures différentes, des très gros cabinets de conseils, des plus petits, des sociétés de services numériques également, et cetera.
Et puis j’ai pu bah du coup, accompagner pas mal de clients différents aussi, que ça soit dans le secteur public.
Dans le secteur privé quand on parle de start-up, de groupes internationaux et donc ça m’a permis de vraiment d’avoir une richesse organisationnelle. Finalement de voir des choses, des choses plutôt bien. Enfin, en tout cas que je trouvais plutôt bien.
Et puis des choses que je trouvais un peu moins bien finalement et donc je me suis nourri de tout ça en fait petit à petit, suite à des changements et je vais dire en fait grâce entre guillemets, à la crise du COVID, j’ai eu l’occasion de me poser la question de, est-ce que je continue dans ce monde du Conseil ? Finalement, où est-ce que je me dirige sur autre chose.
Et en fait, j’ai mêlé les 2 finalement et je me suis dit OK, je vais me lancer à mon compte, je vais me lancer seul, Je vais tester ça, donc je suis parti dans cette aventure.
Finalement, en fondant Ihmisen, du coup Ihmisen qui est mon entreprise alors j’en parlerai un petit peu plus tout à l’heure.
Mais la première chose que j’ai posée sur la table, c’est que Ihmisen est un mot finnois, donc de Finlande qui veut dire humain, voilà.
Donc, tout ça avait beaucoup d’importance pour moi. Alors certains vont demander pourquoi la Finlande ? Je suis pas finlandais, hein ?
Je le précise, non ?
Priscille
Tu n’as pas trop le look
Romain
Exactement. En revanche, comme j’aime bien dire il y a 2 raisons. La première c’est que je suis plutôt amoureux de la Laponie et des pays scandinaves.
J’adore cette région et la 2e chose, c’est que les pays scandinaves sont régulièrement mis en avant. Finalement, pour tout ce qui est innovation sociale, disruption sociale et donc tout ça fait beaucoup de sens pour moi. Voilà pourquoi je suis allé creuser les racines du nom de la société là-bas.
Bon, en tout cas je me lance tout seul à mon compte ?
Priscille
Ok.
Romain
Et première intention, c’est de me dire, OK, ça première fois que tu fais ça, voyons si ça marche. Donc assez vite, au bout d’un mois à peu près, je me suis-je me suis convaincu que ça allait fonctionner. J’avais mes premiers clients, donc c’était plutôt chouette, ça, c’était très bien. On reste dans le monde du conseil, du coup toujours, et que je savais faire, donc tout est bien. Et puis ensuite bah je me suis laissé un peu plus d’un an finalement pour incuber l’idée de ce que devait être Ihmisen. Pourquoi ?
Parce que travailler tout seul, ça marche, j’y arrive, ce n’est pas un problème. En revanche, il me manquait quelque chose, et ce que quelque chose, c’était une équipe en fait, des gens avec qui travailler avec qui porter une vision et puis, et puis vraiment essayer de faire des choses
Priscille
Et puis ça, ça rejoint peut-être aussi un peu le nom de l’entreprise, parce que quand on dit humain.
On entend aussi contact. Enfin, il y a tout ça derrière la partie humaine.
Romain
Ouais effectivement tu vois, c’est tu soulèves un bon point et je pense que même si je n’en étais peut-être pas tout à fait conscient au début, assez vite ça m’a rattrapé.
Je suis quelqu’un qui aime fondamentalement travailler avec des personnes, avec des gens et donc voilà, j’ai passé un petit peu plus d’un an, essayé d’incuber ça donc.
Je me suis aussi appuyé sur des personnes de de mon réseau, en fait de mon entourage pour bah poser des questions, savoir ce qu’ils en pensaient, et cetera.
Petit à petit j’en suis venu à rencontrer d’autres personnes qui sont ensuite devenues, les premiers consultants de Ihmisen finalement et puis ensemble on est allé créer un nouveau cadre en fait un nouveau système qui nous a quand même posé quelques alors je ne vais pas dire quelques problèmes, ce n’est pas des problèmes mais en tout cas des choses qu’il a fallu résoudre pour pouvoir mettre en place tout ça, voilà.
Priscille
D’accord, OK très bien, donc on sent déjà un peu le parcours du combattant de l’entrepreneur qui se profile. Alors Ben justement, quelles ont été enfin peut être un exemple de choses auxquelles tu as été confronté du fait de ton souhait de ce que tu …. ou peut-être qu’il faut que tu nous expliques déjà quelle structure t’avais envie de mettre et comment tu voulais créer ton entreprise.
Romain
Ouais tout à fait. Alors du coup il y a une chose qui était sûre, c’est que je ne voulais pas que on recrée un énième cabinet de conseil ou une énième structure.
Il fallait que ça soit quelque chose de fondamentalement différent, donc ça, c’était le concept de base. À partir de là, on a réfléchi à pas mal de choses et en fait, ce qui nous a permis d’avancer, c’est déjà de se focaliser sur ce qu’on vend finalement sur le service et un cabinet de conseil.
Du coup, on va avoir des consultants qui vont être vendus à la journée, ça c’est le truc traditionnel que tout le monde a. Basé sur ça, on s’est dit OK, qu’est-ce qu’on peut faire pour faire différent et donc on s’est dit on va travailler sur la rémunération. Comment peut-on rémunérer différemment ? On va travailler sur la politique de congés, on va travailler sur comment on fait pour sélectionner ces missions, sur l’entraide, sur le fait que on ne voulait pas être forcément régional mais peut-être plutôt national d’emblée. Sur tout un tas de choses comme ça, on a pu décanter.
Et puis tu me demandais un exemple d’une décision qu’on a prise, faut savoir qu’on a travaillé avec un avocat pour pouvoir arriver à trouver le bon cadre juridique et donc, quand je suis arrivé devant l’avocat, alors avec mes premiers consultants, du coup on y aller ensemble.
On lui a dit, Bah Voilà, on a une première idée déjà, on voudrait que dans le contrat on puisse mettre en place une notion de congés illimités.
L’avocat m’a regardé un peu avec des gros yeux, alors spécialistes quand même des organisations en niveau légal et il m’a dit “Ça va être très compliqué.”
“ Ah bon et pourquoi ?”
Et en fait c’est là où, en tant qu’entrepreneurs, je savais qu’il y avait des limites sociales basses. Je veux dire minimum à respecter ce qui est en place.
Priscille
Oui Ben oui, c’est le role des conventions et des fédérations, et cetera. Ouais.
Romain
Vous voyez donc ça, c’est tout à fait normal. En revanche, je me suis vu voir des limites hautes en fait.
Donc on va dans le sens du salarié, mais pour autant non, ce n’est pas possible comme ça, donc on a dû jouer sur Ben pas mal de choses en fait. Et l’idée de l’avocat, c’est de nous dire qu’il faut peser le risque pour l’entreprise et les salariés et trouver le juste milieu quand on veut changer des choses.
Donc voilà on a pas mal travaillé sur ça, sur d’autres concepts avant de trouver notre premier contrat de travail. En fait qu’on a nommé version un. L’idée, c’est que on vient tous de du monde, de l’agilité, donc pour ceux qui qui connaissent ou pas d’ailleurs, on va expérimenter, tester et cetera, et c’est exactement le chemin qu’on a pris.
On fait une première version qui nous paraît pas mal, on itère dessus en fait. Finalement, on va apprendre sur ce qui a fonctionné, moins bien fonctionné et on va, on va le mettre à jour quoi . Voilà petit à petit.
Priscille
Ok, très bien et alors du coup ça prend de l’ampleur, ça se développe bien, raconte.
Romain
Voilà Ben du coup, une fois qu’on a eu ce premier contrat de travail, on a fondé l’entreprise, donc c’est une entreprise qui est jeune, très jeune, même encore pour l’instant parce qu’on l’a fondé le premier juillet, finalement donc tu vois, ça fait que quelques mois néanmoins, aujourd’hui on a réussi à emmener d’autres personnes avec nous, donc on est, on est 6 à peu près.
Enfin, à peu près, on est 6 salariés dans la structure, tous consultants.
Et une qui est comme on dit, business développer finalement, qui est plutôt là pour nous accompagner, c’est une alternante qu’on encadre et surtout on a travaillé vraiment à développer notre cocon, notre cocon et surtout les valeurs qu’on veut mettre derrière ça.
Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui Priscille on a une vision, Cette vision, en l’a posé d’emblée et on dit tous les jours, alors je vais te la donner et sur la telle qu’on la partage à tout le monde et à nos clients.
Priscille
Ben oui.
Romain
En fait, elle est double. Il y a d’abord la vision externe qui est « dépoussiérer le monde des organisations ». Et alors tu vois, on l’a un peu mise à jour parce qu’au début c’était disrupté le monde des organisations et finalement, on aime moins la connotation du mot, disrupter.
Maintenant donc dépoussiérer le monde des organisations et la vision interne, c’est «
donner la banane aux salariés pour aller bosser ».
Voilà, tu vois donc ça parle de lui-même et toutes nos décisions sont calées là-dessus. Voilà,
Ensuite, on a travaillé sur des valeurs nous-mêmes. On s’est dit OK, ce que ce qu’on ce qu’on quotidien déjà a pris un mois, on mettait en place, on a réfléchi, quelle valeur derrière, on pouvait-on pouvait voir.
Donc on a parlé de notions de confiance, ça, c’est un truc où on est tous très axés là-dessus. Quand on parle de confiance, c’est entre nous.
C’est avec nos clients, c’est avec nos partenaires, je t’expliquerai un petit peu plus après si tu veux bien ?
On a parlé de coresponsabilité.
Aujourd’hui, il n’y a pas un dirigeant des employés, il y a un groupe qui est responsabilisé sur l’avenir de la société et ça, ça se ressent vraiment quand il y a une personne qui est dans la panade, entre guillemets, qui n’a pas de mission ou quoi que ce soit, ce n’est pas forcément moi ou une personne désignée qui va essayer de trouver mais on s’y met tous en.
On a la transparence, une notion super importante, déjà de base pour moi et pour les personnes qui m’ont rejointe.
On est dans une transparence où on donne nos marges, par exemple à nos partenaires, donc ils savent exactement ce qu’ils gagnent, ce qu’on gagne, et cetea.
On explique à nos clients comment sont calculés vos prix aussi s’ils le souhaitent. Enfin bref, on essaie d’être le plus transparent possible sur tout.
Respect très important pour nous. Et là on a une notion dont je te parlerai après, c’est au niveau de l’équilibre de vie.
Et ensuite fun parce qu’on est tous, fondamentalement, on a envie de s’amuser et donc tu vois ça rejoint bien la vision et donc on essaye d’injecter le plus possible de choses sympas à faire et à développer. Voilà.
Priscille
Alors je j’aime beaucoup ta démarche parce que tu nous as dit en préambule, on a regardé comment ça se passait et quelle valeur on pouvait en tirer ?
Et généralement, c’est pas du tout ça qu’on fait dans une entreprise, hein, on met des grands cerveaux autour d’une table et puis on se dit, Ben tiens, qu’est-ce que ça va être nos valeurs ?
Et moi j’ai je dis souvent, parce que j’ai dans mes formations accompagnement bah le sujet des valeurs, ça revient beaucoup, surtout en ce moment où sur le management, on travaille beaucoup sur la motivation des gens, donc forcément il y a les valeurs qui ne sont pas loin et quand je dis à mes clients bah les valeurs de toute façon c’est si je prends n’importe qui dans votre équipe il doit pouvoir me dire au quotidien quelle valeur est présente.
Alors là, en général, c’est grand blanc quoi hein là alors déjà la plupart même des managers, ils me disent Moi je ne me souviens même pas des valeurs de l’entreprise, c’est dire et alors du coup en plus, dire comment elle se matérialise au quotidien dans l’équipe, là c’est silence radio.
Hein donc j’adore cette approche qui est à mon sens la vraie valeur quoi hein ce n’est pas un truc écrit sur un joli document au mur dans les salles de réunion ou dans les couloirs pour qu’on s’en souvienne parce que justement on a besoin d’avoir des rappels parce que on ne les vit pas. Voilà, c’est quelque chose qu’on vit au quotidien.
Romain
Ouais, je suis d’accord.
Priscille
Et j’adore. J’adore. Voilà, je te laisse continuer parce que je suis bavarde.
Romain
Non mais y a aucun problème
Je voulais soulever , par exemple une notion là, quand je te disais respect, je te parlais d’équilibre de vie, mais tu vois, Généralement, on est, on entend équilibre de vie professionnelle personnelle, c’est ce qu’on entend. Sauf qu’on s’est dit, ouais, mais on veut aller plus loin.
Donc, quand on parle de respect, en fait c’est qu’on parle d’équilibre, de vie. Pour nous, ça ne nous gêne pas que le personnel et le professionnel se mélange.
Bien sûr, il y a des choses qui restent du domaine personnel, des choses qui restent du domaine professionnel. Ça, c’est OK. En revanche, on part du principe qu’une personne, peu importe qui elle est hein, elle a, elle a ses forces, elle a aussi ses points faibles, hein, entre guillemets ou en tout cas des choses avec lesquelles elle ne se sent pas forcément bien.
Et on veut que les personnes chez Ihmisen se sentent libres de pouvoir en parler de tout ça. Tu vois, moi ce que j’ai vu aussi par rapport à toutes les personnes que j’ai pu accompagner, tous les clients, c’est que j’ai. J’ai comme la sensation finalement, qui a une montée en pression au niveau du monde du travail et de plus en plus de choses qu’on a pas envie de voire. Typiquement des burn out.
Et donc en fait la façon dont on a créé Ihmisen et dont la façon dont on nourrit Ihmisen, c’est aussi de pouvoir laisser l’opportunité aux personnes de se développer différemment, de prendre du temps pour eux, pour se reposer, s’ils ont besoin, parce qu’on est sur des métiers aussi avec du stress quand même.
Et puis de pouvoir venir parler à qui ils veulent, à des collègues à moi aussi, hein. Je m’inclus dans le mot collègue, hein ? Je préfère préciser. De tout et de rien quoi finalement, donc ça peut être des sujets très personnels et c’est OK.
En fait, voilà. Donc là tout ça, c’est vraiment chouette. Et pour partager une petite anecdote, mais même 2 anecdotes, j’aime bien partager les anecdotes.
La première, c’est que, en fait, on est allés plus loin que ce que j’aurais pu imaginer. Si tu veux, on a fondé une espèce d’esprit qui qui va plus loin que de que de super collègues finalement, donc on est, on est, on est un peu comme une famille, si je reprends les termes de de certains de mes consultants, dans le sens où bah tu vois dès qu’y a un qui ne va pas bien, on est tous à guetter, à savoir ce qu’on peut faire pour lui, à s’accompagner.
Ca va tellement loin que je me souviens même d’une fois où il y a un, un consultant qui avait moins rentré de chiffre d’affaires en fait – et ça c’est une notion qui est importante pour notre fonctionnement – et une autre consultante qui a proposé de lui passer du chiffre d’affaires finalement qu’elle avait généré pour que pour que lui soit mieux payé entre guillemets derrière.
Et. Et donc ça je me le suis dit “Waouh Ah ouais”. Ça, ça peut le faire ça, ok,
Donc j’ai découvert des choses aussi et ça c’est vraiment chouette en fait à vivre, voilà.
Priscille
Ben écoute, c’est une alors, ce sont de jolies anecdotes qui montrent effectivement que quand on met vraiment l’humain, on est capable d’aller et de dépasser, de transcender un peu l’image du début.
Et ça me rappelle aussi des quand tu lis Frédéric Laloux et qu’il te donne les exemples aussi sur les entreprises, il te dit à chaque fois, on a mis ça en place et les gens sont spontanément allés au-delà.
Pour encore aller plus loin pour encore améliorer, et cetera, et cetera. Et ça notamment quand il parle de de ce qui a mis en place sur l’entreprise Burzog hein, avec des infirmières qui ont spontanément été au-delà du petit cadre qui avait qui était déjà très large. Mais elles sont encore allées beaucoup plus loin, spontanément.
Romain
C’est clair.
Priscille
Et ça, c’est la grande force quand on laisse cette liberté à l’humain.
Romain
C’est voilà, c’est tout à fait ça, Priscille et l’autre anecdote que je voulais te raconter aussi, c’est je te ce que je disais en préambule, on n’est pas régional, on est plutôt national, donc aujourd’hui on existe, mais on a des personnes autour de Toulouse, on a des personnes autour de Cannes, on a des personnes qui vont être à Paris et puis et vers Vernon par exemple. À Pau aussi, donc tu vois, on est un petit peu partout en France.
Donc on a travaillé les 4 premiers mois, 5 premiers mois peut-être sans se voir physiquement, donc on a tout fait en en distance ciel et puis y a quoi y a 2 semaines, 3 semaines je sais plus, on s’est vu pour la première fois en fait on a fait un premier événement ensemble et en fait on s’attendait tous à voir.
Tu sais, l’effet, “Ah oui, Ben en fait, t’es comme ça dans la vraie vie “ et Ben pas du tout, ça l’a pas du tout fait. On ne sait pas découvert finalement, c’était un peu un peu la stupéfaction entre guillemets. Parce que on a tellement passé de temps à créer des choses ensemble, à distance et à créer du lien que quand on s’est vu, on a l’impression de s’être toujours vu, finalement, ça a fait un peu cette sensation.
Donc c’était plutôt agréable en fait de se dire que même à distance, tu peux créer des choses comme ça.
Priscille
Ah oui, parce que moi, je suis persuadée.
Romain
Sans doute mais voilà.
Priscille
Mais Ah oui, mais enfin, il y a beaucoup de gens qui restent, hein, “je le sens pas les choses passent, pas distance, et cetera, et cetera.” Il faut juste se donner les moyens et faire attention et ça passe tout pareil. Enfin mon sentiment.
Romain
Ouais, c’est ça. Ouais exactement.
Priscille
Ok, très bien. Alors aujourd’hui, comment est structurée ton activité alors ?
Romain
Ouais, alors on a on a bon d’ailleurs on a 4 chemins, on va dire 4 axes, y a
le conseil finalement, où on infuse des pratiques agiles, Lean Management 3 .0, du coup tu t’en doutes et conduite du changement. On est en train aussi de développer tout un axe RSE parce qu’on est quand même assez convaincu, pas mal de choses autour de l’humain mais pas que. Donc ça c’est un axe.
2e axe, c’est un organisme de formation que l’on a, qui est Qualiopi, avec qui on développe pas mal de de choses.
On a un 3e axe qui est autour du Coaching donc je suis aussi coach professionnel, mais on a d’autres personnes dans l’équipe qui le sont où qui sont en devenir, et l’idée c’est de développer encore plus d’accompagnement humain, mais via le coaching professionnel cette fois-ci.
Et un dernier axe qui vient de s’ouvrir à pas très longtemps, c’est, c’est une marque qu’on appelle I Ihmisen Talk et en fait l’idée c’est de créer les conférences sur mesure puisqu’on en fait de plus en plus qui bah qui amènent du sens finalement pour les clients, peu importe où il se trouvent, peu importe ce qu’ils souhaitent. En se basant quand même sur ce que l’on croit, parce que ça c’est quand même fondamental et notamment toutes les pratiques des nouvelles organisations managériales du Management 3.0. Une fois de plus et autres, voilà l’agilité et cetera.
Priscille
Ok.
Romain
Ça, c’est notre, c’est notre panel de marques. On va dire derrière, il faut voir qu’on est donc 6 salariés, mais il y a aussi des freelances qui travaillent avec nous sur du conseil, sur de la formation et donc on va dire que l’entièreté Ihmisen va représenter une quarantaine, une cinquantaine de personnes à peu près aujourd’hui. Voilà donc ça, c’est le constat.
Priscille
Ok OK.
Romain
Maintenant, est-ce que tu veux que je te parle plutôt de comment ç’est structuré à l’intérieur pour les consultants ?
Priscille
Oui, oui, oui, par exemple car c’est assez spécifique
Romain
Ouais, c’est assez spécifique, c’est ça. Alors en fait, il y a plusieurs choses en tout à l’heure, j’ai parlé d’une notion de congé illimité, donc ça, c’est un truc qu’on a mis en place.
Effectivement, on part du constat que bah des fois y a des personnes qui bah par la pression de la mission, et cetera. On va avoir besoin de d’un sas de décompression.
Cette notion de congé illimité permet à la personne de de de le faire en fait. Et ça, c’est vraiment super utile et ça a beaucoup de valeur.
Deuxièmement, c’est par rapport au salaire, donc comme je te disais, on est parti du constat qu’un consultant était vendu à la journée. En fait, notre idée, c’était de trouver le bon, le juste milieu, en fait, entre le monde du freelance, qui garantit la liberté et le monde du salariat qui garantit la sécurité. Donc si on se situe au milieu, nous on s’est dit OK, on va assurer un salaire fixe qui sera le même pour tout le monde, moi inclus une nouvelle fois, et en fait la variation, on va parler de variable entre guillemets, derrière sera indexée sur le chiffre d’affaires rapporté dans l’entreprise.
Donc ça, ça permet de libérer pas mal de choses, c’est à dire qu’une personne qui a envie d’aller se former, bah il peut investir sur sa formation une personne qui a envie de prendre des vacances peut investir sur plus de vacances.
Une personne qui a envie de gagner plus, mieux sa vie, Ben il va pouvoir investir sur une mission. Bref, on on. On a essayé de libérer tout ça comme ça .
Donc ça , c’est une 2e innovation entre guillemets,
3e chose qu’on a mise en place aussi, c’est par rapport aux décisions. Comme je te disais la coresponsabilité. Aujourd’hui, quand on recrute quelqu’un par exemple, il n’y a pas une personne qui va dire à la fin OK, on le recrute ou pas. En fait, on, on est plusieurs à voir la personne minimum 3 je dirais et des fois on le fait ensemble l’entretien et on décide ensemble si on recrute ou pas, si y en a un qui dit non Ben ça s’arrête, voilà.
Et d’ailleurs, en parlant du recrutement, la petite anecdote chez nous, c’est que quand on passe un entretien de recrutement avec Ihmisen à la fin de l’entretien, on sait si ça, si c’est bon ou pas. Voilà donc on avait pour vocation aussi de rendre acteur. Finalement, la personne recrutée et ce qu’on recherche chez les personnes, c’est pas du tout le CV, vraiment on ne va pas vraiment le regarder, c’est plutôt. C’est plutôt Ben telle qu’elle est en quoi elle croit et si elle est prête à contribuer à la mission qu’on s’est fait, nous qui est de dépoussiérer le monde des organisations.
Il y en a d’autre. Je ne vais pas tous les étaler mais y en a pas mal d’autres et il y en aura encore plein d’autres, on l’espère.
Priscille
Ouais Ben c’est clair hein, c’est clair. Alors cette aventure donc ça fait à peu près un an si j’entends bien à peu près un an, un an et demi que t’es dessus. Et vraiment depuis juillet où ça prend vraiment forme, quelles sont déjà toi tes premières constatations, tes premières surprises que tu as pu déjà dégager ?
Romain
Bah comme je te disais, dans les surprises, il y avait ce qu’on a parlé, c’est que les gens vont plus loin que ce qu’on on veut à la base, donc ça c’est juste génial.
Les constatations, alors après, si on va plus loin, c’est, c’est d’un point de vue commercial, entre guillemets, ça, c’est souvent des choses qui l’intéressent.
Les clients que l’on peut rencontrer aiment pas mal notre modèle en fait globalement quasiment à chaque fois, on a des très bons retours et le point sur lequel on se frotte, c’est la dimension.
En fait, c’est que nous, on a encore assez petit. On veut travailler potentiellement avec des clients qui sont de différentes envergures. Et donc dès qu’on est sur des très gros groupes, là il y a toujours des difficultés, on arrive à travailler avec eux, mais des fois Ben on ferme les portes directement parce que parce qu’il faut Ben par exemple, plus de 4000000 d’euros de chiffre d’affaires pour pouvoir travailler avec eux ce genre de choses, ce qui est assez paradoxal finalement.
Puisqu’ ils cherchent de la nouveauté, ils cherchent des personnes qui font des fois les choses différemment. Mais pour autant, la porte est fermée au genre de structures qui pourrait le proposer. Donc on travaille là-dessus aussi, on milite beaucoup pour que ça change. Bon, bien sûr, on va avoir du mal tout seul, donc c’est pour ça que on recherche toujours des personnes pour nous aider, hein que ce soit chez nous ou en dehors de toute façon.
Et puis on croit beaucoup dans la notion de partenariat, donc on essaie de créer des liens au maximum avec tout ce qui entouré notre écosystème finalement.
Priscille
Ok très bien et au niveau commercial donc tu as une structure commerciale déjà qui est mise en place.
Romain
Alors non, tout le monde fait son commerce, à l’exception de, d’une alternance du coup sur laquelle on investit, qui est, qui est en train de d’apprendre, de métier finalement et qui monte de plus en plus en compétences.
Alors, c’est assez marrant aussi et génial parce que cette personne du coup bah elle va assez loin et et comment dire hyper dynamique, elle va chercher des choses, et cetera. Donc elle croit dans ce qu’on veut faire et elle est dans le même cadre que nous ? Voilà, il n’y a pas de de notion de commerciaux ou consultants. Finalement on est tous sur les mêmes, les mêmes métiers. Sauf que une va être plus axée sur le commerce et les autres, plus sur les missions qu’on peut délivrer. Voilà.
Priscille
D’accord, OK. Ok, très bien, va falloir la garder parce que quand elle va retourner dans une entreprise classique, ça risque de lui faire bizarre.
Romain
Je sais pas mais oui oui biensûr qu’on veut la garder.
Priscille
Et est-ce qu’il y a des choses qui alors, c’est comme on n’a pas préparé les questions comme d’habitude, tu risques peut-être de trouver bizarre, mais est-ce qu’il y a des choses que tu avais imaginées au début et sur lequel t’as dû faire marche arrière ou changer d’angle parce que finalement ce n’était pas possible ou pas la bonne idée ou ….?
Romain
Pas la bonne idée je ne suis pas sûr, mais des choses sur lesquelles j’ai dû faire marche arrière. Oui, c’est clairement en tout début que je te dis quand on avait pensé la structure telle qu’on voulait la mettre en place après discussion avec l’avocat, on a vu que ce n’était pas possible tu vois, pour diverses raisons légales en fait qui sont qui sont enfin explicables finalement. Mais là on a du en fait revenir en arrière re réfléchir différemment pour essayer d’adresser les mêmes sujets et rentrer dans un cadre convenable quoi finalement légalement ?
Voilà, ça en est une. Après, sur tout ce qu’on a mis en place, très honnêtement, aujourd’hui, tout fonctionne plutôt bien. Il y a une chose qu’on n’arrive pas encore à faire assez bien et qu’on aimerait faire mieux. Tu sais, on est parti du principe qu’on aimerait bien avoir une journée par semaine ensemble et donc on s’est dit le vendredi, voilà, on le bloque, il n’est pas vendu chez nos clients et dans l’idéal on se vend 80% chez des clients et 20% chez Ihmisen
Pour faire quoi ? Pour travailler ensemble, pour juste échanger des banalités entre guillemets, mais créer du lien, c’est, c’est ça qui est bien aussi et tout un tas de choses. Et en fait ça, c’est quelque chose que on a tous, hein dans nos agendas, donc on a du mal à tenir. Pour l’instant les raisons elles sont multiples, hein, c’est, on n’est pas tous disponibles, forcément le vendredi parce que les clients demandent des choses, etc.
Et bien on, on a, on a aussi, on est en train de mettre une dynamique en place pour développer ce qu’on ce qu’on veut faire. Donc tout ça est en train de se mettre en place, assez mouvant pour l’instant et donc ça, clairement, tu vois, c’est une bonne idée, on pense hein, on y croit beaucoup.
En revanche, il faut qu’on y travaille dessus, plus encore pour arriver à vraiment l’installer culturellement, je veux dire.
Priscille
Ok.
Romain
Voilà, ça, c’est un exemple.
Priscille
Bon après, vous êtes encore jeune donc ça va se se roder, se roder et moi qui fait beaucoup d’informations, notamment sur la gestion du temps, on a toujours l’agenda ou le calendrier idéal.
Et puis après, il faut s’adapter et ça ne peut pas être parfait tout le temps et ça prend un peu de temps, souvent aussi à mettre en route quoi .
Romain
Ouais ouais ouais tout à fait.
Priscille
Et il faut se laisser un peu de latitude, se foutre un peu la paix aussi parfois avec les injonctions, pardon qu’on se met.
Romain
Donc ouais tu as raison.
Priscille
Il faut se détendre il n’y a pas mort d’homme, donc voilà. Si ce n’est pas fait là, ce sera fait plus tard, OK ?Ecoute Romain, Moi j’ai adoré cet échange.
Pour découvrir mes services aux entreprises, cliquez sur l’image
Et je trouve que cette c’est une très belle aventure, donc j’espère qu’on pourra te retrouver dans un autre épisode où tu continueras à nous parler des aventures Ihmisen, de voir un peu comment ça grandit. Et en tout cas moi je te souhaite une très très belle réussite, mais je suis à peu près certaine qu’il ne va pas y avoir trop de soucis.
Romain
Ah Ben écoute ça, je ne sais pas, on va se souhaiter aussi Priscille si tu permets. Et puis en tout cas je juste pour ajouter pour les personnes qui pourraient écouter, sachez qu’on est toujours ouvert à juste prendre un café virtuel, ne serait-ce que pour discuter. Et comme je le disais, on cherche toujours des personnes sur qui s’appuyer, créer du lien et avoir des relations de de confiance. Voilà donc n’hésitez pas à venir nous voir juste par curiosité même.
Priscille
Ok. Super alors les 3 petites questions, obligatoires cette fois de de fin d’entretien, donc un livre que tu nous recommande
Romain
Et Ben écoute ça, j’y réfléchis parce que y en a beaucoup que j’aime bien, mais franchement, je crois qu’il y a que j’adore parce que quand tu le fais lire, ça ouvre de suite l’esprit des gens et c’est celui de Frédéric Laloux, Reinventing Organization, voilà.
Priscille
Ah, j’aurais voulu le faire exprès, je n’y serais pas arrivé.
Romain
Et ça, c’est ça.
Non, je le trouve bien écrit, forcément comme beaucoup et ce que j’aime bien c’est que quand je le mets dans les mêmes, quelqu’un qui connaît pas forcément tout ça, Ben c’est de suite un éclairant finalement donc c’est pour ça que j’aime beaucoup celui-ci.
Priscille
Et c’est la version longue ou la version condensée.
Romain
Les 2 sont très bien, il y a une version illustrée aussi, qui est encore mieux entre guillemets, parce que là pour le coup. Tu peux même le donner à des gens qui aiment pas trop lire, c’était mon cas à l’origine et tu vois je trouve que c’est pas mal.
Priscille
Oui, c’est vrai que la version illustrée est pas mal du tout, OK, très bien, alors un mantra, un proverbe qui te qui te suit.
Romain
Ouais pareil, j’ai réfléchi à ça et en fait j’aime beaucoup, je crois La citation de Gandhi qui dit “Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde” en fait, et je crois que ça colle tout à fait à ce qu’on essaye de faire finalement.
Priscille
Eh bien oui, effectivement, c’est, je suis bien alignée et la dernière question, une, un petit truc d’efficacité auquel tu ne déroges pas ?
Romain
Pour le coup. Ben alors c’est c’est, je le fais naturellement, mais je veux dire que ça colle bien aussi à l’esprit agile entre guillemets c’est que j’essaie de prendre les décisions rapidement. En fait, même si c’est pas la bonne, ce n’est pas grave quoi. On prend la décision et on voit ce qui s’est passé et ça, ça nous permet d’apprendre, de grandir et finalement, petit à petit, on prend de plus en plus de bonnes décisions on va dire, voilà.
Priscille
Et puis On dit souvent que de retarder la décision, c’est, c’est déjà une décision.
Romain
C’est pas faux, voilà.
Priscille
Ok, super. Alors où est-ce qu’on te retrouve parce que tu parlais justement de prendre un café virtuel ou de pouvoir rencontrer d’autres personnes ? Alors dis nous tout.
Romain
Ben, le plus simple, c’est LinkedIn finalement, en tapant mon prénom au nom, on va me trouver assez facilement, hein ? Et ?
Priscille
Je mettrai les liens de toute façon.
Romain
Ben super merci et voilà, je je réponds très rapidement, généralement parce que j’y suis souvent. Donc voilà, n’hésitez pas à prendre contact avec moi, là-dessus, sur LinkedIn.
Présentateur 1
Super. Romain écoute. C’était extrêmement enrichissant cette belle aventure que tu nous as racontée et encore une fois, voilà tous mes vœux de succès à Ihmisen et aussi à tous ceux qui vont te rejoindre dans cette aventure.
Romain
Bah je te remercie. Ouais bah écoute encore une fois on se le souhaite. On croise les doigts. Merci beaucoup.
Priscille
Et à très bientôt pour la suite. Merci à vous tous de nous avoir suivis, que ce soit en audio ou en vidéo. Les notes, comme d’habitude sur le blog productivYou.com, dans la catégorie PODCAST, où vous retrouvez en même temps toutes les, les explications, les liens pour contacter Romain, les liens vers la vidéo ou l’audio. Merci à tous et à très bientôt pour un nouvel épisode bye bye.
Je suis Cynthia, j’ai 40 ans, je suis maman d’un adolescent et après avoir fait la connaissance d’un joli Burn Out, j’ai mis fin à 20 ans de carrière de cadre et j’ai revu mes priorités, pour aider les familles et cadres à faire face à leurs difficultés à s’octroyer des moments simples de bonheur, j’officie principalement comme home organiser. Méthodiquement, j’aide mes clients à trier, vider, organiser et optimiser leurs espaces de vie ou de travail en un clin d’œil.
Avec Happy tri, on transforme le temps perdu en temps utile et agréable sans culpabilité.
Votre happytrieuse est une fan inconditionnelle de Monica dans « Friends » et une redoutable adversaire dans Tétris. Mais, surtout, une femme inspirée par la vie et par vous. Certifiée professionnelle de l’Organisation et adhérente à la Fédération Francophone des Professionnels de l’Organisation, elle propose un accompagnement sur-mesure pour solutionner les problématiques de rangement impactant sur la qualité de vie et de travail à la maison ou au bureau.
La paperasse est souvent un sujet d’angoisse, que l’on repousse très souvent. Cette angoisse touche tout le monde.
Avec un peu d’organisation on peut faire baisser cette anxiété.
3 aspects : sociétal, économique et environnemental.
Le point de vue sociétal :
Le retard dans la gestion administrative peut avoir plusieurs impacts, comme une charge mentale plus élevée. On peut culpabiliser de sans arrêt procrastiner. On peut être irrité de voir l’accumulation des papiers si on est soi-même plus organisé que la personne qui est censé gérer les papiers.
Au niveau économique
En plus, des retards administratifs peuvent avoir des impacts importants financièrement (ex : retard de paiement des factures, des impôts)
Autre exemple, on peut avoir une multitude contrats, comme des contrats d’assurance qui sont peut-être en doublon. Bien les gérer peut nous aider à faire des économies.
Par ailleurs des papiers accumulés depuis des années, prennent de la place, et donc coutent du fait de l’encombrement généré.
Au niveau environnemental
Il est nécessaire de faire le point sur le type de stockage, minimer les papiers, en utilisant des outils digitaux pour réduite le papier. Mais il faut aussi gérer l’utilisation du digital car cela aussi utilise des ressources et on a une action possible pour réduire notre empreinte sur l’environnement.
Ne pas trier les papiers, les photos, les mails à un impact négatif sur l’environnement mais aussi sur notre charge mentale. Il nous faut aussi à prendre à gérer les stockages numériques.
Comment on s’y prend :
Les documents administratifs
Prendre du temps
(faire des achats en dernier)
Planifier le moment où on va s’y mettre et combien de temps on va y passer.
Regrouper tous les papiers de la maison dans un même lieu (avec de la place). On va chercher dans toutes pièces y compris des choses sur des papiers volants.
On commence le tri, seul ou à plusieurs.
4 boites ou bannettes, une poubelle de recyclage ou un broyeur de documents et une répartition :A Traiter, A suivre, A conserver / Archiver , A garder sur du long terme ( voire pour toujours) comme les papiers précieux, comme des souvenirs, les dessins des enfants etc
Utiliser le site du service public pour connaitre les délais de conservation des documents (attention cette liste évolue régulièrement)
liens pour connaitre la durée de conservation et à regarder régulièrement car le slois changent :
Définir ce qui nous va le mieux en fonction de nos envies, de nos façons de travailler etc
Les papiers entrants : définir où on les met : entrée, bureau, bannette verticale ou horizontale, chemise etc …. Faire un process simple pour être certain que l’on va s’y tenir.
Exemple de bannettes avec 3 casiers : A lire, à Suivre, A classer/conserver/Archiver. On n’est pas obligé d’archiver tous les jours.
Les archives : où on les met, quelle pièce, quel type de stockage …
Les papiers affectifs : même question sur le lieu de stockage et le matériel à utiliser.
Le Classement :
définir quelle catégorie on veut et comment
Ex un dossier par catégorie comme un dossier assurance, un dossier banque, Notices etc …. et à l’intérieur on peut faire des sous catégories pour chaque assurance, ou chaque banque, etc
Autre possibilité, un dossier par thème ex : famille et santé avec des sous-chemises avec des catégories différentes
Enfin, on peut aussi faire un dossier par personne et un dossier commun pour ce qui est commun à tous.
Il est important que l’utilisateur s’y retrouve et aussi que n’importe qui puisse retrouver les documents en cas de besoin. Chercher ce qui est le plus logique pour tout le monde.
Ensuite, il faut pratiquer et surtout définir le routine et la fréquence
Est-ce qu’on veut ouvrir le courrier tous les jours et mettre immédiatement les choses au bon endroit ?
On va essayer aussi d’éliminer un maximum de chose qu’on ne regarde jamais.
Fixer ensuite une journée dans la semaine où on va traiter les papiers qui sont dans la bannette à traiter.
Fixer une journée par mois pour avec classer les documents et mettre dans les archives.
On peut utiliser les ressources de la famille, une ou plusieurs personnes peuvent gérer les documents.
Une fois par an, faire le tri dans les documents qu’il n’est plus nécessaire de garder
Même principe pour les documents numériques, les mails etc.
On va classer les documents
De façons alphabétiques
Par chiffre, des numéros de dossiers
Thématiques
Par personne du foyer.
Le nommage des fichiers
Renommer avec une méthode à définir (nomenclature), utiliser quelques de parlant
Ex : facture EDF Juin 2022
La nomenclature va aussi être liée à l’arborescence que l’on va utiliser pour le classement.
Est-il encore nécessaire de télécharger les documents de nos fournisseurs ?
Ce n’est pas une obligation car ils sont déjà stockés quelque part cela va éviter un double stockage.
Mais si on change de fournisseurs, il faut penser à récupérer les documents qui sont eux.
Certains documents qui pourraient être importants sont à garder chez soi car on peut avoir un problème pour le récupérer le document le jour où on en a besoin.
L’utilisation des coffres forts numériques est à étudier en fonction de nos habitudes et de l’aisance d’utilisation et de notre agilité avec le soutils numériques. Cela évitera la répétition du stockage des données.
Le livre de chevet de Cynthia :
« Trier pour désencombrer » de Lisa Butherworth
« Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie », Virginie Grimaldi
Proverbe :
Il n’y a pas de hasard il n’y a que des rencontres, Paul Eluard
Truc d’organisation :
Ne jamais se déplacer les mains vides, quand on passe d’une pièce à l’autre, “pas de voyage à vide”